Seiko

La Seiko Turtle a séduit lors de sa présentation par la marque. Quelques mois plus tard, des utilisateurs se montraient un peu déçus du choix d’un boîtier de 45 mm, un peu encombrant. Pour cette fin d’année 2017, la marque revient à un peu plus de raison avec une nouvelle montre de plongée baptisée SRPC35.

Baby TURTLE

SEIKO SRPC39

Le nouveau boîtier conserve un peu les lignes « Tortue » de la SRP mais les évolutions sont tout de même notables avec un nouveau diamètre de 42,3 mm ou encore la couronne re-positionnée à 3h comme sur la dernière SLA. Au niveau du cadran, l’oeil des fans remarquera les nouveaux index ou encore les aiguilles différentes mais qui restent bien dans l’esprit de la marque. La loupe sur la date est également une variation qui fait toujours débats chez les fans de Seiko. Au moins, cette nouveauté apporte un vent nouveau dans la gamme. Le site américain Worn & Wound y voit également une forme de Doxa, ce qui n’est pas tout à fait faux. Le verre est de type hardlex, rayable mais quasi incassable.

Le mouvement est le solide 4R35 qui bat au rythme de 21 600 oscillations / heure. Rien de bien technique mais un solide tracteur. La montre propose une étanchéité de 200 et est proposée sur un bracelet acier ou un rubber qui promet comme à son habitude d’être trop long pour tous les jours mais parfait par dessus une combinaison de plongée.

SEIKO PADI SRPC41

La montre est proposée dans plusieurs coloris (SRPC35 / SRPC37) noir, bleue (SRPC39) ou déjà en édition PADI – club des moniteurs de plongée (SRPC41). Le prix devrait tourner autour de 300 à 350 euros.

La fameuse Seiko SARB065 est annoncée en sortie de catalogue mais nous avons aujourd’hui une explication avec la présentation par Seiko d’une nouvelle gamme Cocktail à l’occasion du salon Baselworld 2017. Ce qui a fait la recette de la SARB était bien entendu son magnifique cadran et sa délicieuse teinte bleue. Une montre qui offrait un rapport qualité / prix / plaisir quasi imbattable sur le marché de la montre « habillée ». Pourtant, Seiko a osé tenté de faire mieux. Pari réussi ?

La montre habillée par excellence

Seiko Presage SSA345 Cocktail

Ainsi on découvre qu’il y a désormais deux Seiko Cocktail : une classique trois aiguilles : la SRPB et une version plus « élaborée » avec indicateur de réserve de marche : la SSA. J’avoue immédiatement ma nette préférence pour cette seconde version plus inédite qui me fait littéralement craquer  dans le coloris gris mais aussi en bleu. Voilà une montre qui pourrait remplacer mon Orient Bambino dans le rôle de la montre habillée à porter tous les jours sans avoir peur de l’abîmer.

Nouvelle version à réserve de marche

Les principales informations à retenir pour ce modèle sont : un mouvement 4R57 fonctionnant à 21,600 oscillations / heure avec une réserve de marche de 41 heures. Le diamètre de la boîte est très raisonnable avec seulement 40.5mm lui permettant ainsi de passer sur la plupart des poignets. L’épaisseur est de 14.5mm. Le prix annoncé est de 540 Euros pour cette nouvelle version.

Seiko Presage SRPB46

La version 3 aiguilles reprend à peu de choses les mêmes spécificités mais est encore un peu plus fine avec seulement 11,8 mm d’épaisseur. Son prix est également moins élevé à 410 euros

Les photos :

La rumeur enflait depuis des mois mais cette fois, elle est là ! Elle ? Tout simplement l’une des pionnières en tant que montre de plongée. La 62MAS de Seiko est une légende, celle qui à l’instar de la Submariner de Rolex, n’aurait jamais du quitter le catalogue de l’horloger japonais.

Une réédition de grande qualité

Alors, disons le clairement tout de suite, cette 62MAS ne sera pas pour tout le monde car son prix la réserve à des budgets déjà confortables avec un prix de vente annoncé entre 3800 et 4100 $. Aussi, cette réédition est en fait une série limitée à seulement 2000 exemplaires dans le monde. Une fois passé cette possible déception, l’intérêt pour cette montre ne doit cependant pas vous fuir.

Seiko Prospex SLA017 62 MAS + nouvelle collection SPB

La 62MAS est une réédition parfaite. Premièrement parce qu’elle conserve des dimensions idéales. Seulement 39,9 mm de diamètre pour un 14,1 d’épaisseur, c’est une bonne chose que Seiko n’ait pas cédé aux dimensions qui  enflent à vue d’oeil ces dernières années dans l’horlogerie. Concession à la modernité, le verre n’est plus un plexi mais un saphir traité anti-reflets sur les deux faces. Au niveau des finitions, je vous laisse apprécier le brossé arrondi du boîtier. Ce n’est là qu’une illustration de l’immense savoir faire des artisans japonais. En fait, à bien la regarder dans le soin des index, le cadran soleillé, les aiguilles facettées, la couronne signée : cette réédition aurait presque plus sa place dans le catalogue Grand Seiko que dans la gamme Prospex.

Seiko Prospex SLA017 62 MAS

Surtout que le mouvement qui l’anime est lui même dérivé de Grand Seiko. On trouve, sous son fond vissé, le calibre 8L35 non-décoré et doté de 26 rubis. Contrairement à la plupart des Prospex de Seiko qui sont rythmées à 21 600 oscillations, ce 8L35 est cadencé à 28.800 Alt/h. La fluidité de la trotteuse est ainsi améliorée. Il propose 50H de réserve de marche. On regrettera l’amplitude un peu grande de précision donnée par l’usine de -10/+15 sec/jour même si dans les faits, on sait que bien souvent les mouvements Seiko sont beaucoup plus précis que ça.

Les photos :

Mettons d’entrée de jeu les pieds dans le plat ! Oui, cette Seiko ressemble à une Patek Philippe Nautilus, non ce n’est pas un hommage … En effet, ces deux montres (en plus de l’Audemars Piguet Royal Oak ou de l’IWC Ingénieur) ont le même père : j’ai nommé Gerald Genta. Je vous invite à lire notre sujet à son propos, mais cet homme est à l’origine de la montre moderne en acier et a travaillé à rendre son oeuvre populaire avec Seiko.

Un prix modeste, des origines nobles

Cette série est composée de modèles acier SNKK45 (cadran bleu / acier) & SNKK47 (cadran noir & acier) ainsi que d’une variante « or » et acier SNKK48, c’est celle qui nous intéresse aujourd’hui. Neuves, ces montres sont difficiles à trouver et en cette période de fin d’année, cette SNKK48 était disponible et fera le bonheur d’un membre de ma famille à qui elle est destinée comme cadeau sous le sapin. Vous me trouvez sympa ? Il y a de quoi !

Seiko Nautilus SNKK48 Gerald Genta
Seiko Nautilus SNKK48 Gerald Genta

Cette « Poor man Nautilus » comme disent les anglo-saxons ou en bon français, Nautilus du pauvre a une sacrée gueule ! Comme toutes les montres dessinées par G Genta, le boîtier en acier dégage une grande personnalité avec l’intégration quasi parfaite du bracelet dans son prolongement. Le duo de couleurs (placage couleur or et acier), qui pourrait passer pour un rien bling-bling, donne finalement de nombreux jeux de couleurs avec les reflets de la lumière et affirme le caractère de la montre.

Seiko 5 Nautilus SNKK48
Seiko 5 Nautilus SNKK48

L’une des plus intéressantes Seiko

Carrossée comme un bolide, des couleurs reprenant les codes du luxe, pourtant cette Seiko automatique coûte moins de 80 euros sur le site Creationwatches, frais de port inclus. Comment un miracle de cet espèce est-il possible quand en plus on se rencontre que les finitions sont de bonnes factures ? Cadran soleillé, index appliqués, cerclage de guichet de date et luminova assez efficace pour lire l’heure en pleine nuit. Au poignet, malgré la relative petite taille, cette SNKK prend sa place. Annoncée pour 38 mm de diamètre, sa carrure la rend finalement un peu plus grande au poignet comme une 40 mm.

Seiko 5 Nautilus SNKK48 Gerald Genta
Seiko 5 Nautilus SNKK48 Gerald Genta

À l’intérieur, pour le prix, ne vous attendez pas un mouvement capable de prouesses technologiques ou encore à une décoration capable de vous faire oublier de lire l’heure pour porter la monte à l’envers … Non, rien de tout ça mais vous y gagnerez en échange un robuste mouvement Seiko 7S26. S’il s’avère rustique, ce mouvement est aussi un bon tracteur qui ne vous lâchera jamais. Fabriqué par Seiko, on peut donc parler de mouvement manufacture, il est utilisé depuis des décennies par la marque et a prouvé sa fiabilité en ne réclamant quasiment aucun entretien.

  • Mouvement 7S26 fabriqué par SEIKO
  • Mouvement automatique (sans remontage manuel)
  • 21 rubis
  • 21600 oscillations par heure
  • Angle de levée de 53°
  • Réserve de marche de 40 heures
  • Date rapide
Seiko 5 Nautilus SNKK48 Gerald Genta
Seiko 5 Nautilus SNKK48 Gerald Genta

Au final cette petite Seiko, après tout ce que j’en avais lu sur le web, mérite largement sa réputation. C’est un must have dans une collection afin de profiter de cette personnalité si marquée des montres de Gerald Genta. Loin, d’être la Nautilus du pauvre comme certains l’ont affectueusement surnommée, cette petite n’a rien à envier à ses cousines plus prestigieuses en apportant du bonheur au plus grand nombre …

Je poursuis mon idée de vous proposer jusqu’à l’approche de Noël quelques montres rarement vues mais qui méritent pourtant grandement d’être portées ! Je garde également toujours à l’esprit, la notion de budget abordable même s’il n’est pas exclu qu’à un moment ou un autre, je me lâche et propose une shopping liste de celles que l’on pourra jamais acheter.

SARW010, sans doute l’une des plus belles

Seiko Presage SARW010
Seiko Presage SARW010

Chez Seiko, on a de la chance le catalogue est vaste. Mais cette gamme, on pourrait s’y perdre ! Au rayon montre habillée, la SARB065 dite cocktail est sans doute la plus connue des amateurs de belles choses au budget serré. Son cadran cocktail est assez envoûtant mais la montre est un peu trop connue, répandue … Pourtant, en cherchant un peu plus loin, on trouve dans la gamme Presage, la SARW010. Presage et Brightz sont chez Seiko des gammes qu’on qualifie souvent de « fausses » Grand Seiko tant les finitions sont extrêmement soignées. Ces dernières sont plus abordables que les GS par leurs mouvements « plus simples ».

Cette SARW010 est particulièrement chaleureuse et très élégante dans son boîtier qui dispose de la même teinte que l’or rose mais ne vous y trompez pas, ici il ne s’agit que d’un traitement de surface. Son cadran chocolat « tek » se marie à merveille avec cette couleur. Index facettés, aiguilles, disque à pointeur de date à 6h, etc, etc … des détails cette montre n’en manque pas mais tous s’accordent pour former un tout très équilibré. Verre saphir et bracelet alligator finissent de la faire paraître comme une montre particulièrement soignée. Tous les observateurs s’accordent souvent pour dire que cette gamme pourrait largement rivaliser avec des suisses 2 à 3 fois plus onéreuses.

Seiko Presage SARW010
Seiko Presage SARW010

Mouvement maison

Le propose de Seiko, c’est bien entendu de concevoir et fabriquer ses propres mouvements. Ces derniers sont tellement bons que certains fabricants suisses comme TAG Heuer s’en servent … (voir article LeFigaro) Ce 6S27 est un beau mouvement qui a reçu de nombreuses attentions dans sa conception. 45 heures de réserve de marche, stop seconde, indicateur de RdM, remontage automatique et manuel et enfin 29 rubis. Le tout prend place dans un boîtier de 39,5 mm de diamètre pour 12 mm d’épaisseur.Une taille très raisonnable et facile à porter avec un cornes à cornes de 48 mm.

Affiché autour de 650$ sur la toile, cette belle Seiko n’est à priori pas disponible chez les revendeurs français et c’est bien dommage. Mais tant mieux pour ceux qui franchiront le cap de la commande car ils disposeront d’un bel objet rare dans nos contrées.

Seiko propose une nouvelle Transocean dans son catalogue. Reprenant la gueule carrée de la trois aiguilles, ce chronographe ne craint pas l’eau avec ses poussoirs vissés.

Transocean : le chic à la mer

Seiko SBEC003
Seiko SBEC003

Moins connue que la série Marinemaster, la gamme Transocean chez Seiko tient son identité dans un boîtier acier très travaillé. Les multiples facettes rendent la montre unique. L’intégration du bracelet dans les cornes est excellente. Le bracelet semble lui aussi directement taillé dans la masse ne faisant qu’un avec la boîte. Inconvénient, cette intégration poussée rend difficile le porté sur un bracelet cuir par exemple. La lunette céramique finit d’élever le niveau. Moins montre outil et semblant même presque hésiter avec le style habillé, cette plongeuse dégage une certaine élégance. Seule ombre au tableau, le diamètre de 45 mm avec une belle ouverture de cadran la rend un peu inaccessible aux petits poignets. Un « défaut » que ne corrige pas le chrono avec 46,5 mm de diamètre pour un cornes à cornes de 53 mm. Toujours pour un soucis de finition de bon niveau, cette série Transocean reçoit un traitement Dia shield sur le boîtier qui permet de limiter l’apparition de micro-rayures.

Le mouvement 8R49 autorise les fonctions chronographe avec un remontage automatique et manuel.

Seiko SBEC001
Seiko SBEC001

Il reçoit 34 rubis et est protégé des perturbations par un boîtier anti-magnétique. Ce chronographe ne craint pas l’eau grâce (entre autres) à des poussoirs vissés, il prétend ainsi à une étanchéité de 200m. Il existe trois versions : SBEC003 bleue, SBEC002 noire / or et SBEC001 noire.

Affichée à 320 000 Yens au Japon, en conversion simple cela nous place ce chronographe à moins de 2800 euros. Il faut vérifier avec les revendeurs Seiko le prix français avec les taxes mais ce positionnement rend cette belle mécanique dans une carrosserie à tomber très intéressante. La version bleue nous a fait chavirer !

La Seiko Marinemaster 300 est aujourd’hui une référence incontournable dans l’univers de la montre de plongée. Cette montre qui n’est apparue qu’au début des années 2000 a réussi à se forger un nom aussi fort que certaines suisses nées parfois 50 ans plus tôt. Retour sur sa saga …

L’outil et les séries limitées

Le nom « Marinemaster 300 » découle directement des spécificités de la montre. Avec son boîtier, la Marinemaster est étanche à 300m et se passe de valve hélium grâce à sa conception monobloc.  L’histoire de cette montre commence avec la référence SBDX001. Première du nom, la première Marinmaster arrive avec un mouvement 8L35 qui dérive du mouvement Grand Seiko 9S55. Les finitions proposent un mouvement juste rodhié et non pas décoré. Surtout le mouvement ne passe pas entre les mains expertes pour un réglages aux petits oignons et il ne subit pas non plus les tests chronométriques. Globalement, et bien que donné pour un dérive comprise entre -10 et +15s / jour, le mouvement comme d’accoutumée chez Seiko se montre précis avec de nombreux modèles dont la dérive est d’à peine 5s/jour. Malheureusement, on a aussi vu quelques modèles dont la dérive était très aléatoire dépassant parfois les 20s et avec la conception du boîtier, le SAV ne pouvait se faire ailleurs que chez Seiko … au Japon ! Sa fréquence de fonctionnement est de 28 800 oscillations par heure, il dispose des fonctions stop seconde et remontage manuel à la couronne. Aussi, sa réserve de marche de 50 heures le place au dessus de la référence suisse ETA2824.

Une photo publiée par @kevg1962 le

Cette SBDX001 a jeté la base de la montre avec un aspect puissant dans un diamètre de 44 mm et un ensemble cadran / lunette qui propose des reflets et variations de couleurs qui ont rapidement fait succomber les fans Seiko et convaincu les autres. Précisons que ce cadran est directement inspiré du modèle 6159 apparu en 1968. La première plongeuse de Seiko est sortie en 1965 sous l’appellation 62MAS-010.

Dernièrement, la SBDX001 s’est muée en SBDX017. On retrouve la base avec quelques améliorations. Des pièces du mouvement comme l’échappement sont fabriquées grâce à la technologie MEMS propre à Seiko. La Micro Electro Mechanical System permet d’avoir des pièces mieux finies et plus durables. Héritage du savoir faire Grand Seiko, ces pièces MEMS doivent gommer le défaut de quelques SBDX001 qui présentaient des dérives trop importantes de précision. Le boîtier reçoit quant à lui le Dialshield introduit sur les gammes titane. Ce traitement déposé sur l’acier de la Marinemaster doit lui permettre d’échapper à la plupart des fines rayures.

Aussi, on dispose sur cette 2nde génération d’un Lumibrite toujours aussi puissant pour la lisibilité dans le noir mais il est plus endurant sur cette version. La couronne reçoit le X de la gamme Prospex qui regroupe chez Seiko toutes les montres capables de passer du temps sous l’eau. Cette dénomination est récemment apparue chez Seiko pour remplacer le terme Professional.

Collectors

 

 

Illustration Seiko SBDX003

Seiko sait régulièrement agiter sa communauté avec des séries spéciales ou limitées. Cette Marinemaster n’y a pas échappé et on pourra trouver sur le marché des SBDX003 ou SBDX012. La première est apparue en 2000 dans la série « Historical Collection » et la seconde en 2015 pour les 50 ans de la gamme des montres de plongée de la marque. Les changements ne sont qu’esthétiques.

On les différencie ainsi : la 003 dispose d’index et aiguilles dorés quand la 012 reçoit aussi un insert de lunette doré et une pointe de rouge sur l’aiguille. Toutes deux ont été produites à seulement quelques centaines d’exemplaires (500 pour la 003 et 1000 pour la 012) et sont aujourd’hui très rares sur le marché de l’occasion. Ce coloris doré est très légitime chez Seiko et plus qu’une question de mode, il était présent sur la 6215 puis 6159 en 1967 et 1968.

Illustration SBDX012 :

 

Plus proche de nous, Seiko a sorti la référence SLA015 (ci-dessous) pour le marché thaïlandais avec un inédit cadran bleu pour la première fois sur la Marinemaster.

 

Cette Marinemaster est déjà délicieuse dans sa version de base, la SBDX017 en donne clairement plus par rapport à la première du nom et on peut saluer l’effort de Seiko pour, malgré les améliorations, avoir laissé la montre au même prix public de 1 999 euros. Si vous avez la chance de dénicher une des séries limitées, foncez si le prix n’est pas trop astronomique car les chasseurs de collectors font monter les prix. La 012 était par exemple proposée autour de 2500$ neuve.

La montre de plongée me passionne et je peux rarement résister à un modèle qui présente les caractéristiques qui me font craquer. Le plongeuse noire et acier, c’est forcément la Rolex Submariner bien qu’une certaine Eterna Kontiki 1973 m’a convaincu que l’on pouvait utiliser ces codes sans copier ! Il faudrait d’ailleurs que je vous en parle un jour où j’aurai le temps. Mais le sujet du jour est assez écarté de la vision que l’on se fait d’une plongeuse avec une Submariner. Cette dernière est assez montre de bureau et finalement moins dans la fonction pure.

La toolwatch par excellence ? Une fonction, un design …

Seiko 6217 : la première plongeuse
Seiko 6217 : la première plongeuse

Cette Seiko SRP655 n’en est pas arrivée là par hasard. Ici, la montre transpire l’outil moins fait pour être élégant que fonctionnel. Pour comprendre cette série, il faut avant tout faire un peu d’histoire. Seiko fût l’un des horlogers pionniers dans la conquête des profondeurs. 10 ans après les suisses (Blancpain et Rolex en tête), Seiko le japonais lance la montre de plongée pour tous. En 1965, Seiko présente ainsi la série 6217 aussi connue sous le nom 62MAS. Dès lors, la marque n’a qu’une obsession en tête : aller plus profond. 10 ans plus tard, la marque japonaise commercialise la 6159-7010 capable de descendre à 600m. En raison de son look « boîte de thon », elle héritera plus tard du surnom de « Tuna », l’histoire est lancée.

Seiko 6159-7010 : la première Tuna en 1975, 600 mètres
Seiko 6159-7010 : la première Tuna en 1975, 600 mètres

Aujourd’hui encore, on peut s’offrir sa descendante avec la SBDX014G, montre automatique qui peut plonger à 1000m de profondeur autant dire là où aucun homme « normal » ne peut aller. Une montre aux qualités exceptionnelles facturée 3450 euros. Si vous ne pouvez aligner les billets comme des pièces, Seiko a une solution pour vous. La gamme SRP reprend le design mais en s’offrant des performances un peu plus modestes comme une étanchéité de « seulement » 200m, la montre se veut beaucoup plus accessible.

SRP, la Tuna pour tous !

Seiko SRP655
Seiko SRP655

Dans le commerce son prix officiel est de 629 euros, en cherchant un peu comme durant cette période de soldes, je l’ai eue pour moins de 400 euros. Pour ce prix, j’ai reçu une montre conforme à son aînée avec un diamètre de 50,2 mm. Les poignets en forme de patte de poulet peuvent déjà oublier cette montre mais ceux qui font un bon 17,5 cm de taille peuvent regarder ce qui suit. La conception du boîtier est très intéressante avec un dos courbe pour embrasser le poignet ou encore l’absence de cornes pour fixer le bracelet. Celui-ci prend ses attaches directement dans la boîte si bien que malgré les 50,2 mm de diamètre, cette montre est aussi portable qu’une plongeuse de 44 mm. Les 14 mm d’épaisseur n’aident cependant pas à la porter sous une chemise.

La montre taille large pour un maximum de lisibilité mais aussi en raison du shroud en céramique qui protège le boîtier. Lors d’une plongée la montre peut être cognée, la lunette mesurant le temps de plongée manipulée malencontreusement et la coursonne doit être protégée des mauvaises manipulations au risque de perdre l’étanchéité. C’est cet esprit originel de cette protection appliquée par dessus le boîtier que cette série SRP a su parfaitement saisir. 200m d’étanchéité peuvent paraître un peu juste pour une montre d’un tel format (je pense aussi que 300m étaient le minimum à proposer) mais les 200m sauront largement satisfaire le plongeur bouteilles ou l’apnéiste amateur.

Seiko SRP655
Seiko SRP655

Dans le détail, le cadran révèle un sacré caractère avec des index 3D appliqués ou encore la teinte coquille d’oeuf de ces derniers grâce à la présence du lumibrite qui rend la montre particulièrement lisible et pour longtemps dans la nuit. Le caractère rouge de cette version « Dracula » apporte également une belle personnalité à la montre. Disponible également en bleue dans la version SRP653, celle-ci nous a moins convaincu par un aspect plus « jouet ». Petit reproche que l’on peut lui adresser : le nouveau bracelet caoutchouc d’origine souple, doux et proposé avec une boucle Seiko est malheureusement trop long. En fait, il est pensé pour être porté par dessus une combinaison de plongée. Quand on vous dit que la fonction a dicté la conception, ici ce n’est pas un terme usurpé.

4R36 : le mouvement digne de Seiko

Si j’adore mes SKX, il faut bien reconnaître que le vieux mouvement 7S26 qui les équipait était assez dépassé. Ici, le 4R36 reprend quelques qualités propres à un mouvement moderne qui se respecte : stop seconde, réserve de marche d’au moins 41 heures et remontage manuel via la couronne. Ce mouvement mécanique automatique est finalement très comparable à la référence suisse ETA 2824 dont il se différencie seulement par une fréquence de marche 21 600 alternances/heure. 28 800 lui aurait apporté un peu plus de fluidité dans le mouvement de la trotteuse. Un défaut loin d’être rédhibitoire puisqu’il ne m’a pas empêché d’acheter la montre qui affiche quand même un rapport qualité : prix tout simplement inégalable.

Seiko SRP655 sur poignet de 18,5 cm
Seiko SRP655 sur poignet de 18,5 cm

 

Au final, cette SRP655 est une vraie Tuna même si son étanchéité peut sembler un peu faible aux yeux des puristes. La montre transpire sa fonctionnalité : la lecture du temps sous l’eau et nul autre ne saurait aussi bien le faire que cette Seiko. Le rapport qualité / prix tient du hold-up horloger : la marque japonaise sait ainsi tisser un lien très fort avec ses clients qui savent qu’ils en auront toujours pour leur argent, ce qui n’est pas toujours le cas avec les suisses. À bon entendeur, bonnes vacances ! Moi, cet été je me baignerai avec ma SRP655. Pour ceux qui n’oseraient pas la Tuna, il existe en taille un peu plus réduite et dans l’esprit les SRP 637 et 639 dites « Monster », je vous en reparlerai un autre jour.

 

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Seiko Tuna SRP655
Seiko Tuna SRP655

L’achat d’une montre est souvent le contraire de la raison. Le coup de coeur fait perdre une part de la capacité de jugement. L’esthétisme prend le pas sur tout au point parfois de dissimuler le prix. Mais cette forme d’achat peut s’avérer ruineuse si on aime changer souvent de montres. Pourtant avec un minimum de temps pour s’informer, au jeu de l’offre d’occasion on peut se constituer une belle collection à moindre frais ou changer souvent sans perdre.

 

Mais l’achat d’occasion ne relève pas non plus toujours de la bonne affaire. Même après l’achat une montre peut se dévaluer (beaucoup), il convient donc d’acheter les bons modèles. Ce qui suit n’est qu’un court résumé d’un marché qui peut comporter beaucoup plus de modèles mais ici, il est question d’un point de départ pour celui qui veut se lancer. L’érudit pourra se permettre plus de choses.

Rolex et Seiko : deux valeurs sûres.

Pour la marque à la couronne, ce n’est pas une surprise et on ne vous apprend rien. Chaque Rolex d’occasion achetée au bon prix se revendra toujours au quais même prix, voir plus cher si l’intérêt pour le modèle ne fait qu’augmenter (et le prix du neuf aussi). À partir de là : Explorer, Submariner, Datejust et Daytona sont des must have. Pour le cas Seiko, c’est un peu plus compliqué tant la gamme du fabricant est large et tant on peut trouver du neuf assez remisé sur internet.

Seiko Marinemaster 300
Seiko Marinemaster 300

Malgré tout, quelques modèles ont une cote sûre. Les plongeuses japonaises sont très appréciées : en entrée de gamme, la SKX modèle iconique s’éteint et passe le relais. Si le marché est relativement inondé, trouver aujourd’hui une série J (fabriquée au Japon) est à coup sûr un bon placement. Portée avec soin, la montre se revendra assez bien dans quelques années et certainement au dessus des 200 euros qu’il convient actuellement de débourser pour se l’offrir. Les Sumo et Blumo connues sous les références SBDC031J & SBDC033J sont aussi demandées (dans les 350 euros). Plus haut, la MarineMaster 300 (SBDX017J) est également recherchée. On peut se l’offrir autour de 1200 euros en occasion, un achat sain.

Toujours chez Seiko, quelques modèles se distinguent également et sont toujours recherchés pour leur rapport qualité prix comme les SARG009, SARB065 et 017 (+/- 350 euros), SDGM001. Pour les futures références, on peut déjà parier que le nouveau chronographe de la gamme Presage (SRQ019 et 021) s’imposera.

Omega : seules les icônes

TAG Heuer Monaco McQueen
TAG Heuer Monaco McQueen

Chez Omega, la Speedmaster est une évidence. Bien achetée en occasion, elle vous permettra d’en profiter puis de la revendre sans perte. Quelques Seamaster et Planet Ocean peuvent s’illustrer mais attention à ne pas se précipiter. La nouvelle Globemaster avec son cadran pie pan devrait également bien se maintenir sur le marché de l’occasion. Aux côtés de la référence Speedmaster, une TAG Heuer Monaco « Steve McQueen » référence CAW2111.FC6183 est un bon placement en occasion.

Le marché de l’occasion apporte de très belles opportunités d’acquérir des montres parfois comme neuves à un prix intéressant. Attention, il faut prendre des précautions. Utiliser les sites spécialisés comme les forums où les membres sont des vendeurs bien connus (nombre de messages postés). Dans le doute, n’envoyez jamais l’argent, essayez une remise en mains propres avec pourquoi pas authentification chez un distributeur de la marque qui vous rendra logiquement toujours ce service. L’achat dans les boutiques spécialisées sur l’occasion est également possible mais forcément plus cher. Mais attention, vous y aurez le service et parfois la garantie.

 

 

La petite montre militaire paraît commune et pourtant c’est un monument. De tout temps, les armées ont cherché une montre efficace, solide, étanche et capable de suivre le combattant dans toutes les situations.

Une montre s’impose chez les amateurs la petite Seiko 5 Military : à tort ou à raison ?

En fait, l’idée de cet article m’est venue quand Hamilton nous a fait parvenir ces derniers jours un communiqué de presse sur une nouvelle déclinaison de couleurs pour leurs modèles que l’on peut aussi qualifier de military. S’attaquer à la petite Seiko(*), ils sont nombreux à avoir essayé … peu à avoir réussi. Il suffit de se remémorer Longines et son modèle Heritage Military COSD. Bien présenté, ce dernier était trop cher et incapable de prendre l’eau : fâcheux pour une montre qui est censée barouder.

Hamilton Khaki Field Auto
Hamilton Khaki Field Auto

Hamilton a déjà une forme de légitimité pour sa montre military puisque l’horologer (à la base américain) s’est rapidement retrouver fournisseur de l’armée US lors de la seconde guerre mondiale.

Avec la présentation de nouveaux coloris, il ne faut pas non plus oublier le mouvement ETA modifié pour une réserve de marche de 80H.  Il est hébergé dans un boîtier de 40 mm qui permet à la montre de passer sur tous les poignets. Hamilton respecte les critères « classiques » avec un bracelet canvas ou encore l’étanchéité de 100 m.

 

Au final, Hamilton avec son classique modèle Khaki Field constitue non pas une alternative à la Seiko SNZG09 mais une évolution logique. On trouve la petite Seiko pour moins de 120 euros sur internet quand le prix officiel de l’Hamilton est de 695 euros. Elle a pour elle son beau mouvement et quelques finitions supérieures comme un verre saphir.

* Nous avons volontairement retenu la référence SNZG09 chez Seiko plutôt que la SNK805 parce que la première présente un diamètre plus contemporain de 40,5 mm face aux « désuets » 37 mm de la seconde. 

On dit souvent que dans la plongée, il y a la montre du soir et celle qui va vraiment sous les océans. Nombreux sont les plongeurs à ne plus « risquer » leurs Rolex Submariner sur un bateau, jamais à l’abri d’un coup de bouteille pour privilégier une bonne Seiko qui vaut moins cher mais qui fait tout aussi bien le boulot.

La grande popularité de la marque japonaise dans ce milieu a sans doute poussé ses dirigeants vers l’association professionnelle des instructeurs de plongée : la PADI.

Seiko Prospex PADI SUN065 - dial
Seiko Prospex PADI SUN065 – dial

En partenariat avec celle-ci, Seiko propose deux séries spéciales : une SRP21A sur la dernière turtle et une sur la SUN065 : parfaite montre de plongée et GMT. La PADI a vu le jour en 1965, peu de temps après que Seiko ait lancé sa première montre de plongée. Aujourd’hui, on compte un peu plus de 6 300 centres PADI à travers le monde qui apprennent chaque année à de nombreux touristes à plonger. Réédition de la 6309, la SRP21A trouve ici les classiques coloris « Pepsi » sur l’insert de lunette. Le bleu et le rouge que l’on retrouve aussi pour le cadran, les aiguilles et le réhaut. À n’en pas douter, cette montre est déjà un collector. Cette version PADI reçoit un mouvement automatique Seiko maison et étanche à 200m.

L’autre version, la SUN065 est quelque peu différente. D’abord son mouvement est de la série Kinetic. Le mouvement du poignet recharge une « pile ». Principale avantage, la réserve de marche est plus grande. Principale inconvénient : à la croisée des chemins entre mouvement automatique et quartz, cette technologie ne fait toujours l’unanimité quant à son côté aussi pérenne et capable de fonctionner à vie comme une basique mécanique. Ce mouvement entraîne ici une fonction supplémentaire : GMT. Le 2nd fuseau horaire est toujours pratique quand on voyage. Le boîtier est plus massif avec 47,5 mm contre 44 mm pour la SRP.

Question de goût mais ces deux montres seront vaillantes pour plonger sans se ruiner. La première est annoncée autour de 450 euros quand la seconde devrait partir autour de 650 euros. Avis aux collectionneurs.

Seiko fait le buzz en cette fin d’année avec des photos de la nouvelle SRP qui buzzent un peu partout. Référencée SRP777K1 (en noire), il faut dire qu’elle rappelle une grande gloire de la collection diver : la 6309 dite « turtle ». De quoi déclencher des CHI subites surtout qu’elle est disponible en de nombreux coloris.

Apparue en 1976 (et produite jusqu’en 1988), la référence 6309 popularise chez Seiko le boîtier dit turtle sorti sur la 6105. Nous sommes là sur les toutes premières montres de plongée de la marque japonaise et on comprend ainsi mieux pourquoi ces nouvelles SRP font fondre le coeur des passionnés. Seiko surfe donc sur la tendance vintage du marché en proposant une réédition de sa 6309. D’un diamètre de 44mm, les nouvelles SRP reprennent à l’identique le cadran de leur grand mère. On notera la nouvelle nomenclature Prospex avec ce « X » sur les 3 lignes du cadran à 6 heures. Ce dernier défigure un peu la sobriété et on s’attriste également que la trotteuse des secondes ne soit pas une Lollipop comme sur l’originale. Les index sont très légèrement cerclés ce que de nombreux amateurs de SKX attendaient.  Vu sur quelques forums, le Lumibrite semble assurer une luminosité parfaite dans le noir : plus encore que sur une Seiko SKX.

Une montre de plongée, une vraie !

Ce qui a largement contribué à rendre les « petites » plongeuses de Seiko très populaire, c’est leur côté Toolwatch. Pour un prix serré que ce soit en 6105, 6309 ou SKX, cette montre de plongée a toujours été capable d’accompagner son propriétaire partout et surtout sous l’eau. Cette dernière n’échappe pas à la règle avec une étanchéité de 200 m. Elle permettra de conserver la Rolex Submariner en desk diver… Cette SRP777 ou SRP779 reçoit également un mouvement automatique plus élaboré que la SKX. Adieu le 7S26 (très bon mouvement au demeurant) pour le 4R36. Ce dernier offre (et c’est nouveau par rapport à une SKX) la fonction stop seconde ainsi que le remontage manuel. Il dispose de 25 rubis dans son mouvement. Précisons que le 4R36 est utilisé depuis longtemps chez Seiko et que son apparition sur cette montre de plongée constitue une vraie montée en gamme. Bien connu des Seikophiles, il est robuste et fiable. Les deux coloris « classiques » (SRP777 pour la version noire et SRP779 pour la version Pepsi sur bracelet acoutchouc) pour cette montre de plongée sont accompagnés au catalogue de deux nouvelles références : SRP773 (bleue sur acier) et SRP775 (noire avec index « or » sur acier).

Le prix attendu devrait être entre 419 et 459 euros en France pour une disponibilité début janvier 2016. La SKX devrait donc poursuivre sa carrière comme entrée de gamme.

Avant de boucler les valises et de partir à la plage ou pour faire toutes sortes d’activités estivales, il convient de partir avec une montre mais laquelle ? Voici un petit guide de la parfaite toolwatch qui vous emmènera depuis quelques références très célèbres à des montres plus exotiques ou originales !

Seiko SKX009
Seiko SKX009

Seiko SKX007 ou 009 : un must have dans une collection

On ne présente plus la Seiko d’entrée de gamme dans l’univers de la plongée. Elle n’a d’entrée de gamme que son prix car ses prestations sont tout simplement bluffante. Qualité générale, esthétique du boîtier avec sa couronne à 4h ou encore ses 200 m d’étanchéité. Son mouvement automatique maison est un tracteur fiable et robuste. Pour ceux qui voudraient faire durer encore un peu plus l’idylle, il est même possible de la personnaliser chez Dagaz ou Yobokies (entre autres). On peut la trouver en boutique mais aussi beaucoup moins chère sur le web comme chez CreationWatches à partir de 160 euros pour une version fabriquée en Corée, le modèle made in Japan (référence SKX00XJ) vous coûtera plus cher.

Orient Mako XL
Orient Mako XL

Orient Mako – XL

Filiale de Seiko, la marque Orient possède de nombreuses montres intéressantes pour se faire plaisir sans se ruiner. Pour le sujet du jour, nous avons retenu une Mako XL qui n’est pas sans un peu rappeler une Omega Planet Ocean. Elle est animée par un mouvement automatique maison : le calibre 46943 qui lui offre une réserve de marche de 40 heures. La couronne vissée à 3h permet de régler l’heure et la couronne à 2h facilite le réglage du jour pour la date. Elle est annoncée étanche à 200m et disponible dans de nombreux coloris pour un prix aisément trouvable sur internet sous les 200 euros : la belle affaire ! A noter toutefois un diamètre généreux de 45,5 mm assez portable grâce à des cornes courtes.

Citizen Promaster Automatic 200m
Citizen Promaster Automatic 200m

Citizen Promaster Automatic 200m NY0040

Considérée par des néophytes comme un « cloone » de la Seiko SKX, cette Citizen est une montre bourrée de qualité. Animée par un calibre maison Myota, elle est automatique mais bénéficie (contrairement à la Seiko) d’une fonction remontage manuel en plus. Etanche à 200m, on la trouve dans plusieurs coloris avec son petit plus à elle : des index cerclés ce qui la rend délicieuse en bleu ! Enfin son prix lui donne un dernier avantage, elle aisément trouvable sous les 150 euros sur la toile comme chez Dutyfreeisland

Victorinox INOX
Victorinox INOX

Victorinox Inox

Pour fêter ses 130 ans, la marque de couteaux mais aussi de montres suisses Victorinox réussit un immense tour de force. Imaginez une montre à la solidité défiant l’imagination, capable résister à une chute de 10 mètres, au passage répété sous un tank de 64 tonnes ou à 2 heures de cycle à C. 90° dans un lave-linge, tout en proposant un design sympa : voilà I.N.O.X. Pour parvenir à de telles performances, il faudra se contenter d’un mouvement Quartz mais le design est vraiment sympa même si avec elle, on change un peu de budget : avec un prix constaté chez Oscarat de 459 euros.

Steinhart Ocean One Vintage Military
Steinhart Ocean One Vintage Military

Steinhart Ocean One Vintage Military

Vous le savez, on apprécie particulièrement la marque Steinhart qui offre des montres très sympas pour un rapport qualité prix incroyable. Avec cette Ocean One Vintage Military, nous sommes encore face à un hommage « Rolex » diront certains. Certes … mais ne boudons pas notre plaisir tant cette petite a de la gueule ! EN l’occurence, il s’agit d’une référence à un modèle de Submariner particulièrement rare : la 5517 Mil-Sub. Le modèle 5517 était en fait une dotation militaire de la British Royal Navy au début des années 70 avec comme principale caractéristique : la perte de l’aiguille Mercedes par cette Submariner. Si l’absence de date ne vous gène pas, son étanchéité à 300m, sa capacité à changer de personnalité avec des bracelets nato (Esprit-Nato) et un prix tout doux de 380 euros vous feront littéralement craquer !

J’allais oublier : bonnes vacances !

 

Lire aussi, notre Tome 2 : les alternatives de luxe à la Submariner

La Rolex Submariner est le graal horloger de nombreux d’entre nous. Seulement sur la dernière décennie, son prix a gonflé à vue d’oeil. Alors en attendant de pouvoir mettre de côté les 6 850 euros nécessaires à son achat, on peut s’offrir, non pas une copie, mais un hommage.

En l’espèce, vous trouverez de nombreuses versions mais comme nous sommes sympas à la rédaction, nous vous proposons trois références. Toutes ces montres sont bien entendu des modèles automatiques. Deux sont dans la catégorie hommage quand la troisième est elle même une pièce authentique et de choix que chaque amateur de montres se doit de posséder.

Steinhart Ocean 1 Black

Steinhart Ocean 1 Black
Steinhart Ocean 1 Black

C’est notre choix. Fabriquée en Allemagne, la Steinhart n’est pas une première venue. La marque s’est forgée depuis quelques années une solide réputation sur les forums spécialisés américains (Watchuseek) ou français (Forum à montres). D’un diamètre de 42 mm, elle est animée par l’inévitable mouvement ETA 2824-2 que l’on retrouve dans des Longines, Breitling ou Tudor : excusez du peu ! L’étanchéité est de 300 mètres, le verre est en saphir et on peut même choisir une finition céramique pour la lunette. Le cadran dispose des index cerclés et le verre propose le cyclope pour la date : tout y est. Définitivement un « must have » surtout qu’elle est même disponible avec la fonction GMT. Aussi, si les vintages vous font craquer, Steinhart fait aussi des hommages aux versions antérieures de la Submariner.

Prix à partir de 380 euros sur Steinhart.de

Davosa Ternos

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Davosa Ternos

 

D’un diamètre légèrement inférieur à la Steinhart avec 40 mm, la Davosa est sans doute l’hommage le plus proche que l’on puisse trouver. D’abord, comme la Rolex, la marque peut se targuer du fameux « swiss made » vu que les montres sont assemblées de l’autre côté des Alpes. Ensuite, son bracelet est celui qui se rapproche le plus du fameux style Oyster de la marque à la couronne. Une autre bon point ! Son mouvement automatique est aussi le réputé ETA 2824-2. Un niveau de qualité qui se paie un peu plus cher qu’avec l’allemande. Sur Chrono24, on trouve cette Ternos à des prix autour de 500 à 600 euros.

Reste qu’une fois ce paliatif acquis, la Submariner risque de continuer à vous trotter dans la tête … Il est donc temps d’économiser pour s’offrir un jour la vraie. Et pour ceux qui ne souhaiteraient pas s’approcher autant du mythe, il vous reste toujours la légendaire Seiko SKX007 qui se trouve pour moins de 300 euros en fouillant un peu sur le web ! 

Seiko SKX007
Seiko SKX007