Yamaha MT-10 : Street fighter

Yamaha présente l’une des bombes du salon EICMA de Milan avec son nouveau roadster 1000 ultra radical : le MT-10.

13 ans plus tard, Yamaha récidive. Après la Steel Fighter en 2003, voici le MT-10. Le constructeur japonais suit la même idée : déshabiller une R1 pour en faire un roadster extrême. Le look est à l’appréciation de chacun mais les japonais semblent être passer maîtres en la matière pour exprimer une certaine âme de leurs machines même si c’est chargé. La position de conduite est bien entendu adaptée à une utilisation plus routière et on retrouve ainsi un grand guidon offrant un excellent bras de levier.

Techniquement, le MT-10 reprend dans les grandes lignes le châssis de la dernière R1 dont le cadre Deltabox.

Les suspensions sont confiées à Kayaba avec une fourche inversée KYB de 43 mm offrant un débattement de 120 mm dont les réglages sont modifiés pour un usage route. A l’arrière, on trouve un amortisseur KYB monocross. Le freinage est composé d’étriers radiaux à 4 pistons sur deux disques flottant de 320 mm à l’avant et d’un disque de 220 mm mordu par un étrier simple piston à l’arrière. Pour éviter les dérobades, l’ABS est livré de série.  La machine promet d’être très vive avec un angle de chasse très fermé et l’empattement le plus court de la catégorie avec seulement 1m40.

Yamaha MT-10
Yamaha MT-10

Le moteur est le 4 cylindres 1000 cm3 typé Crossplane. Il reçoit de nombreuses modifications pour un meilleur remplissage à bas et moyen régimes. Admission d’air, échappement, injection et arbre d’équilibrage sont inédits. La puissance attendue est d’au moins 160 ch. L’électronique n’est pas en reste avec trois cartographies moteur et un traction control réglable et déconnectable. En option, la moto peut recevoir un shifter pour passer les vitesses à la volée.

 

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