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À l’occasion du lancement et de l’essai de la Lamborghini Huracan Performante, j’ai pu échanger quelques mots avec Stefano Domenicali, président de la marque. Dans cet échange, il m’a glissé quelques confidences à propos du nouveau SUV : Urus.

V8 Bi-Turbo 650 ch

Ce V8 n’est pas tout à fait inconnu puisque c’est dans doute la même base que le 4,0L qui évolue actuellement dans les Audi dont la dernière RS6. Chez Audi, ce dernier développe 605 ch et les ingénieurs ont donc trouvé de la ressource entre ses pistons en proposant une puissance accrue de 45 ch. Si la question de la puissance est réglée, reste celle du poids. Sur ce point, Mr Domenicali a pris les observateurs par surprise sur l’essai de la Huracan Performante. Sans donner le chiffre exacte, il nous a confié que l’Urus devrait rester sous les 2 tonnes. Une bonne nouvelle puisque c’est le poids d’un Porsche Macan nettement moins volumineux mais on se demande encore comme Lamborghini compte y parvenir. Un Cayenne Turbo S pointe lui à plus de 2,4 tonnes. Parlant de son comportement, le président nous a promis que si cette future Lamborghini serait capable de grimper des dunes, le grand SUV serait également également capable d’affronter un circuit comme toute Lamborghini. On a hâte de voir ça !

Lamborghini Urus

Pas de diesel … jamais

La main sur le coeur, le président a aussi réfuté toute idée de proposer comme Bentley un jour un moteur diesel dans son Urus. Le développement sera bien celui annoncé avec une motorisation hybride qui sera, sans doute, très proche de la nouvelle Panamera SE Hybride. Avec le V8 4.0 biturbo couplé à un moteur électrique, la puissance devrait dépasser la version thermique. Chez Porsche, l’hybride propose 680 ch et 850 Nm, combien chez Lamborghini ? Les 700 ch semblent à portée de mains.

Sport Auto a déjà pu prendre le volant de la nouvelle Ford GT et je ne résiste pas à l’envie de partager la vidéo avec vous. L’américaine est-elle à la hauteur des attentes qu’elle a suscitées ? Peut-elle faire trembler les italiennes ? C’est parti !

« Quand nous avons commencé à travailler sur la nouvelle Ford GT en 2013, l’équipe avait trois objectifs », a confié Raj Nair, vice-président exécutif de Ford, en charge du développement produits. « Le premier était de s’en servir comme plateforme d’essai pour nos ingénieurs, pour le développement de la technologie des futurs moteurs ainsi que pour une meilleure compréhension de l’aérodynamique de nos véhicules. Ensuite, il s’agissait de repousser les limites d’usage des matériaux avancés, comme la fibre de carbone. Enfin, nous voulions remporter les 24 Heures du Mans, la référence ultime en matière de test d’endurance et d’efficacité ».

Lors de l’élaboration de la Ford GT, un des principaux objectifs était de réduire la traînée tout en maximisant l’appui de la voiture, et ainsi offrir à la Ford GT une plus grande stabilité et une meilleure adhérence en phase d’accélération, dans les virages et au freinage. Pour cela, le dessin même de la voiture a été conçu pour optimiser l’aérodynamique : une hauteur de seulement 1,1m, pouvant même s’abaisser de 5cm supplémentaires en fonction des modes de conduite, des éléments modulables de la carrosserie, dont les conduits d’aération à l’avant ou l’aileron mobile à l’arrière et des arches flottantes pour canaliser l’air vers le moteur et la poupe.

Le moteur participe également à l’aérodynamique exceptionnelle de la Ford GT. Le choix du moteur EcoBoost V6, beaucoup plus compact qu’un moteur V8, ainsi que le design des turbocompresseurs et des intercoolers ont permis d’affiner la carrosserie au maximum. Le moteur EcoBoost 3,5 litres bi-turbo de la Ford GT est le plus puissant jamais conçu par la marque, délivrant 647 ch. Ainsi le 0 à 100 demanderait moins de 3s pour une Vmax de 347 KM/H. Le poids est de 1385 kg.

Au final, on retiendra cette phrase qui résume tout à elle seule : « le V6 gronde comme une voiture de course, l’accélération est du niveau de la concurrence, c’est à dire une Ferrari 488. D’un point de vue comportement, on sent que c’est une auto dérivée de la course car très rigide mais aussi moins polyvalente que certaines concurrentes ».

La Rolex Submariner remporte tous les suffrages quand il s’agit de franchir le pas d’une montre étanche (voir de plongée) haut de gamme. Pourtant, à ses côtés, il y a quelques choix possibles sans renier sur la qualité / technicité. Voici nos outsiders !

Ulysse Nardin Marine Diver

Ulysse Nardin Marine Diver

Si vous recherchez une montre qualitative, exclusive et qui rappelle le plus possible l’océan, cette UN Marine Diver est la montre qu’il vous faut. Personnellement, c’est une montre que j’adore par l’exotisme qu’elle apporte. La maison Ulysse Nardin possède une histoire de plus de 150 ans riche de nombreuses récompenses pour son savoir-faire et ses innovations horlogères. Ici, le mouvement est le calibre UN-26, 11 ½’’ pour 28 rubis. Il propose une réserve de marche d’environ 42 h avec indicateur à 12H. On trouve ensuite un disque petite seconde et une grande date à 6H. On trouve différente version de 42 à 45 mm et des boîtiers en acier ou titane avec différents traitements. La montre est étanche 200m et pour se baigner, elle profite d’un complexe bracelet structuré en caoutchouc. Ce dernier a la particularité de proposer des maillons comme un bracelet acier. Un vrai plus pour le confort … Sachez qu’il existe également une version avec chronographe.

IWC Aquatimer

IWC Aquatimer

IWC, la montre des pilotes mais aussi celle des aventuriers sous les mers. Le commandant Cousteau lui même utilisa une IWC (et beaucoup d’autres montres) dans ses premières conquêtes des mondes sous-marins. Cette IWC est un objet de design autant qu’une montre. Sa boîte est sublime, sculptée se montrant tout aussi capable de plonger comme d’aller au bureau. C’est une montre hyper technique avec ses lunettes tournantes mécaniques externe et interne avec système SafeDive IWC. Le boîtier taille 42 mm et est étanche 300 m. La montre est dotée du mouvement 30120 avec 42H de réserve de marche.

Audemars Piguet Royal Oak Offshore Diver

AP Royal Oak Offshore Diver

Iconique la Royal Oak est capable de s’offrir un bain de mer dans sa version Diver. Une carrure un peu plus musclée mais le génial coup de crayon du designer Gerald Genta est toujours là. C’est une montre encore plus élitiste que la Rolex pour ses finitions, son prix mais aussi l’image qu’elle dégage. Pourtant derrière son côté mâchoires d’acier, c’est une montre relativement compacte avec 42 mm de diamètre, 14 mm d’épaisseur pour 300m d’étanchéité. Le mouvement qui l’anime est le 3120 maison avec 60h de réserve de marche. La montre est également disponible en chronographe. Une belle fraîcheur pour l’été avec des très nombreux coloris !

Cartier Calibre Diver

Cartier Calibre Diver Bleue

Cartier est plus connu pour ses Pasha, Ballon Bleu ou Tank. Pourtant depuis l’apparition de sa gamme calibre dotée du nouveau mouvement1904 MC 100% maison, Cartier a su nous surprendre avec des montres mêlant modernité et ADN de la marque. Cette Diver en témoigne et étonne avec son cadran aux index romains plutôt rare sous l’eau ! Une belle originalité qui permette à cette Cartier de ne ressembler à aucune autre même si tous les points de la montre de plongée sont bien là. Disponible en noir, elle peut aussi recevoir une belle teinte bleue rappelant là aussi l’océan. D’une taille de 42 mm pour seulement 11 mm d’épaisseur, c’est bien elle la concurrente la plus sérieuse à la Rolex Submariner dans le rôle de « Desk-Diver » (montre de plongée de bureau). Elle est tout de même étanche à 300 m.

Je l’avoue, l’Audemars Piguet est un peu hors concours car très typée Haute Horlogerie et beaucoup plus chère que la Rolex Submariner. Les trois autres sont des choix un peu exotiques mais très originaux. J’ai volontairement oublié les montres de la marque Omega car elles ne constituaient pas vraiment un choix original. Elles auraient pourtant toutes leurs places tant leurs qualités de fabrication n’ont rien à envier à leur meilleur ennemi. S’il ne fallait n’en retenir qu’une, je partirai sur l’IWC pour l’aspect « Cousteau approved ».

 

BMW l’a fait ! Choquant pour les uns, rassurant pour les autres … la nouvelle BMW M5 gagne une transmission intégrale et devient une Audi.

Les différents modèles M ont marqué l’histoire de l’automobile sportive comme la première M5 en 1984.

Sous des airs de voiture parfois presque familiale se cachait en fait des bombes. Des moteurs généreux, un châssis au dessus de tout soupçon et la fameuse propulsion capable de vous donner quelques sueurs froides mais qui en même temps faisait tout le caractère génial des M. Avant, il y a avait la Béhème pour les pilotes et l’Audi pour les peureux. Désormais, le monde a changé.

Frank van Meel, Président de la Direction de la société BMW M GmbH, explique : « Un cerveau central doté d’un logiciel spécifique à M assurant la régulation intégrée de la dynamique longitudinale et transversale fait partie intégrante du système M xDrive. La nouvelle BMW M5 inaugure ainsi une technologie d’entraînement associant l’agilité et la précision de la propulsion standard d’une part et la motricité de la transmission intégrale de l’autre. » Et il enchaîne : « Sur circuit comme sur route, la nouvelle BMW M5 évolue ainsi avec le tempérament sportif et la précision directionnelle qu’on lui connaît même dans des conditions météorologiques particulières. »

Le système M xDrive se distingue par une conception agile à dominante arrière qui résulte du fait que l’essieu avant n’entre en jeu que lorsque la transmission du couple par les roues arrière touche à ses limites mais qu’une force de traction supplémentaire est requise. Bref au moment où ça commence à glisser, la puissance s’échappera vers l’avant. Le conducteur dispose de cinq configurations différentes reposant sur différentes combinaisons des modes DSC (DSC on, MDM, DSC off) et des modes M xDrive (4WD, 4WD Sport, 2WD).

BMW ne renie pas son passé, son ADN

BMW a sans doute senti les vieux cons comme moi crier au scandale et a heureusement prévu un mode qui désactive les quatre roues motrices. Les puristes ont quant à eux la possibilité de complètement désactiver la transmission intégrale en faveur de la propulsion classique. Reste à savoir si comme parfois avec l’ESP, si la transmission intégrale ne serait pas capable de se réactiver seule en cas de grosse dérive …

Trois modes (4WD, 4WD Sport et 2WD) sont disponibles lorsque le DSC est désactivé. En mode toutes roues motrices 4WD, le tarage du système M xDrive est neutre en faveur d’une maîtrise optimale et d’une traction à toute épreuve d’après BMW, ce qui est particulièrement avantageux sur des revêtements dégradés.

En mode 4WD Sport, le tarage du système M xDrive est axé un peu plus sur l’agilité et la sportivité. Autrement dire, la transmission intégrale sera un peu plus permissive. Le réglage du mode 4WD Sport est optimisé pour une utilisation sur le sec.

En mode deux roues motrices 2WD, la nouvelle BMW M5 propose au conducteur ambitieux (selon le communiqué) le plaisir de conduire une berline hautes performances propulsée par les seules roues arrière, un plaisir puriste et fascinant à sa manière. Le Différentiel M actif se chargeant d’apporter un peu de contrôle.

 

La nouvelle BMW M5 est animée par la dernière évolution du V8 de 4,4 litres à technologie M TwinPower Turbo. Optimisé, le moteur tournant à haut régime dépasse la puissance et le couple de son prédécesseur. Parmi les mesures d’optimisation introduites par les motoristes, citons la pression d’injection accrue, les nouveaux turbocompresseurs, les systèmes de graissage et de refroidissement plus performants ainsi que la ligne d’échappement modifiée, plus légère qui traduit encore mieux la sonorité typique de tout moteur M. Rechargé de la sorte, le huit cylindres améliore encore les performances routières de la berline. Plus encore que l’augmentation des caractéristiques du moteur, c’est l’association avec la transmission M xDrive et la boîte M Steptronic à huit rapports qui aiguise encore le tempérament hautes performances de la nouvelle BMW M5. Le 0 à 100 devrait chuter grâce à l’apport de deux roues motrice supplémentaires.

BMW n’a publié aucun chiffre officiel concernant puissance, couple, vmax ou encore accélérations.

 

 

Voici le premier dessin proposé par BMW pour annoncer le retour de son grand coupé Série 8. Apparu à la fin des années 80, le plus grand coupé de la marque sera présenté au public le 26 mai prochain lors du concours d’élégance de la Villa d’Este.

Un coupé qui doit affirmer le statut de BMW

Selon le communiqué de la marque : “La Série 8 Coupé sera construite autour de la tradition mêlant luxe et sport et ajoutera une nouvelle voiture de rêve dans notre gamme … Il soutiendra notre revendication d’être le leader sur ce segment et nous pouvons vous affirmer que ce sera un vrai coupé sportif de luxe ! »

BMW Série 8 Coupé 850 CSI

Produite durant seulement 10 ans entre 1989 et 1999, la première génération de la Série 8 est restée dans la mémoire de nombreux automobilistes.

Une ligne et un V12 qui ont marqué leur époque

Majestueux et sportif par ses lignes de squale, le coupé 850 (V12) puis 840 (V8) laisse un encore aujourd’hui un goût d’avant-garde. Ses apparitions sont encore assez rares car le coupé a été produit à seulement un peu plus de 30 000 exemplaires. BMW osa 380 ch avec la version 850CSI dont le V12 était passé dans les mains du laboratoire M. Le préparateur Alpina ira encore plus loin avec B12 5.7L avec 416 ch !

Sur cette nouvelle mouture, le dessin laisse apparaître des formes assez différentes comme le montrent les ailes arrière particulièrement boursoufflées. Point commun entre futur et passé, le coupé semble particulièrement long.

Nouvelle BMW Série 8 Coupé
Alpina B12 5.7L

 

À nouveau, je vais vous parler de voitures d’occasion. Après tout, les jeunes stars n’ont pas le monopole du plaisir … Preuve en est avec la première génération du coupé CLK de Mercedes qui proposait de belles motorisations V8 dans les versions 430 et 55 AMG. Explications.

Le coupé W208 a été lancé en 1997 et produit jusqu’en 2002.

Sa face avant possède ainsi deux feux ronds de chaque côté de la calandre. Elle a plus de charme, je trouve, que la génération suivante et ses optiques « haricot » : affaire de goût. Apparu d’abord avec de petits moteurs, il faut attendre 1999 pour trouver le V8 qui nous intéressera le plus : V8 4,3L la version CLK 430 pour 279 ch. En 2000, on notera la première apparition du coupé 55 AMG qui grimpe à 347 ch (V8 5,5L). Nous y reviendrons un peu plus tard.

Mercedes CLK 55 AMG

Tout d’abord, esthétiquement, ce CLK W208 est une belle réalisation.

Un savant mélange d’élégance et de sportivité qui confirme le statut assez noble de toute Mercedes. Il laisse à BMW et son coupé Série 3 le tout sportif. 4m57 de long, 1m72 de large pour seulement 1m37 de haut : le CLK est relativement compacte. Pour le dessin, certains diront que Mercedes n’a pas cherché très loin l’inspiration. Il est vrai que la face avant est reprise à la Classe E de l’époque mais c’est là le seul point commun. Il serait réducteur de s’arrêter là et ne pas apprécier la superbe pièce qui forme en un seul tenant le toit, l’arche et l’aile arrière. Extrêmement fluide, cette pièce donne beaucoup de caractère et répond efficacement aux ailes avant formées par les tubes de phares. L’intérieur accuse un peu le poids des ans : pas d’écran tactile en guise d’autoradio. Ici, tout sent bon les années 2000 ! La qualité est comme toujours chez la marque à l’étoile au rendez-vous comme en témoignent les superbes fauteuils cuir. Vous noterez que les passagers arrière seront aussi bien installés. Strict coupé 2+2, on trouve deux fauteuils aussi au deuxième rang.

Mercedes CLK 320

Bien né sur un châssis récent au sein du groupe Mercedes, cette première génération de coupé CLK (propulsion) offre un comportement très sain.

Il faut dire qu’il pèse tout de même près de 1500 kg et qu’il est doté de l’ESP. Sans ce garde fou, il faudra faire attention avec les puissances développées par le V8 car l’empattement est relativement court. Alors 430 ou 55 AMG ? Le 55 AMG apporte un plus en performance mais le 430 ne rend pas les armes. Plus accessible à l’achat et en entretien, il offre tout de même un bel agrément avec un 0 à 100 en 7s (5,6s sur le 55 AMG) et déjà 400 Nm de couple. Le V8 prend ses chevaux à plus de 5500 trs/min. Il s’avoue vaincu face au 55 AMG sur les hautes sphères de la performance, à des allures bannies chez nous. Autant donc sur le fiche technique que dans l’esprit, la version 430 prend donc tout son sens au moment de l’achat. Le V8 est dans tous les cas relayé par une transmission automatique à 5 rapports. Une technologie parfaitement maîtrisée par Mercedes qui apporte agrément et confort.

Mercedes CLK W208 Intérieur

Vous l’aurez compris, ce CLK 430 m’attire énormément et m’a poussé à faire de nombreuses recherches à son propos. La dernière et pas des moindres est celle du prix. On trouve de très beaux exemplaires peu kilométrés entre 9 et 15 000 euros. Pour le 55 AMG, il faudra pousser entre 20 et 25 000 euros pour un modèle affichant moins de 100 000 kilomètres. Certains ont déjà compris son intérêt en augmentant les prix pour un modèle parfait. Dans tous les cas, ne négligez pas le carnet d’entretien. Un futur collector !

Commentaire d’Auto Plus de l’époque :

Sous le capot, c’est un gros V8 de 4,3 l qui se charge de remplir le compartiment moteur et d’animer la conduite du CLK. Avec 279 ch et surtout un couple imposant (41 mkg), il y parvient sans difficulté : les accélérations impressionnent, les reprises déconcertent, bien aidées par la boîte automatique à 5 rapports au fonctionnement exemplaire

Lire plus :

En prenant régulièrement le volant de voitures toutes plus sportives les unes que les autres, j’ai souvent ce débat avec d’autres journalistes auto : quelle est la puissance idéale sur route ?

Vaste sujet … mais s’il y a bien un constructeur qui met tout le monde d’accord pour le plaisir pris sur route au volant de ses automobiles, c’est bien Lotus. Car finalement, plus que la puissance même, c’est bien le rapport poids / puissance qui est intéressant. Cette nouvelle Exige Cup 380 est sans doute ce qui se fait de mieux sur la planète pour rouler fort sur route, claquer un chrono sur piste puis rentrer à la maison avec la même voiture.

Lotus Exige Cup 380 2017

V6, 380 ch et 1057 kg

Plus qu’un long discours, la lecture des ces données doivent vous procurer instantanément l’envie irrésistible de conduire cette Exige. Le V6 3,5L à compresseur développe 380ch et propose 410Nm de couple via une boîte manuelle à six rapports. Le coupé dispose d’un contrôle de traction à six positions. Il ne faut ainsi que 3,6s à cette Exige pour passer de 0 à 100 km/h et elle atteint 282 km/h en Vmax.

Sur le 0 à 100, cette Exige Cup 380 se permet de tenir une Porsche 911 GT3 qui coûte pourtant près du double !

Lotus Exige Cup 380 2017

L’appui maxi aéro est de 200kg, soit 43% de plus que l’Exige Sport 380. Ce n’est donc pas une surprise de la voir claquer un chrono de 1min26s sur le circuit Hethel. La Cup 380 devient l’Exige la plus rapide de l’histoire sur cet exercice.

Déjà légère, la base Exige Sport 380 a tout de même perdu 19 kg grâce à l’emploi de matériaux nobles comme le titane pour l’échappement ou de carbone sur la carrosserie : bouclier avant, prises d’air frontales, aérations sur les ailes avant, bas de caisse latéraux, aileron arrière et diffuseur. Les modifications de ces éléments ont aussi permis de renforcer l’appui aérodynamique. Seulement 60 exemplaires seront produits à un prix légèrement inférieur à 100 000 euros.

Les photos :

 

C’est la folle info de ce week-end : une Porsche 911 RSR type 964 a refait surface avec, tenez vous bien, seulement 10 km au compteur. De quoi affoler les amoureux de ce modèle aussi rare qu’exclusif…

Une 911 RSR type 964 c’est seulement 51 exemplaires produits au milieu des années 90. De plus, l’auto était exclusivement réservée à la piste, certaines n’ont pas traversé les années. RM Sotheby’s a pourtant décroché le gros lot pour sa prochaine vente de la Villa Erba avec ce modèle n’affichant que 10 kilomètres.

Porsche 911 Type 964 RSR

Plus rapide qu’une Ferrari F40

La RSR est à la 911 Turbo ce qu’est la RS à la GT3. À partir du modèle 3.8L RS de route (lui aussi très rare avec seulement 55 exemplaires), Porsche a dépouillé l’auto pour abaisser le poids autour de 1100 kg et la puissance passe à au moins 350 ch. Selon certains observateurs, la RSR étaient largement plus puissante. Un chiffre parle également pour ce monstre : avec un 0 à 100 en moins de 3,7s, elle est plus rapide qu’une Ferrari F40.  Autre particularité de ce modèle, c’est que son propriétaire l’a fait configuré comme une Porsche civile : cuir, peinture grise, jantes Speedline alors que les autres étaient souvent livrés blancs car destinés à la compétition. La carrosserie dispose même encore de sa couche de protection qui devra être polishée pour présenter tout son éclat.

Qu’est-il arrivé pour que son propriétaire qui avait pris soin de la faire personnaliser par Porsche ne fasse que 10 km avec cette pépite ? Nul ne le saura sans doute jamais, en revanche on sait que les enchères devraient au minimum atteindre 2 à 2,5 millions d’euros. Voir plus …

Les photos :

Mais où s’arrêtera la puissance du diesel ? À l’aube de son histoire, on le disait utilitaire, tracteur pas capable d’être sportif. Aujourd’hui, l’histoire est tout autre …

Et c’est le constructeur, que l’on a toujours qualifié de « motoriste », BMW qui nous le propose. Et attention, ce moteur est une nouvelle fois un chef d’oeuvre mécanique.

BMW M550d Xdrive

6 cylindres, 4 turbos, 400 ch !

Passé relativement inaperçu dans la M750d, j’avoue que je redécouvre ce moteur dans la Série 5 autrement plus sportive que la berline limousine. Ce six cylindres 3.0 reçoit un dispositif quadri-turbo qui lui permet d’afficher 400 ch et 760 Nm. Histoire de faire passer le couple au sol, la Série 5 adopte une transmission intégrale xDrive. Et ça marche car cette M550d propose un 0 à 100 km/h en 4,4 s ce qui lui permet de venir taquiner quelques références, à commencer par la « vraie » M5 qui, selon BMW, réalise l’exercice dans le même chrono avec pourtant 560 ch sous le capot.

BMW M550d Xdrive

Le match est également plié avec les autos du groupe VW qui dispose du V8 diesel comme la Porsche Panamera 4S qui avec son V8 de 4,0L affiche 422 ch mais reste moins dynamique. BMW n’a pas encore communiqué le prix de sa super Série 5 diesel qui se contenterait de seulement 5,9L/100 km le reste du temps …

Les photos :

 

Le constructeur américain Tesla est devenu mondialement célèbre pour ses berlines et SUV électriques. Mais avant cela, la marque était venue à l’automobile par un petit coupé sportif. Et si l’idée lui prenait de fabriquer une supercar, à quoi pourrait-elle ressembler ?

0 à 100 en 2,4s et après ?

Supercar Tesla EXP

C’est justement ce que nous propose Xabier Albizu. Le designer espagnol a imaginé les lignes de la supersportive de Tesla. Après tout, pourquoi pas ? En effet, Tesla a beaucoup joué dans sa communication sur ses voitures capables de battre à peu près n’importe quoi sur l’exercice du 0 à 100. Une Model S P100D n’a en effet besoin que de 2,4s pour atteindre les 100 KM/H. Seulement, une fois que la route tourne, les choses rentrent dans l’ordre. Avec une sportive digne de ce nom, c’est à dire avec un châssis performant, Tesla pourrait peut-être conserver sa suprématie.

Le designer ne nous dit pas grand chose sur la puissance de la supercar, tout juste sait-on qu’il modifie un peu les habitudes de Tesla avec un moteur dans chaque roue au lieu d’un moteur par essieu. Les lignes sont en revanche plus précise sur les intentions de l’engin. Très contemporaines, elles réutilisent les mêmes ponts aérodynamiques que les McLaren, Ferrari ou Ford GT en faisant passer l’air à travers différents éléments de carrosserie. Le but est de créer du downforce (appui aérodynamique) tout en se passant au maximum d’appendices disgracieux. Heureusement, il reste quand même un aileron rétractable.

Supercar Tesla EXP

Elon Musk n’a pas encore communiqué sur cette idée, mais une petite série trouverait sans doute ses clients…

Les photos :

 

Citroen a dévoilé en fin de semaine dernière son nouveau SUV au salon de Shangai, le C5 Aircross. Que faut-il attendre de cette nouvelle proposition, quels seront ses concurrents ? On vous dit tout.

Le renouveau par le design

Cette maxime, c’est tout le groupe PSA qui l’a adoptée. Peugeot 3008 & 5008, DS 7 Crossback : le groupe français revient fort sur le devant de la scène grâce à un design ambitieux. Ce nouveau C5 Aircross n’y échappe pas, bien au contraire. À tous ceux qui sont lassés du style SUV, Citroen prouve qu’il est possible de proposer un véhicule avec une vraie personnalité. Presque sportif, Citroen a pour une fois une bonne formule dans son communiqué de presse « C5 Aircross une identité audacieuse » : pas faux ! Et ce qui est vrai pour l’extérieur, l’est aussi à l’intérieur. La présentation, au moins du modèle en photo, semble tout aussi intéressante vu de l’intérieur. Grand écran tactile en position centrale, petit volant cuir, agencement moderne : bref on a déjà envie de monter à bord (combiné numérique TFT de 12,3’’ et un écran tactile 8’’ HD). L’austérité de certains de ses concurrents semblent lointaine, on se faisait déjà la même remarque avec le très intéressant Peugeot 3008.

Citroen C5 Aircross

Retour aux sources : « Progressive Hydraulic CushionsTM »

C5 Aircross est le premier véhicule à être équipé du nouveau système de suspension « Progressive Hydraulic CushionsTM » (Butées Hydrauliques Progressives), qui apporte sur le papier une meilleure qualité de filtrage et un confort de roulage plus souple sans dégrader la tenue de route. Une philosophie typiquement Citroën qui ravira les fans des chevrons et qui devrait convaincre les autres. En effet, c’est souvent là le point faible des SUV. Pour tenir la route, ils durcissent assez souvent leurs suspensions ce qui nuit directement au confort. Pas vraiment un baroudeur du Sahara, le C5 Aircross pourra parfois prendre les chemins grâce aux fonctions Grip Control et Hill Assist Descent Control qui lui permettent de sortir des sentiers battus. La marque dévoile assez peu la gamme de motorisations mais celle-ci sera sans doute très proche du Peugeot 3008 avec des offres THP et HDI entre 1100 et 180 ch. Le C5 Aircross sera surtout le premier modèle Citroën équipé de la technologie Plug-in Hybrid PHEV.

Cette Honda, on l’adore. D’abord par son look de Goldorak, ensuite parce qu’elle représente ce que doit être une sportive qui reste accessible : un niveau de performances de folie avec un prix à 5 chiffres.

Goldorak en mode VÉNÈRE !

Le nouveau millésime 2017 affiche 320 ch (10 de mieux que la précédente Type R) et un couple de 400 Nm. Châssis encore un peu plus affûtée (38% plus rigide), boîte de vitesses revues et un résultat au Nurburgring qui claque tout simplement le nouveau record pour une compacte traction. 3s de mieux que la VW Golf GTI Clubsport S, la japonaise boucle les 20,7 km de l’enfer vert en seulement 7’43 »80. Pour vous donner une idée des progrès accomplis par cette nouvelle Civic Type R, c’est 7s de gagnées sur l’ancienne version 2016 ! Le record, cette année, a été établi avec un arceau de sécurité non présent sur la voiture de Mr Tout le Monde, pour compenser le poids, Honda s’est permis de supprimer la banquette arrière ainsi que le système audio.

Les japonais sont fiers de leur moteur 2.0L turbo VTec et attendent la concurrence en dévoilant aujourd’hui la vidéo de leur record :

Les photos de l’exploit :

Opel dévoile aujourd’hui son nouveau grand SUV. Le Grandland X compte se frotter aux références de la catégorie comme le Peugeot 3008, le VW Tiguan ou encore le Kia Sportage. Voici tout ce qu’il faut savoir.

Avec 4m48 et son design à classer entre le sportif et le « distingué », Grandland X semble vouloir rallier le maximum de voix.

2017 Opel Grandland X

C’est finalement un peu la stratégie du Nissan Qashqai avec une touche de personnalisation en plus puisque cette nouveauté Opel pourra recevoir une peinture bi-ton. Comme à chaque fois chez Opel, la dotation (série ou option) est assez riche dans les possibilités proposées avec : régulateur de vitesse adaptatif avec détection des piétons et freinage d’urgence automatique, alerte de somnolence, aide au stationnement avancée et caméra 360°, volant chauffant, sièges avant et arrière chauffants et hayon motorisé avec ouverture mains-libres. IntelliLink et l’assistant personnel pour la connectivité et les services Opel OnStar sont aussi de la partie. Les smartphones peuvent même être chargés sans fil grâce à une recharge par induction.

L’empattement long de 2.675 millimètres devraient lui permettre d’accueillir confortablement des passagers à l’arrière qui pourront charger le coffre, avec un volume variant de 514 à 1.652 litres maximum. Opel n’a pas communiqué les motorisations de son nouveau SUV mais celui-ci devrait recevoir des puissances jusqu’à 160 ch (118 kW) en diesel ou essence jusqu’à 200ch (147kW) comme sur la nouvelle Astra.

2017 Opel Grandland X

Lire plus : le SUV compact d’Opel Crossland X

Audi se pose comme grand concurrent européen des « newborn » américains ou chinois de l’automobile électrique. Après ses déconvenues dans le diesel, la marque aux anneaux du groupe Volkswagen accélère son développement dans « l’automobile propre » et dévoile un concept au salon de Shangai qui préfigure ce que sera la prochain Q6 électrique.

Une autonomie XXL et une charge ultra rapide …

Audi e-tron Sportback concept, le Q6 électrique

Le point central de tout véhicule électrique est sa batterie. Ici, on trouve un pack d’une capacité de 95 kWh autorisant une autonomie de 500 km. À l’heure actuelle, il est difficile de faire mieux sans dégrader le compromis encombrement / poids. D’ailleurs pour cacher une telle batterie, comme Faraday Future et sa FF 91, Audi a fait le choix de la dissimuler dans un véhicule au design hybride hésitant entre berline / coupé et Crossover. L’énergie de la batterie est restituée aux roues grâce à 3 moteurs : un pour l’essieu avant et un par roue à l’arrière. La puissance cumulée du tout est de 435 ch voir un peu plus de 500 en utilisant un mode « boost ». Le 0 à 100 ne demande que 4,5s et la Vmax est limitée à 210 KM/H afin de ne pas trop entamer l’autonomie des batteries. Autonomie qui pourra être rechargée en seulement 30 minutes pour 400 km grâce à un nouveau super chargeur capable de distribuer 150 kW.

Audi a tenu la promesse de présenter son modèle de série dès 2018 pour une commercialisation en 2019. Demain, c’est loin !

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BMW présente une nouvelle déclinaison de la M4. La CS se positionne entre la M4 Coupé dotée du pack Compétition et la BMW M4 GTS et reçoit 10 ch de plus que la version de base …

M4 + CS = 7min38S sur le Nurburgring

BMW M4 CS

Avec la M4 CS, BMW introduit une nouvelle nomenclature pour ses modèles M. On peut donc penser qu’à l’avenir la série 4 ne sera pas la seule à en bénéficier. Ici, la puissance du moteur 6 cylindres 3,0 litres a été portée à 460 ch, soit un gain de 10 ch par rapport au groupe animant la M4 dotée du pack Compétition. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 3,9 secondes. La vitesse maximale de la M4 CS équipée en série du pack Experience M est bridée à 280 km/h par voie électronique. En dotation standard, la nouvelle BMW M4 CS reçoit la boîte de vitesses M DKG sept rapports à double embrayage avec Drivelogic. La M4 CS est équipée en série de la suspension SelectDrive M. Le réglage de la nouvelle BMW M4 CS a été défini sur la légendaire Boucle nord du Nürburgring. Le temps au tour de la BMW M4 CS s’y établit à 7 min 38s : mieux qu’un long discours, ce chrono révèle assez bien le potentiel de la bête. Une chose explique en partie ce chrono : développées en exclusivité pour la M4 CS, les jantes en alliage léger de dimensions 9 J x 19 à l’avant et 10 J x 20 à l’arrière se chaussent des pneussemi-slicks Cup du type Michelin Pilot Sport Cup 2 (avant : 265/35 R 19, arrière : 285/30 R 20).

Le prix de la BMW M4 CS a été fixé à 117 900 euros.

BMW M4 CS

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Dodge vient enfin de dévoiler la fiche technique et les photos de la Challenger la plus folle de son histoire. Le V8 6.2L développe ici la bagatelle de 840 ch !

Une monstre de Drag Race

Dodge Challenger SRT Demon

C’est le hobby préféré des américains le week-end : les courses d’accélération. Cette version Demon de la Challenger SRT leurs promet la première place systématiquement puisque c’est grosso modo l’auto qui accélère le plus fort de la planète. Ni une Tesla qui ridiculise les supercars ni une Bugatti Chiron ne font mieux que cette Dodge.

Le 0 à 100 est abattu en moins de 2,5 secondes avec 1,8 G à l’accélération et le 400 mètres départ arrêté est pulvérisé en 9,65 secondes.

À ce rythme les pneus des deux seules roues arrière motrices ne feront pas long feu. Pour arriver à ce résultat, Dodge a sérieusement revu le V8 qui fournit déjà 707 ch dans la version Hellcat. Une deuxième pompe à essence a été ajoutée afin de mieux gaver le moteur avec des injecteurs plus gros, le régime maxi a été repoussé à 6500 trs et le compresseur est lui aussi changé. Dodge a également prévu un système de refroidissement qui fonctionne moteur coupé afin de pouvoir enchaîner les runs sans trop endommager la mécanique.

L’embrayage lui fera ce qu’il pourra avec les … 1043 NM de couple ! Le V8 est également capable de fonctionner de manière optimale grâce à un indice d’octane élevé. On trouve du « SP100 » dans certaines pompes américaines. Ainsi quand on fait le plein avec une essence de meilleure qualité, il suffit d’appuyer sur une touche du tableau de bord pour obtenir les performances optimales.

Dodge Challenger SRT Demon

Haut les roues …

Non, ce n’est pas haut les mains mais bien haut les roues car lors des accélérations, les roues avant quittent le sol tant la fouge du V8 vient écraser le pont arrière. Impressionnant, n’est-ce pas ? Un plaisir cependant quelque peu égoïste car Dodge a également voulu alléger la voiture d’une centaine de kilos en supprimant banquette arrière et fauteuil passager. Ce dernier sera toutefois disponible en option. La voiture sera uniquement commercialisée aux Etats-Unis et au Canada à un prix encore inconnu mais sans doute proche des 75 à 80 000 $ vu que la Hellcat est commercialisée à partir de 65 000 $.

David Brown s’est fait remarquer par la réédition de l’Aston Martin DB5. Aujourd’hui, le petit constructeur anglais dévoile son second modèle qui surfe également sur la mode du rétro avec une nouvelle Mini … vraiment mini !

Une Mini Remastered : restaurée et modernisée

David Brown Mini

Contrairement à la Speedback GT, David Brown ne part pas d’une feuille blanche mais d’une Mini ancienne. Celle-ci est désossée et totalement repensée. David Brown applique à peu de choses la même recette que Singer avec les vieilles Porsche 911 : moderniser de l’ancien. Carrosserie et châssis sont ainsi rigidifiés, l’habitacle gagne du cuir de qualité et des équipements modernes comme un écran tactile ou encore une climatisation ! La modernisation ne s’arrête pas là puisque le moteur est également revu pour plus de performances mais aussi moins de pollution. Ainsi, le très compacte 4 cylindres 1275 cm3 développe 78 ch et 123 Nm.

David Brown Mini

Le prix est à la hauteur de cette restauration de très grande qualité. Pour obtenir un des 100 exemplaires prévus, il faudra débourser la coquette somme de 58 300 euros ! Pour ce prix, vous pourrez entièrement personnaliser votre Mini comme le montrent les illustrations ci-dessous.

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Depuis l’arrivée de la nouvelle Insignia, Opel multiplie les modèles comme les petits pains. Après tout, pourquoi pas ? L’Insignia s’est refait une beauté qui semble faire l’unanimité aux yeux du public. La recette du succès ?

Grand Sport pour la berline, Sports Tourer pour le break et désormais Country Tourer pour le break sur-élevé. Opel vient ainsi concurrencer le groupe VW qui truste les ventes sur ce segment avec les versions Allroad d’Audi, Alltrack chez VW ou encore Scout chez Skoda. Volvo n’est pas en reste avec le dernier relooking sur la V60 Cross-Country : bref le marché accueille avec envie ces nouveautés. Objectivement, j’apprécie beaucoup ces breaks et cette version proposée par Opel est particulièrement séduisante avec un design léché. Il faudra toutefois en prendre le volant pour confirmer que la nouvelle Insignia est définitivement une de ces grandes autos de cette année 2017.

Opel Insignia Country Tourer

Cette version Country Tourer se différencie du break de base par ses protections en plastique et une garde au sol réhaussée de 20 mm. Cette version reçoit bien entendu une transmission intégrale à vecteur de couple. Au lieu d’un classique différentiel arrière, qui transmet une quantité égale de couple aux roues arrière, l’Opel Insignia Country Tourer possède deux embrayages multidisques à pilotage électrique qui permettent une distribution indépendante sur chaque roue. Pour contrebalancer la tendance au sous-virage dans les virages serrés abordés à vitesse élevée, le système, en fonction de la position de l’accélérateur et des impulsions données au volant, envoie plus de couple à la roue arrière du côté extérieur au virage.

Autre point important dans la catégorie : le coffre. Celui-ci voit sa capacité portée à 1.665 litres, soit 130 litres de plus que sur la version précédente. Pour le moment, Opel n’a pas encore annoncé la gamme de motorisations qui devraient être comprises entre 150 et 200 ch en essence et diesel. Une version encore plus premium avec un moteur diesel plus fort serait également programmée. La voiture fera sa première apparition publique en septembre au salon de Francfort 2017.

AMG s’est sérieusement penché sur le cas du SUV GLC de Mercedes. Résultat ? Un véhicule polyvalent pour aller au ski avec 510 ch ! Des ronds dans la neige, ça vous tente ?

La même puissance qu’une AMG GT

Mercedes-AMG GLC 63 S 4MATIC+

GLC et GLC Coupé reçoivent ainsi le V8 4.0 litres bi-turbo sous le capot. Depuis l’AMG GT, ce moteur n’en finit plus de gâter tous les modèles de la marque à l’étoile. 510 ch, c’est pour la version S quand la version de base de ce GLC AMG développe 476 ch.  Grâce à la transmission intégrale et le couple camionesque de 650 à 700 Nm, le 0 à 100 km/h ne réclame que 3,8 secondes pour le modèle « S » (4s pour la version 476 ch). La Vmax est limitée à 250 km/h. Ces performances ont de quoi satisfaire ceux qui trouver la version 43 AMG un peu juste avec son V6 bi-turbo de 367 chevaux.

Mercedes-AMG GLC 63 S 4MATIC+ Coupé

Le 63 AMG marque aussi sa différence à l’échappement qui comme toujours chez AMG promet de gronder à chaque fois qu’il déchire l’asphalte grâce à un système actif qui libère les vocalises du V8. Le châssis est également entièrement revu par AMG avec différents modes de conduite, un différentiel sportif et des suspensions pneumatiques spécialement calibrées pour encaisser la puissance supplémentaire et offrir une meilleure tenue de route en virages. Le look est quant à lui tout simplement à la hauteur !

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Seat a le sport dans son ADN. Le dernier à enfiler un jogging est l’Ateca qui reçoit une parure FR. Plus agressif mais pas encore Cupra, il reçoit de grosses jantes et des moteurs qui commencent à faire sérieux …

Principale nouveauté pour cet Ateca FR : un moteur essence de 190 ch.

La marque espagnole a réservé la primeur au salon de Barcelone que de dévoiler cette nouvelle finition sport (mais pas extrême) de l’Ateca. Aussi le FR recevra une nouvelle motorisation 2.0 TSI (turbo essence) de 190 ch. Pour les gros rouleurs (ou ceux qui pensent comme moi qu’un SUV ne sera jamais une veritable sportive), il y aura deux moteurs TDI de 150 et 190 ch. Dans tous les cas, on pourra aussi opter pour la boîte DSG et la transmission intégrale 4DRIVE.

SEAT ATECA FR

Le look devient assez spectaculaire surtout grâce à de généreuses jantes en 19 pouces (faudra payer les pneus). Le look reprend celui de la version XCellence avec quelques modifications comme la grille de calandre, les rails de toit noirs ou des bas de caisse aluminium. L’intérieur est un peu plus personnalisé avec des sièges sport, un pédalier en aluminium, du noir et des surpiqûres rouges : le traditionnel symbole de sport.

Ce programme n’est qu’un début et pour ceux qui voudraient véritablement tenter de faire du circuit avec un engin haut sur pattes, la version CUPRA devrait prochainement faire son arrivée avec au moins 300 ch…