McLaren

C’est la petite news « gentille » du jour … McLaren vient de fournir un communiqué évoquant la commande d’un client. N’ayant certainement pas su choisir entre un spider et un coupé, l’heureux futur propriétaire a finalement commandé deux voitures et les a (en plus) entièrement personnalisées chez le département « Special Operations » de la marque !

McLaren 650 MSO R

McLaren Special Operations

Sur la base de modèles 650, l’opération a consisté à apporter quelques modifications. On notera qu’esthétiquement, on trouve désormais deux ailerons fixes et l’apparition d’appendices aérodynamiques supplémentaires sur le bouclier avant. Tout est bien évidemment en carbone et de nouvelles jantes à 5 branches font leur apparition.

McLaren 650 MSO R

La personnalisation de la teinte de carrosserie est étendue à l’intérieur avec des coloris spécifiques pour les fauteuils. Alcantara, carbone, toutes les options (ou presque) ont été cochées. Le V8 est quant à lui peint en bleu et déjà pas avare en note de musique, il reçoit un nouvel échappement en titane. La puissance grimpe un peu à 688 ch (650 d’origine).

L’histoire ne dit pas combien toutes ces fantaisies ont coûté au propriétaire qui, visiblement, de toute façon ne s’en souciait guère …

Lire plus : Essai McLaren 650 S

Galerie photos :

 

Non, la McLaren 570S n’a pas enfilé son habit d’homme araignée mais on parle bien ici de Spider donc de cabriolet. L’une des plus excitantes sportives enlève le haut et le programme promet juste d’être parfait … comme on avait déjà pu le savourer lors de l’essai de la McLaren 570S Coupé mais ici, le V8 sera encore plus présent : quel régal !

McLaren 570S Spider

46 kg et du bonheur en plus !

Le toit rigide escamotable a été conçu pour répondre aux pires conditions météorologiques, et offre bien plus de résistance aux intempéries que le tissu. Il ne pèse que 46 kg de plus que la 570S Coupé, une différence de poids majoritairement dû à son mécanisme de fonctionnement.

L’association d’une structure ultralégère en fibre de carbone avec un moteur V8 3,8 litres biturbo permet à la nouvelle 570S Spider d’être plus puissante et légère que les décapotables de la même classe, avec un ratio poids-puissance impressionnant s’élevant à 419 ch par tonne (poids à sec). Le moteur McLaren M838TE biturbo développe 570ch à 7 400 tours/minute et un couple moteur de 600 Nm entre 5 000 et 6 500 tours/minute. Combinée à la transmission séquentielle à sept rapports équipée de la technologie Launch Control, le Spider est toujours aussi rapide avec un 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et de 0 à 200 Km/h en à peine 9,6 secondes. La vitesse maximale est de 328 km/h avec le toit fermé – comme la 570S Coupé – et peut atteindre 315 km/h avec le toit ouvert.

McLaren 570S Spider

Le design est renforcé par l’aileron arrière, de 12 mm plus grand que celui de la 570S Coupé, avec une finition grise ‘Dark Palladium’. Le nouvel aileron favorise l’appui pour compenser les changements aérodynamiques qui proviennent de la nouvelle forme arrière de la carrosserie. La nouvelle configuration garantit un équilibre aérodynamique extraordinaire qui n’aurait rien à envier à celui du Coupé selon les anglais.

La 570S Spider est disponible à la commande dès aujourd’hui auprès des distributeurs McLaren dans le monde entier, chaque 570S Spider est assemblée à la main dans Centre de Production McLaren de Woking, en Angleterre.

Les photos :

Si on a beaucoup parlé de Lamborghini pour ce salon de Genève 2017, il ne faudrait pas passer à côté d’une nouveauté anglaise pour céder aux charmes uniquement latins. McLaren présente sa 720S et celle-ci est impressionnante.

720 ch, nouvelle référence

McLaren 720S Super Series

Depuis 2013, McLaren se faisait une place de choix avec la 650S (Lire essai McLaren 650S). Mais dans ce monde, les sportives ne sont pas éternelles. La chasse au chrono est sans cesse repousser par la concurrence. Les anglais devaient répondre à la Ferrari 488 GTB et ses 670 ch. La 720S dispose toujours d’un V8 biturbo en position centrale arrière et reste fidèle à l’architecture de la marque. Mais ce V8 est sévèrement revu avec une cylindrée portée à 4.0L contre 3.8L sur la 650S. Aussi, plus de 40 % des pièces sont nouvelles : turbos, culasses, vilebrequin, échappement. Le résultat, c’est 720 ch et 770 Nm de couple, contre 650 ch et 678 Nm sur la 650S. Le 0 à 100 ne demande que 2,9 s et il faut 7,8 s pour atteindre les 200 km/h. Une fois de plus, la motricité de McLaren fait des merveilles car ce sont quasiment des données de transmissions intégrales.

McLaren a aussi énormément travaillé sur le poids en repensant le châssis coque carbone.

McLaren 720S Super Series

À ce niveau, pour gagner le moindre gramme la dépense est importante. La marque a pourtant gagné 18 kg pour un poids de 1 283 kg à sec. Ce nouveau châssis permet également d’abaisser le moteur de 12 cm et ainsi améliorer le centre de gravité de l’auto donc sa tenue de route. La 720S promet plus que jamais d’être un scalpel. Le travail sur l’aéro est également très important. On trouve sur la 720S de nombreuses idées éprouvées sur la P1. L’appui est multiplié par deux par rapport à la 650S. L’avenir pourrait nous réserver une version LT de quasi 800 ch !

McLaren 720S Super Series

Les photos :

 

 

McLaren a dévoilé aujourd’hui le nom de code sa prochaine supercar. Sous l’appellation BP23 se cache en fait une réédition de la F1 en mode Hyper-GT. Explications.

La première supercar de McLaren est toujours dans les esprits.

La F1 avait des performances exceptionnelles et sa configuration trois places permettait d’en profiter avec les copains. Les dernières productions de la marque sont remarquables mais aucune n’a encore remplacé dans le coeur des fans la mamie. Doté d’une motorisation hybride, McLaren annonce rien de moins que le modèle le plus puissant de son histoire. Un chiffre nous revient immédiatement à l’esprit : 1000 ch. La P1 GTR détient cette puissance mais est une voiture réservée à la piste. L’Hyper-GT sera homologuée et pourra en plus embarquer 3 personnes…

106 exemplaires, tous vendus

La voiture s’appelle BP23 pour « Bespoke Project 2, 3 seats ». McLaren Special Operations sera chargé d’assembler cette Hyper-GT. Comme la première F1, seulement 106 exemplaires seront produits et ils sont déjà tous vendus ! Les futurs propriétaires ont déjà signé un chèque de 1,16 million d’euros.

Les anglais sont joueurs, passionnés et admirables. Quand on les croise aux 24H du Mans, leur idéologie est immédiatement perceptible. Eux, les belles voitures, ils ne les veulent pas uniquement dans leurs garages, ils vivent avec. À cet état d’esprit, McLaren propose la nouvelle 570GT.

Sur la base de la 570S, McLaren a développé une supercar pour les valises.

La 570GT se remarque par son hayon vitré en forme de bulle. L’ouverture de ce hayon, baptisée »Touring Deck », libère l’accès à un espace à bagages de 220 litres ce qui porte la capacité totale à 370 litres (avec les 150L dans le coffre à l’avant). C’est grosso modo, la même contenance qu’une VW Golf, pas mal pour une supercar !

Car, si ce n’est ce coffre, la 570GT est bel et bien un pure supercar avec son moteur V8 biturbo 3.8 développant 570 ch pour un couple de 600 Nm.

Avec 1350 kg, elle accuse 37 kg de plus que la version S. Rassurez vous, ce n’est pas vraiment un handicap pour elle puisque le 0 à 100 km/h est exécuté en 3,4 secondes (deux dixièmes de plus que la 570S). La Vmax est quant à elle de 328 km/h. D’un point de vue châssis, la 570GT reçoit des suspensions plus taillées pour la route avec des ressorts plus souples de 15% à l’avant et 10% à l’arrière. Les deux passagers voyageront également dans un habitacle plus silencieux grâce à un échappement moins bruyant. 

Proposée à 154 000 £, soit +/- 195 000 euros, cette 570GT vise les Porsche 911 et Ferrari CaliforniaT pour le tourisme sportif !

Lire plus :

En Angleterre, on roule décapoté toute l’année. Fort d’une longue tradition  de ces petits roadsters qui disposaient tout juste d’un couvre tonneau, les constructeurs anglais entretiennent régulièrement le culte de rouler cheveux au vent. McLaren n’échappe pas à la règle et présente sa 675 LT en version Spider …

En 1997, McLaren décida de jouer avec la règlementation pour optimiser sa F1 GTR. Avec la création d’un kit aéro, la F1 GTR gagne le nom de longtail avec cet arrière allongé. Ce nom, cette recette, la marque l’a remise au goût du jour avec sa 675 afin de lui apporter un surcroît d’efficacité, de performances. Du coupé, la marque a décidé de tirer un Spider. Il faut dire que la 675 LT est la plus belle des McLaren série 6 et cette ablation du toit lui va comme un gant.

McLaren 675 LT Spider
McLaren 675 LT Spider

Cette version Spider s’appuie sur les solutions techniques du coupé, le plus performant de la série.

Ainsi, on retrouve le V8 3.8 biturbo de 675 ch qui dispose de 700 Nm entre 5.000 et 6.500 tr/min. Le 0 à 100 ne demande que 2,9 secondes et il faut à peine 8,1 secondes pour atteindre les 200 km/h. La « machinerie » du toit qui apporte de l’embonpoint est compensée par l’utilisation massive de carbone (y compris pour le châssis) qui limite ainsi le poids à 1.270 kg, soit 100 kg de moins que la 650S Spider !

La couleur Solis des photos est réservée au Spider qui ne sera produit qu’à 500 exemplaires vendus autour de 400 000 euros. Il fait bon d’être riche !

Après l’échec de la MP4-12C pour concurrencer les « généralistes » du sport comme Porsche, la marque anglaise s’était concentrée sur son meilleur ennemi : Ferrari. Avec la bonne santé de la 650S, les anglais font une nouvelle attaque vers le bas du classement. Ses cibles ? Lamborghini Huracan, Audi R8 V10 et Porsche 911 Turbo S : les supercars à 200 000 euros.

McLaren étend sa gamme vers le bas mais ce n’est pas pour autant que le constructeur anglais a tout changé. La voiture repose toujours sur le châssis coque carbone qui pèse seulement 75 kg. Autour de celui ci, on reconnait un certain air de famille. Le look avant est prélevé sur la P1 et la 650S. Même chose pour les feux arrière même si tout a été subtilement redessiné ici ou là comme sur la partie basse à l’avant ou l’arrière. Pourquoi ? Parce que cette 570S se passe de l’aileron. L’appui est créé par le flux d’air qui passe à travers et sur la carrosserie.

L’intérieur est lui aussi inédit même s’il est ressemblant à la 650S. A noter, il existe deux versions : une luxe typée confort et une sport sans compromis.

 

Sur la route, la 570S exploite pleinement la fougue de son V8 3,8L biturbo de 570 ch.

Plein comme un oeuf car bourré de couple il aime aussi tutoyer les hauts régimes avec un rupteur à 8500 trs. ça chante et ça pousse très fort : le 0 à 100 ne demande que 3,2s. Le comportement est très dynamique même si la 570S prend un peu plus de roulis que sa grande soeur. Elle doit se passer du contrôle dynamique anti-roulis et des suspensions hydrauliques pour des solutions classiques même si la suspension reste pilotée. Rien de bien méchant, le rythme reste très impressionnant et on apprécie d’autant plus l’excellent travail des suspensions (quoiqu’un peu plus sèches que sur la 650S mais moins que sur une Ferrari par exemple) et la précision de la direction en mode sport. Il faut dire que la 570S n’a que 1440 kg à emmener ce qui est au minimum 100 kg plus léger que la concurrence. A ce niveau, c’est énorme. Un kit carbone permet même de baisser encore la masse à 1409 kg.

Plus agile grâce à des pneus moins larges, la 570S est aussi plus joueuse. Un peu moins efficace que sa grande soeur, on peut se demander si ce n’est pas du même coup la plus agréable à conduire quand on ne chasse pas absolument le chrono. Une nouvelle fois, n’allez pas croire qu’elle se traîne. Sur le 0 à 200, elle devance l’Audi R8 V10 ou la Porsche 911 Turbo S. Sur route, il est impossible de toucher les limites. Le freinage est au dessus de tout soupçon car il fait appelle à des disques carbone-céramique. Pour ceux qui ne voudraient pas exploser le budget plaquettes, il est possible gratuitement de demander un système acier.

Au final, cette petite Mclaren est aussi plaisante que les grandes. Les performances conservent un niveau très impressionnant. Surtout par rapport à ses concurrentes, l’anglaise apporte un charme et un exotisme certain. On regrette toutefois que pour avoir le « plein » chant du V8 qu’il faille sélectionner l’échappement sport à plus de 4000 euros. Un peu radin sur une voiture facturée au minimum à 182 000 euros.

Fiche technique :

Cylindrée : 3 799 cm3

Type : 8 cylindres en V à 90 °, central AR, biturbo

Puissance : 570 ch à 7 500 tr/min

Couple : 600 Nm de 5 000 à 6 000 tr/min

Transmission : aux roues arrière

Boîte : double embrayage à 7 rapports

Dimensions (L/l/h) : 4 530 × 2 095 × 1 202 mm

Coffre : 144 l (AV)

Poids : 1 440 kg (2,5 kg/ch)

0-100 km/h : 3,2 s

0-200 km/h : 9,5 s

Vitesse maxi : 328 km/h

Freinage : 200-0 km/h : 126 m ; 100-0 km/h : 31 m

Consommation : 10,7 l/100 km

Émissions CO2 : 249 g (malus : 8 000 euros)

Prix : 182 250 €

Pour Mclaren, l’objectif était simple avec la 650S : obtenir enfin des résultats et conquérir le coeur des clients potentiellement capables de s’offrir une supercar. Pour y arriver, il fallait faire mieux que Ferrari, la 650S a-t-elle réussi cet incroyable pari ?

Pour séduire, il faut plaire …

Voilà un long débat. Une anglaise peut-elle être aussi belle qu’une italienne ? Je pense que l’on peut dire sans froisser McLaren qu’avant la 650S, la 12C n’était pas franchement un canon de beauté. C’était même une beauté froide. Son style, finalement assez banale, tenait presque du coupé japonais. Le résultat, c’est qu’aussi douée fusse-t-elle, elle n’a jamais réellement séduit les foules. Seules une poignée de motivés par l’idée de s’approprier un bout de la prestigieuse écurie de Formule 1 avait signé le chèque. La marque anglaise a reçu le message surtout quand dans le même temps, elle proposait la P1, hypercar aux galbes autrement plus séduisants.

McLaren 650S - châssis carbone
McLaren 650S – châssis carbone

Aussi choquant que cela puisse paraître pour les quelques très heureux clients de la P1 (payée au prix cher), McLaren décida de banaliser cette plastique en relookant sa 12C avec cet avant. Le résultat est la 650S que vous avez sous les yeux et je l’avoue de suite, elle m’a séduit. En vrai, la voiture capte la lumière pour dévoiler ses galbes. Les reflets dans la carrosserie sont superbes et cette 650S est beaucoup plus chaude que la 12C. Elle émotionnellement plus captivante que la trop lisse Huracan et au moins autant que la 488. Cette version spider y ajoute le charme de rouler cheveux au vent : une véritable séductrice ! Notons également que cette modification apporte un plus niveau performance avec + 24% d’appui à 241 km/h.

L’intérieur frappe toujours autant par son côté technologique, son ergonomie bien plus pratique qu’une Ferrari et sa position de conduite au ras du sol. Une sensation renforcée par la découpe de carrosserie très particulière de l’avant qui laisse allègrement deviner les roues avant. On a réellement la sensation d’être dans une monoplace même si on ne bénéficie pas d’un poste de conduite central comme dans la F1 des années 90.

… et chanter !

Le V8 biturbo de 3,8L de la McLaren n’est pas du genre à faire semblant. Poussé ici à 650 ch pour 678 Nm de couple, il a en plus le mérite de chanter puisqu’il pousse le plaisir à plus de 7500 trs/min ! C’est un bruit d’abord rauque, métallique à partir de 4500 trs qui s’intensifie et pousse dans les aigus au fur et à mesure. Moins strident qu’un italien mais avec le sifflement des turbos bien perceptibles, le récital est tout autant enivrant. Quoique assez linéaire dans sa courbe, il n’en offre pas moins une poussée impressionnante surtout par sa durée. Les performances sont naturellement à l’avenant avec un 0 à 100 en 3 secondes. Très bien secondé bar une boîte de vitesses rapide, ce moteur est surtout mis en avant par la « facilité » du châssis. Quand la 458 de Ferrari avait tendance à parfois faire du sur place, il faut saluer le travail des ingénieurs de McLaren pour la motricité offerte par leur sportive. Le châssis est composé d’une coque carbone, de suspensions adaptatives et d’un différentiel. La direction souffre de quelques critiques en mode normale. Trop souple, elle a le mérite de faciliter les manoeuvres en ville.

Pour récupérer une conduite digne d’une vraie sportive, il faut nécessairement enclencher le mode sport. Dans ce cas, le point milieu ne flotte plus et la réactivité dans les changements de cap est plus « naturelle ». Je reviens sur les suspensions quelques instants car c’est un point qui fait réellement la différence avec ses concurrentes. La McLaren sur le mode normal et sport n’est pas le bout de bois habituel. Ses suspensions savent gommer le roulis sans jamais faire rebondir la voiture sur la moindre bosse qui se présente. Résultat, non seulement cela rend la voiture encore plus facile mais aussi utilisable au quotidien sans risquer le lumbago. Un travail sans doute facilité par le faible poids de l’ensemble 1370 kg en version spider et un peu moins en coupé.

Le crime parfait

En fait, cette 650S est l’anglaise que nous attendions réellement comme si les premières années de commercialisation de la 1C avaient été l’achèvement du travail de mise au point et des questions de style. Revenue au sommet de sa forme avec la 650S, McLaren a fin atteint son but : être capable sur le terrain de laisser Ferrari derrière. La Scuderia a tellement été bousculée qu’elle n’a pas eu d’autre choix que de ressortir les turbos que l’on n’avait plus vus depuis une certaine F40. Les italiens ont repris le dessus niveau puissance avec la 488 GTB mais McLaren a déjà répondu avec la LT. Qu’on se le dise : l’Italie n’est plus seule sur le marché …

Les photos :

McLaren dévoile un nouveau modèle pour le Shanghai Motor Show 2015. Loin d’être l’anti Porsche 911 que de nombreux observateurs annonçaient, la 540C vient se positionner juste en dessous de la 570C avec un prix d’un peu plus de 175 000 euros.

Le nouveau coupé 540C est donc une pure McLaren. Loin d’être un modèle au rabais, il est équipé du V8 biturbo 3,8l et développe 540 ch à 7500 tr/min pour 540Nm disponible entre 3500 et 6500 tr/min. La nouveauté accuse 150 kg de moins que ses compétiteurs directs (selon le communiqué) comme la 911 Turbo, AMG GT ou Audi R8 avec un poids total de 1311 kg.

Ce rapport poids / puissance intéressant autorise de belles performances : 3,5 secondes pour effectuer un 0 à 100 km/h avec launch control,  le 0 à 200 ne demande que 10,5 secondes.

La vitesse de pointe est elle de 320 km/h. Rappelons que c’est une propulsion et qu’elle ne bénéficie pas de transmission intégrale. Le conducteur bénéficie de trois modes de conduite : ‘Normal’, ‘Sport’ et ‘Track’. Esthétiquement, les différences avec la 570 sont minimes. Seul le bouclier avant est légèrement différent ainsi que le design des jantes.

Fiche technique :

PERFORMANCE

0-100 km/h (0-62 mph) 3.5 seconds
0-200 km/h (0-124 mph) 10.5 seconds
Top speed 320 km/h (199 mph)
Power-to-weight 412PS per tonne

ENGINE & POWERTRAIN

Engine configuration V8 Twin Turbo / 3799cc
Power 540PS (533 bhp) @ 7,500 rpm
Torque 540Nm (398 lb ft) @ 3,500-6,500 rpm
Transmission 7 Speed SSG
CO2 258 g/km
Economy 25.5 mpg (EU combined)
Engine lubricant Mobil 1 New Life™ 0W-40

DIMENSIONS & WEIGHT

Dry weight 1,311 kg (2,890lbs) with lightweight options
Weight distribution (f / r) 42 / 58
Length 4,530mm
Width 2,095mm
Height 1,202mm

McLaren dévoile au Salon de New York sa nouvelle « petite » supercar, dotée d’un V8 de 570 ch. Cette britannique se présente comme une belle alternative aux allemandes. Voici trois raisons pour l’expliquer.

Elle est plus originale qu’une Porsche 911

C’est la rivale à abattre. La Porsche 911 Turbo S (560 ch) est dans la ligne de mire de la 570S. Si la McLaren a un déficit de notoriété (le nom de la marque fait rêver mais la nouvelle branche automobile est jeune), elle a un joli goût d’exotisme face à une allemande dont la silhouette est certes intemporelle mais cette fois trop connue. Cette « baby Mc » semble prête pour les circuits, avec sa silhouette surbaissée (1,20 mètre, 10 cm de moins que la Porsche). Détail que l’on aime : les portes ont une ouverture en élytre.

Elle est quasiment aussi performante que la 650 S… et moins chère

La 570S reprend le bloc V8 3.8 biturbo maison. Comme son nom l’indique, le moteur développe ici une puissance de 570 ch. C’est seulement 80 ch de moins que la 650S, qui avait remplacé la MP4-12C. De quoi atteindre la vitesse de pointe de 328 km/h, contre 333 km/h pour sa grande sœur. Cette dernière reste la seule sous la barre symbolique des 3 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, avec 2,9 secondes… mais la 570 S n’a besoin que de 3 dixièmes en plus. Alors que la 650S démarre à un peu plus de 230.000 €, la 570S devrait avoisiner les 205.000 €. De quoi faire quelques économies… ou acheter en plus une petite bombinette pour aller faire les courses alimentaires.

Elle fait les choses en règle et sans chichi

Chez McLaren, on donne la priorité à l’efficacité. Les designers suivent les recommandations des ingénieurs en aéro, ce qui donne des formes très galbées prêtes à fendre l’air. La 570S fait ensuite très attention à son poids : elle repose sur une structure en carbone et sa carrosserie est en aluminium. A vide, elle pèse seulement 1.313 kg, quand la Porsche dépasse les 1.600 kg ! A l’intérieur, la présentation est simplifiée pour que le pilote soit concentré. Il a face à lui une instrumentation numérique.

L’histoire est dure et surtout ne permet pas de se construire une légende en un claquement de doigts. McLaren prestigieuse écurie de F1 peine à réellement s’imposer sur la route comme aussi légitime que de légendaires voitures rouges. Cette 675LT doit y parvenir …

En 2014, McLaren a vendu 1648 voitures pendant que Ferrari se limitait « volontairement » à 7000 unités. Pour tenter de combler son retard, la marque anglaise doit plus que jamais se montrer (au moins sur le terrain) supérieure à la Scuderia. Un pari qui n’est jamais simple quand on sait que les italiens font tout pour améliorer la qualité de leurs produits. La 458 semblait à la peine face à la 650S ? Voici la Ferrari 488 GTB. McLaren relance comme au poker avec sa nouvelle 675LT.

Poids en baisse, puissance en hausse, la 675LT étale ses qualités.

McLaren annonce une réduction des masses de l’ordre de 100 kg (échappement titane, carbone un peu plus présent) et une puissance portée à 675 ch. Une nouvelle donne qui permet d’afficher 549 ch / tonne. Le 0 à 100 est expédié en seulement 2,9s et le 0 à 200 en 7,9s. Pour parvenir à un tel résultat, McLaren annonce (entre autres) que 50% des composants du moteur V8 3,8l turbo (nom de code M838TL) sont inédites

  • Fiche technique
    0-100 km/h (0-62 mph)    2.9 seconds
    0-200 km/h (0-124 mph)    7.9 seconds
    Top speed    330 km/h (205 mph)
  • V8 Twin Turbo / 3799cc
    Power    675PS (666 bhp) @ 7,100 rpm
    Torque    700Nm (516 lb ft) @ 5,500-6,500 rpm
    Transmission    7 Speed SSG
    CO2    275g/km
  • Dry weight    1,230kg
    Weight distribution    42.5 / 57.5
    Length    4,546 mm
    Width    2,095 mm
    Height    1,188 mm