Toyota

Toyota vous propose le safari en ville ! La marque japonaise a sans doute puisé dans l’esprit du grand baroudeur Land Cruiser pour nous proposer le FT-AC Adventure Concept.

Un look qui tranche

Toyota FT-AC Adventure Concept

Ce concept cherche à redonner un peu de saveur sur le marché du SUV. Tous les constructeurs ont le leur mais ils finissent par tous se ressembler. Toyota décide donc de retourner à l’ADN de ces véhicules qui imitent tous plus ou moins le bon vieux 4×4. Et en la matière, Toyota en connaît un rayon. Ce retour aux sources n’est d’ailleurs pas une première puisque la marque avait déjà osé le FJ Cruiser, toujours séduisant aujourd’hui.

Toyota FJ Cruiser

Transmission intégrale, motorisation hybride

Les attributs sont donc les suivants : un look de vrai tout-terrain sur une carrosserie moins agricole, plutôt sportive même. Au final le mélange offre beaucoup de caractère à ce 4×4 moderne. Sous le capot, il y aurait un moteur essence sur lequel Toyota ne dit pas grand chose, la marque s’empressant surtout de dire que l’Adventure Concept pourrait embarquer une technologie hybride … même si, Toyota précise qu’à priori il n’y aura pas de modèle de série : un beau paradoxe ! Pour les geeks, le véhicule est bien entendu connecté avec une offre wi-fi à bord et des caméras un peu partout pour enregistrer les virées sauvages. Mieux, certaines peuvent se « décrocher » pour vous suivre à pied, à vélo …

Au final, ce FT-AC Adventure Concept a tout ce qu’il faut pour séduire le conducteur urbain en mal d’aventures. Un look d’enfer et une motorisation hybride. Mr Toyota, c’est quand vous voulez !

Toyota FT-AC Adventure Concept
Toyota FT-AC Adventure Concept
Toyota FT-AC Adventure Concept
Toyota FT-AC Adventure Concept
Toyota FT-AC Adventure Concept

Toyota dispose d’une berline en Europe qui a de plus en plus de mal à exister malgré de nombreuses qualités : l’Avensis. Sans doute présente depuis trop longtemps, sa carrière perd en dynamisme. Un renouveau total permettrait sans doute au constructeur japonais de percer à nouveau face aux européennes. La Camry américaine pourrait être la bonne solution …

Intelligente, grande et élégante

Toyota Camry 2018

Dans une longueur (4m87)  à peine supérieure à l’actuelle VW Passat, la Camry offre pour 2018 un look audacieux. Oubliez ce que vous pouvez penser de la marque à cause de la Prius et prenez plus en exemple le style Laxus (la marque Premium de Toyota) ou bien le dernier SUV CH-R. Cette Camry est un mélange de design typique japonais et de sportivité sans oublier une once de fluidité : bref, ce n’est pas désagréable à regarder même si assez différent d’un Audi, BMW ou même VW.

Toyota Camry 2018

À l’intérieur, la présentation a elle aussi largement progressé sur ce nouveau modèle. C’est high-tech, centré sur le conducteur. La Camry ne se refuse rien comme le prouve le généreux écran central tactile même si les compteurs restent traditionnels. Les aides « intelligentes » ne sont pas en reste avec :

  • Suite Toyota Safety Sense de série combinant le système précollision avec fonction de détection des piétons (PCS avec PD), le régulateur de vitesse dynamique à radar avec plage complète de vitesses (DRCC), le système d’alerte de sortie de voie avec assistance à la direction (LDA avec SA) et les phares de route automatiques (AHB)
  • Moniteur d’angles morts (BSM) avec alerte de circulation transversale arrière (RCTA) et sonar de dégagement intelligent (ICS) avec système de freinage en cas de circulation transversale arrière (RCTB) en option
  • Système de visionnement en plongée avec fonction de balayage du périmètre en option
  • Structure de carrosserie/plateforme améliorée avec l’adoption d’une nouvelle carrosserie à haute résistance offrant une meilleure protection des occupants en cas d’impact frontal ou latéral dans les collisions frontales ou décalées
Toyota Camry 2018

Hybride ou sportive avec V6 300 ch ?

Là où la Camry américaine fait fort, c’est en proposant un maximum de motorisations. Marché américain oblige, on ne trouve que des motorisations essence : 2.5L 4 cylindres, 3.5L V6 ou motorisation hybride. Le V6 n’est visiblement pas là pour amuser la galerie avec 300 ch proposés. Notons en plus que les moteurs sont associés à une transmission automatique à 8 rapports. Si c’est la même que dans le coupé RC-F de Lexus, elle devrait être efficace.

Conscient qu’il faut un châssis à la hauteur, Toyota a revu sa copie en rendant plus rigide de 30% la base de la Camry avec soudures au laser. Pour rendre la Camry plus légère, Toyota a aussi utilisé de l’aluminium. Enfin, les dimensions ont été un peu revues avec une voiture plus large, plus basse et à l’empattement allongé. Les points d’ancrage des suspensions ont été modifiés pour là aussi offrir un comportement plus dynamique à la Camry : meilleur direction et moins de roulis.

Toyota Camry 2018

Un magazine américain la décrit ainsi après un 1er essai : « Amusante à conduire avec de la puissance toujours disponible, la Camry est bien meilleure que la précédente génération. Direction et comportement sont un niveau au dessus. Un virage mal abordé en montagne a démontré tout son potentiel : agilité et tenue de route. C’est une berline, certes pas encore une berline sportive mais Toyota a tenu ses promesses, la Camry est devenue fun. »

Pour ceux qui seraient à la recherche d’une grande berline hybride, la Camry propose une motorisation hybride de 176 ch. La transmission est continue de type CVT de dernière génération. On a vu qu’il y avait du mieux avec la dernière Prius même si, cette boîte CVT a toujours tendance à faire un peu cirer le moteur. Reste qu’avec cette motorisation, la Camry n’afficherait qu’un petit 5L de moyenne aux 100 kms. Intéressant.

Notre avis : Toyota aurait tout intérêt à mondialiser la production de Camry. Design audacieux, motorisation hybride intéressante et comportement plus dynamique : il y a de quoi penser qu’elle re-positionnerait efficacement le haut de gamme du géant japonais en Europe.

Les photos :

Alors que Paris s’apprête à recevoir le prochain salon automobile mondial, le futur est en partie déjà sur nos routes. L’homme moderne ne peut pas toujours passer pour un égoïste au volant de ses voitures « plaisir » alors voici deux excellents déplaçoirs hybrides pour la semaine.

Kia Niro ou Toyota C-HR ?

Kia Niro
Kia Niro

En attendant que Volkswagen officialise son Tiguan GTE (ce qui pourrait être fait à Paris), les pays asiatiques dominent largement le sujet du SUV hybride capable de sortir des villes. Le plus remarquable est sans doute le Toyota. Alors que la marque japonaise est capable de nous proposer une mocheté comme la Prius, elle fait sa révolution stylistique avec ce C-HR. SUV compacte qui se place en face du Nissan Qashqai, il dispose d’une puissance de 122 ch obtenue grâce à ses deux moteurs : moteur électrique avec un 1.8 essence atmosphérique. Pour les réfractaires à l’hybride mais qui craqueraient sur les lignes du C-HR, ce dernier sera également disponible avec une classique motorisation essence 1.2 Turbo de 130 ch.

En face, la Corée propose déjà sur nos routes le Niro grâce à Kia. Plus crossover que SUV, donc à mi-chemin entre break et 4×4, le Niro dispose d’une motorisation hybride qui propose 141 ch grâce à un 4-cylindres 1.6 GDI à injection directe de 105 ch avec le soutien d’un moteur électrique de 32 kW.

Toyota C-HR
Toyota C-HR

Au niveau de l’encombrement, les deux tournent à 4m35 pour le japonais et 4m36 pour le coréen. De quoi largement affronter toutes les taches du quotidien. Avec un bon niveau d’équipements, le Kia Niro réclame un peu moins de 28 000 euros quand le C-HR de Toyota devrait afficher un prix moyen proche de 25 000 euros.

Que choisir ?

S’il vous faut une auto tout de suite, vous n’avez que le choix de prendre le Kia Niro. Le Toyota C-HR sera commercialisé avant la fin de l’année et ce dernier fait preuve d’un peu plus d’audace pour le style extérieur comme intérieur. Deux autos avec lesquelles flirter avec 5 litres de moyenne aux 100 km sera tout à fait possible et qui permettent de s’éloigner des diesels.

Autant on peut ne pas aimer le look des Toyota hybrides civiles, autant on ne peut que tomber amoureux de la nouvelle TS050 qui partira à l’assaut des Porsche et Audi lors des 24H du Mans 2016.

Toyota a entièrement revu sa copie après la décevante saison de la TS040 à bout de souffle en 2015. Largement dominée par Porsche et Audi lors des principaux rendez-vous de la saison, les ingénieurs japonais se sont relevés les manches pour ramener leur voiture dans la course au titre (anecdotique ?) du championnat du monde mais surtout dans la plus prestigieuse des courses : les 24H du Mans.

Toyota TS050 Hybrid 24H du Mans 2016
Toyota TS050 Hybrid 24H du Mans 2016

La TS050 reçoit ainsi une inédite chaîne hybride composée d’un moteur thermique V6 turbo (ancien V8) couplé à un moteur électrique et batteries lithium (super-condensateur avant). Aussi, la Toyota aura plus de force électrique avec système hybride de 8 MJ (mégajoules). Ce nouvel ensemble a également imposé une nouvelle transmission qui doit supporter plus de couple ce qui laisse entendre que la TS050 accélère beaucoup plus fort que la TS040. Le concept aérodynamique étant lui aussi nouveau, la quasi-totalité des pièces du châssis de la TS050 HYBRID a été repensée par TOYOTA Motorsport GmbH à Cologne, en Allemagne. Au final, la voiture développerait autour de 100 ch dont la moitié est fournie par l’ensemble électrique ! 

Pascal Vasselon, Directeur technique : « Hormis quelques principes que nous avons conservés pour exploiter les évolutions antérieures, nous avons modifié chaque pièce. Dans de nombreux domaines, la motorisation et l’aérodynamique par exemple, c’est le concept lui-même qui a changé. L’approche aérodynamique est radicalement différente, en particulier à l’avant. Nous avons passé des milliers d’heures à peaufiner ce nouveau concept et, cette fois, les modifications sont plus que graduelles : nous avons complètement revu la gestion du flux aérodynamique après les dispositifs frontaux d’appui au sol. Comme le rythme de progression s’est considérablement accéléré en WEC ces derniers temps, nous nous devions d’optimiser la voiture sur tous les plans. Le développement de la TS050 HYBRID s’est fait sur cette base. Nous voulons être compétitifs. C’est l’objectif minimal que nous nous sommes fixé : revenir dans le jeu et être compétitifs. »

Kamui Kobayashi (TS050 HYBRID #6) : « J’aime beaucoup la nouvelle voiture, elle représente une réelle amélioration qui me donne beaucoup d’espoirs pour la saison. J’apprécie particulièrement le nouveau groupe motopropulseur à moteur turbo et système hybride 8 MJ, c’est une voiture fabuleuse à piloter ! Certes, tant de nouveauté constitue toujours un défi et il nous faut encore optimiser les performances et la fiabilité. Cette saison est une nouvelle expérience pour moi. J’avais déjà couru en WEC, mais uniquement en catégorie GT. Les protos LMP1, c’est une toute autre histoire et j’ai beaucoup à apprendre. Je me réjouis d’embarquer sur la #6 avec Stéphane et Mike, qui sont vraiment de bons pilotes très expérimentés. Mon objectif cette saison ? Obtenir de bons résultats et, bien entendu, remporter des courses. Vivement le coup d’envoi à Silverstone ! »

Calendrier du Championnat du Monde d’Endurance (WEC) 2016

  • 17 avril             6 Heures de Silverstone (Angleterre)
  • 7 mai                6 Heures de Spa-Francorchamps (Belgique)
  • 18 juin              24 Heures du Mans (France)
  • 24 juillet           6 Heures du Nürburgring (Allemagne)
  • 3 septembre      6 Heures de Mexico (Mexique)
  • 17 septembre    6 Heures du Circuit des Amériques (États-Unis)
  • 16 octobre        6 Heures de Fuji (Japon)
  • 6 novembre      6 Heures de Shanghai (Chine)
  • 19 novembre     6 Heures de Bahreïn (Bahreïn)

Caractéristiques techniques de la TS050 HYBRID

  • Type                                       LMP1-H (Le Mans Prototype – Hybride)
  • Carrosserie                            Composite à base de fibre de carbone
  • Pare-brise                              Polycarbonate
  • Boîte de vitesses                   Séquentielle transversale à 7 rapports
  • Carter de boîte                      Aluminium
  • Arbres de transmission         À joint de cardan homocinétique tripode coulissant
  • Embrayage                             Multidisque fourni par ZF
  • Différentiel                            À verrouillage mécanique
  • Suspensions                            Doubles triangles indépendants avant et arrière, tringle de liaison en poussée
  • Ressorts                                 Barres de torsion
  • Barres antiroulis                    Avant et arrière
  • Direction                                À assistance hydraulique
  • Étriers de freins                     Akebono monoblocs en alliage
  • Disques de freins                   Ventilés en carbone
  • Disques                                  Ventilés en carbone à l’avant et l’arrière
  • Jantes                                    RAYS en alliage de magnésium, 13 x 18 pouces
  • Pneumatiques                        Michelin à carcasse radiale
  • Pneus avant                           31/71-18
  • Pneus arrière                         31/71-18
  • Longueur                                4 650 mm
  • Largeur                                  1 900 mm
  • Hauteur                                  1 050 mm
  • Réservoir d’essence              62,5 litres
  • Motorisation                          TOYOTA HYBRID System – Racing (THS-R)
  • Moteur thermique                  V6 biturbo à injection directe
  • Cylindrée                               2,4 litres
  • Carburant                               Essence
  • Soupapes                               4
  • Puissance thermique             368 kW / 500 ch
  • Puissance hybride                 368 kW / 500 ch (avant et arrière combinés)
  • Puissance totale                    736 kW / 1 000 ch
  • Batterie                                  Batterie au lithium de forte puissance conçue par Toyota
  • Moteur électrique avant        AISIN AW
  • Moteur électrique arrière     DENSO
  • Onduleur                                DENSO

 

Toyota a fait mouche en 2011 en présentant conjointement avec Subaru un petit coupé simple équipé d’un moteur de 200 ch. La recette du plaisir évolue un peu pour le salon de New York 2016.

La marque japonaise durcit un peu le ton avec le nouveau dessin qui rend le petit coupé un peu plus viril. Traits plus marqués, le coupé adopte des lignes plus agressives, à l’image de sa prise d’air centrale agrandie. À l’avant, les retouches de style concernent également les clignotants et les blocs optiques à LED. Les antibrouillards sont re-positionnés et reçoivent un nouveau look dans un bouclier avant re-dessiné. L’arrière se dote également de feux à LED au-dessus d’un bouclier revu. Enfin, les jantes alliage se distinguent par leur nouveau dessin à dix branches en hélice. Dans l’habitacle, le conducteur profitera de quelques changements avec une nouvelle sellerie à surpiqûres argentées et un volant sport à commandes audio intégrées, rehaussé d’un logo 86 sur le cache central. Une nouvelle sellerie en cuir et Alcantara est proposée en option, accompagnée d’un revêtement de planche de bord suédé.

Toyota GT86 2017
Toyota GT86 2017

Si Toyota ne dévoile rien quant à d’éventuelles modifications sur le moteur (l’arrivée d’un turbo ??), la marque se contente de dire que les qualités dynamiques du GT86 se bonifient encore.

Des modifications ont aussi été apportées aux réglages des amortisseurs et à la dureté des ressorts pour rendre le coupé plus facile à conduire et plus agile. Pour le moment, on supposera donc qu’il conserve son 4 cylindres à plat et atmosphérique qui développe 200 ch à 7000 trs/min et qui permet de revendiquer un 0 à 100 en un peu plus de 7,3s. La nouvelle petite sportive de référence, l’Abarth 124 Spider demande 6,8s mais est facturée quasiment 10 000 euros de plus. La GT86 a donc de très beaux restes en l’état !

Toyota est une marque qui souffle le chaud et le froid pour les passionnés d’automobiles. Capable de nous proposer d’efficaces mais ennuyantes hybrides, parfois le premier constructeur mondial se souvient de ses heures de gloires. A commencer par la prestigieuse 2000 GT qui est apparue à l’écran dans James Bond et qui inspire positivement ce concept car Toyota S-FR.

Le coupé S-FR entend perpétuer l’héritage des petits coupés sportifs Toyota. Présenté comme un modèle d’entrée de gamme, il respecte à la lettre les codes de ce que l’on appelle la sportivité automobile. Sous une carrosserie très légère, ce concept allie la simplicité d’un coupé sportif accessible et un habitacle intimiste qui permet au conducteur de faire corps avec la voiture.

Le S-FR tire parti de sa légèreté pour offrir un comportement dynamique avec une configuration moteur avant/roues arrière motrices (d’où l’appellation FR = Front engine/Rear drive).

La transmission est assurée par une boîte manuelle à six rapports contribue à la sensation d’accélération. Sous le capot, aucune précision mais on pourrait retrouver soit le 4 cylindres à plat de la GT86, soit un nouveau moteur turbo. Le long museau et l’allure bien campée dessinent une silhouette typique de coupé sportif, tandis que la rondeur familière des lignes inspire l’attachement. Derrière une allure lilliputienne, ce coupé est en fait plus grand que son concurrent potentiel : le roadster Mazda MX-5. Le S-FR fait 3,99 mètres de longueur, c’est 25 cm de moins que la GT 86, 7 de plus que la Mazda.

Comme on dit, il n’y a plus qu’à !

Longueur – Largeur – Hauteur – Empattement – Places

3 990 mm – 1 695 mm – 1 320 mm – 2 480 mm – 4