Rolex

La maison de ventes aux enchères Phillips proposera prochainement à la vente l’une des Rolex que les plus grands collectionneurs désirent : un chronographe Daytona ayant appartenu à … Paul Newman !

Une originalité qui n’a pas de prix …

La première fois que l’on a aperçu Paul Newman avec une Daytona ce fut à l’occasion du film Winning en 1968. Alors que la marque n’avait jamais passé de contrat avec l’acteur, dès cet instant le nom de Paul Newman fît systématiquement associé à la Daytona : voilà comment naissent les légendes.

Rolex Daytona Paul Newman

Mais pour que l’histoire soit belle, il faut l’entretenir. On connaît ensuite le destin de l’acteur qui s’intéressera de plus en plus à la course automobile. Et c’est tout naturellement que sa femme, Joanne Woodward, lui offrit une Daytona de chez Rolex. Elle avait pris la délicate attention de lui rappeler son amour en faisant graver sur le fond de boite : « drive carefully me » que l’on peut interpréter de la manière suivante « conduit prudemment, moi » ou de manière moins littérale « reviens moi« . Et oui, on sait que les sports mécaniques dans les années 70 étaient encore particulièrement meurtriers et cette gravure ajoute sans doute encore un peu plus au mythe pourtant déjà solide de Paul Newman.

La plus pure des Daytona reconnue comme étant réellement celle de Paul Newman est la référence la 6239 mais les 6241, les 6262, les 6263, les 6264 et les 6265 de la même époque sont aussi rattachées au nom de l’acteur.

Rolex Daytona Paul Newman

5 millions, minimum ?

La mise en vente de ces légendes réunies est donc totalement exceptionnelle et unique. Y-a-t-il un plafond d’enchères ? Nul le sait vraiment mais certains avancent déjà le chiffre de minimum 5 millions d’euros pour cette Daytona qui entrera encore un peu plus dans l’histoire …

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La Rolex Submariner remporte tous les suffrages quand il s’agit de franchir le pas d’une montre étanche (voir de plongée) haut de gamme. Pourtant, à ses côtés, il y a quelques choix possibles sans renier sur la qualité / technicité. Voici nos outsiders !

Ulysse Nardin Marine Diver

Ulysse Nardin Marine Diver

Si vous recherchez une montre qualitative, exclusive et qui rappelle le plus possible l’océan, cette UN Marine Diver est la montre qu’il vous faut. Personnellement, c’est une montre que j’adore par l’exotisme qu’elle apporte. La maison Ulysse Nardin possède une histoire de plus de 150 ans riche de nombreuses récompenses pour son savoir-faire et ses innovations horlogères. Ici, le mouvement est le calibre UN-26, 11 ½’’ pour 28 rubis. Il propose une réserve de marche d’environ 42 h avec indicateur à 12H. On trouve ensuite un disque petite seconde et une grande date à 6H. On trouve différente version de 42 à 45 mm et des boîtiers en acier ou titane avec différents traitements. La montre est étanche 200m et pour se baigner, elle profite d’un complexe bracelet structuré en caoutchouc. Ce dernier a la particularité de proposer des maillons comme un bracelet acier. Un vrai plus pour le confort … Sachez qu’il existe également une version avec chronographe.

IWC Aquatimer

IWC Aquatimer

IWC, la montre des pilotes mais aussi celle des aventuriers sous les mers. Le commandant Cousteau lui même utilisa une IWC (et beaucoup d’autres montres) dans ses premières conquêtes des mondes sous-marins. Cette IWC est un objet de design autant qu’une montre. Sa boîte est sublime, sculptée se montrant tout aussi capable de plonger comme d’aller au bureau. C’est une montre hyper technique avec ses lunettes tournantes mécaniques externe et interne avec système SafeDive IWC. Le boîtier taille 42 mm et est étanche 300 m. La montre est dotée du mouvement 30120 avec 42H de réserve de marche.

Audemars Piguet Royal Oak Offshore Diver

AP Royal Oak Offshore Diver

Iconique la Royal Oak est capable de s’offrir un bain de mer dans sa version Diver. Une carrure un peu plus musclée mais le génial coup de crayon du designer Gerald Genta est toujours là. C’est une montre encore plus élitiste que la Rolex pour ses finitions, son prix mais aussi l’image qu’elle dégage. Pourtant derrière son côté mâchoires d’acier, c’est une montre relativement compacte avec 42 mm de diamètre, 14 mm d’épaisseur pour 300m d’étanchéité. Le mouvement qui l’anime est le 3120 maison avec 60h de réserve de marche. La montre est également disponible en chronographe. Une belle fraîcheur pour l’été avec des très nombreux coloris !

Cartier Calibre Diver

Cartier Calibre Diver Bleue

Cartier est plus connu pour ses Pasha, Ballon Bleu ou Tank. Pourtant depuis l’apparition de sa gamme calibre dotée du nouveau mouvement1904 MC 100% maison, Cartier a su nous surprendre avec des montres mêlant modernité et ADN de la marque. Cette Diver en témoigne et étonne avec son cadran aux index romains plutôt rare sous l’eau ! Une belle originalité qui permette à cette Cartier de ne ressembler à aucune autre même si tous les points de la montre de plongée sont bien là. Disponible en noir, elle peut aussi recevoir une belle teinte bleue rappelant là aussi l’océan. D’une taille de 42 mm pour seulement 11 mm d’épaisseur, c’est bien elle la concurrente la plus sérieuse à la Rolex Submariner dans le rôle de « Desk-Diver » (montre de plongée de bureau). Elle est tout de même étanche à 300 m.

Je l’avoue, l’Audemars Piguet est un peu hors concours car très typée Haute Horlogerie et beaucoup plus chère que la Rolex Submariner. Les trois autres sont des choix un peu exotiques mais très originaux. J’ai volontairement oublié les montres de la marque Omega car elles ne constituaient pas vraiment un choix original. Elles auraient pourtant toutes leurs places tant leurs qualités de fabrication n’ont rien à envier à leur meilleur ennemi. S’il ne fallait n’en retenir qu’une, je partirai sur l’IWC pour l’aspect « Cousteau approved ».

 

Depuis qu’un jour  j’ai pu approcher la Rolex 6263 Gold, je suis littéralement fan des Daytona Or ou Everose même si je me demande toujours comment on peut la porter si tous ses amis ne sont pas footballeurs ou oligarques ? Cette nouvelle Cosmograph Daytona or jaune 18 ct pour ce salon Baselworld est tout aussi captivante et quasi importable …

Cadran or, sous-cadrans noirs et littérature rouge

Rolex Daytona 116518 Gold

Voici le triptyque auquel je succombe. Quand on regarde en macro le cadran, c’est tout simplement captivant. On pourrait rester à le regarder pendant des heures sans jamais se dire qu’il y a quelque chose qui cloche. C’est là-aussi la force de Rolex : le soleillé sur les Datejust, le noir profond d’une Submariner ou ce cadran de « Dayto », on touche la perfection. Faisant écho à ce cadran « jaune », la lunette Cerachrom monobloc en céramique reçoit une graduation obtenue par dépôt en creux d’une fine couche d’or 18 ct par un procédé PVD (Physical Vapor Deposition, dépôt physique en phase vapeur). Constituée d’une seule pièce, la lunette Cerachrom monobloc assure à elle seule le maintien et l’étanchéité de la glace sur le boîtier de 40 mm.

Autre nouveauté pour la Daytona : un bracelet rubber

Ne l’appelez pas caoutchouc ou vous fâcherez Rolex. Ici, on parle d’Oyster Flex développé et breveté par Rolex. D’apès le communiqué de presse, « ce bracelet technique combine de manière unique la robustesse et la fiabilité d’un bracelet métallique avec la flexibilité, le confort et l’esthétique d’un bracelet en élastomère« . Il est constitué en son cœur d’une lame métallique superélastique surmoulée d’élastomère noir. Si la marque à la couronne avance que ce matériau est particulièrement résistant aux agressions de l’environnement et d’une grande durabilité, il peut sembler incongru sur cette montre. Idéal pour les vacances (puisque la montre est étanche), pour la semaine un beau cuir avec end-links serait sans doute plus raccord.  Ce type de bracelet bénéficie d’un fermoir de sécurité Oysterlock en or et dispose de la maille de rallonge rapide Easylink, qui permet d’ajuster facilement la longueur d’environ 5 mm pour un surcroît de confort en toute circonstance.

Pour ceux qui seraient trop timides comme moi pour porter une version or jaune, il reste la version Daytona 116500 dévoilée l’année dernière.

Rolex Daytona 116518 Gold

Mouvement Rolex 4130

Le Cosmograph Daytona est équipé du calibre 4130, un mouvement chronographe mécanique à remontage automatique entièrement développé et manufacturé par Rolex. La marque a beaucoup travaillé pour réduire le nombre de composants de la fonction chronographe, améliorant d’autant sa fiabilité.

Le chronographe est enclenché par un mécanisme à roue à colonnes et embrayage vertical offrant un démarrage instantané. L’oscillateur comprend un spiral Parachrom bleu breveté et fabriqué par Rolex dans un alliage exclusif. Parfaitement insensible aux champs magnétiques, ce spiral présente une grande stabilité face aux variations de température et reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de chocs. Il est muni d’une courbe Rolex garantissant sa régularité dans toutes les positions. Le calibre 4130 dispose d’un module de remontage automatique par rotor Perpetual et bénéficie d’une réserve de marche d’environ 72 heures.

 

Rolex nous offre enfin ce qu’on désirait depuis si longtemps : une montre à phase de lune. C’est dans la collection Cellini que la marque a puisé un boîtier plein d’élégance pour nous proposer la plus poétique des complications que l’on puisse trouver sur une montre.

Le souci des détails

Cette nouvelle Rolex Cellini Moonphase bénéficie des plus grandes attentions dans sa réalisation. On citera ainsi pêle-mêle un boîtier en or rose, un fragment de météorite, un disque en émail bleu … Le boîtier de 39 mm est réalisé en or Everose 18 ct. La phase de la Lune se lit au moyen d’un indicateur situé à 6H sur le cadran. À 12H dans ce sous cadran, on bénéficie d’un repère qui permet de connaître dans quel cycle de lune on se trouve.  La lune y est représentée par un incroyable disque réalisé en météorite. Le caractère offert à cette complication est ainsi unique. La nouvelle lune est représentée quant à elle par un cercle.

Nouvelle Rolex Cellini Moonphase Baselworld 2017

La nouvelle Cellini sera livrée sur un bracelet en alligator brun doté d’un fermoir Crownclasp à boucle déployante en or Everose 18 ct, une première pour un modèle Cellini.

Nouveau mouvement 3195

La Cellini Moonphase dispose en plus d’un affichage de la date par une aiguille au centre, terminée par un croissant de lune, qui indique les quantièmes sur le pourtour du cadran. Ce nouveau modèle est animé par un mouvement mécanique (référence 3195) à remontage automatique entièrement manufacturé par Rolex, dont le module de phases de Lune, d’une précision astronomique de cent vingt-deux ans, est breveté. Comme toutes les montres Rolex, la nouvelle Cellini Moonphase bénéficie de la certification Chronomètre Superlatif. Ce titre exclusif atteste que la montre a subi avec succès une série de tests menés par Rolex dans ses propres laboratoires et selon ses propres critères, plus sévères que les normes horlogères. Cette certification porte sur la montre dans son ensemble, une fois le mouvement emboîté, a n de garantir des performances superlatives au poignet en termes de précision, d’étanchéité, de remontage automatique et d’autonomie. La précision en montre d’un Chronomètre Superlatif Rolex est ainsi de l’ordre de –2/+2 secondes par jour, soit plus de deux fois celle exigée d’un Chronomètre officiel. Le statut de Chronomètre Superlatif est symbolisé par le sceau vert dont est assortie chaque montre Rolex et s’accompagne d’une garantie internationale de cinq ans.

 

Le salon Baselworld 2017 vient d’ouvrir ses portes et les nouveautés pleuvent. Marque phare de l’horlogerie suisse pour sa réputation et la qualité de ses montres, Rolex comble ses fans !

La ligne rouge

Nouvelle Rolex Sea Dweller Red Line – Baselworld 2017

Cette petite ligne était très attendue et change tout sur le cadran de la Sea-Dweller. Comme son aînée, sortie en 1967, la Sea-Dweller a à nouveau le droit à une ligne de littérature en rouge. Mais ce n’est pas le seul changement. Nombreux sont les amateurs de la marque à sans doute avoir remarqué l’apparition du cyclope pour la première fois sur le vers d’une Sea-Dweller. Etanche jusqu’à 1220 mètres (4000 pieds), la nouvelle Sea-Dweller est dotée d’un boîtier et bracelet en acier 904L. Notons que le bracelet bénéficie du fermoir de sécurité Oysterlock prévenant toute ouverture accidentelle; et les systèmes d’extension Rolex Glidelock et Fliplock qui, ensemble, permettent d’allonger sans aucun outillage le bracelet jusqu’à 46 mm pour porter la montre sur une combinaison de plongée jusqu’à 7 mm d’épaisseur.

Nouvelle Rolex Sea Dweller Red Line – Baselworld 2017

Le diamètre de la montre est élargi à 43 mm. Le boîtier abrite en son sein un mouvement mécanique de dernière génération de Rolex, le calibre 3235. La lunette tournante unidirectionnelle avec disque Cerachrom en céramique est pratiquement inrayable et inaltérable. Du Chromalight à luminescence longue durée est appliqué sur les index pour une lisibilité optimale même dans l’obscurité. La couronne bénéficie bien entendu de la technologie Triplock à triple système d’étanchéité. Enfin, la Sea-Dweller est bien évidemment équipée de la fonction qui a fait sa renommée : la valve à hélium.

La tradition de l’océan

A la pointe de la technologie en 1967 comme en 2017, la Sea-Dweller demeure l’un des symboles de la relation privilégiée qui unit depuis toujours Rolex à l’exploration sous-marine.

Les photos :

Que faut-il attendre de Rolex pour ce Baselworld 2017 ? Du rêve, forcément mais pour un passionné d’horlogerie, ça ne suffit pas : on veut (déjà) tout savoir ! Alors comme d’autres, on se risque à des prémonitions … peut-être pas si farfelues.

Sea-Dweller Red Line pour le cinquantenaire ?

Sea Dweller 1665 Vintage

Après s’être occupé de la Yacht-Master ou encore de la Daytona, Rolex pourrait bien retourner vers ses premiers amours et la montre étanche. 2017 marquera un anniversaire : celui de la Sea-Dweller, introduite dans la gamme en 1967, elle fête donc cette année ses 50 ans et il est fort probable que la marque s’en souvienne ! Pour les fans de la marque, cette nouvelle Sea-Dweller devrait aussi marquer le retour de la « ligne rouge » sur un cadran couronné. Les vintages dotés de cette littérature rouge s’arrachent à prix d’or. On a d’ailleurs vu Tudor illustrer le cadran d’une Pelagos ainsi … avec sa version Pelagos LHD.

Evolution de la Submariner

Aux côtés de cette Sea-Dweller, certains parient sur une évolution de couleur pour la GMT Master avec le retour d’un coloris Coke (noir / rouge) mais moi je verrai bien enfin une évolution « mécanique » de la Submariner doté d’un mouvement à la réserve de marche proche de 70H grâce au mouvement 3235 / 3255. Parmi les principales évolutions de ce mouvement apparu chez Rolex depuis 2 ans, on note (entre autres) :

  • Les ingénieurs Rolex sont parvenus à concevoir et breveter un nouvel échappement Chronergy  qui optimise le rendement (+15%) de l’échappement à ancre suisse – le standard de l’horlogerie suisse, ce qui contribue pour moitié à l’augmentation de la réserve de marche (les levées en rubis de l’ancre du nouvel échappement Chronergy mesurent 125 microns, soit moitié moins que la génération précédente).
  • Plus de 90% des éléments du mouvement ont été repensés et optimisés, depuis la production et le stockage de l’énergie (module de remontage automatique et ressort de barillet) jusqu’à l’organe réglant responsable de la précision (oscillateur), en passant par le train de rouage.

  • Un usinage de haute précision a permis de réduire de 50% l’épaisseur des parois du barillet et de gagner ainsi une dizaine d’heures d’autonomie.
  • L’oscillateur du calibre 3235 est doté d’un spiral Parachrom bleu breveté et fabriqué par Rolex dans un alliage exclusif de niobium, de zirconium et d’oxygène. Insensible aux champs magnétiques, ce spiral présente une grande stabilité face aux variations de température et reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de choc.

Il ne nous reste que quelques semaines à patienter avant de tout savoir, l’heure de vérité approche et on saura si nous étions dans le vrai …

Le vert, une couleur rare en horlogerie que l’on ne retrouve même pas dans le mouvement de nos montres. Pourtant, ceux qui osent le cadran vert sont souvent conquis par cette couleur que l’on retrouve aujourd’hui chez les plus grands (Rolex) et même en Haute Horlogerie. Alors voici quatre bonnes raisons de vous mettre au vert !

De quelques centaines à quelques milliers d’euros

Forcément, vous nous connaissez, on aime que chacun (en fonction de son budget) puisse trouver son bonheur. Chacun plaçant le curseur du raisonnable à différents niveaux. Nous allons donc voyager chez Seiko, March LAB, Rolex et Moser.

Seiko SARB017 Alpinist
Seiko SARB017 Alpinist

Chez l’horloger japonais, un modèle s’est forgé une solide notoriété pour son délicieux cadran vert soleillé. La Seiko SARB017 dite Alpinist c’est une nouvelle fois l’efficacité à l’état pur. Difficile à trouver chez nos revendeurs français, on la trouve aisément sur le web à moins de 400$. Avec un boîtier de 38 mm, elle passera sur tous les poignets. Etanche à 200m, elle vous accompagnera dans toutes vos aventures surtout avec sa fonction compas. On aime également ses index dorés qui finissent de la différencier. La qualité de son mouvement automatique, référence 6R15, est également un gage de qualité.

March LAB AM1 Forest
March LAB AM1 Forest

March LAB, c’est la marque française à la mode. Pas vraiment horloger mais plutôt un bon emboîteur. En effet, si la marque revendique un statut made in France, disons qu’elle s’arrange l’histoire grâce à un assemblage de pièces parfois étrangères (mouvement par exemple) et de quelques éléments français dans un atelier en France. La chaîne n’est donc pas complètement bouclée mais ne boudons pas notre plaisir d’une jolie montre comme le modèle am1. Sous le nom de code Forest même si elle ne sent pas le sapin, la montre reçoit un joli cadran soleillé vert et s’échange contre un prix proche de 1000 euros. Le design est délicieux et la qualité des peaux pour les bracelets cuir indéniable. Le mouvement est un Myota 9015 fourni par Citizen qui est assez proche d’un suisse ETA 2824 dans ses caractéristiques : du fiable, solide et qui tiendra donc longtemps.

Rolex Submariner 116610LV Hulk
Rolex Submariner 116610LV Hulk

Rolex connaît la couleur depuis longtemps mais le jour où la couronne nous a présenté sa Submariner verte (voir illustration), certains sont tombés de leur chaise. Pour la montre sous-marine devient ainsi une superbe grenouille hautement désirable. Inutile de revenir sur les nombreuses qualités de la montre, c’est tout simplement un must-have ! Il sera cependant nécessaire de dépenser plus de 8000 euros pour cette 116610LV.

La plus choquante ?

Moser Endeavour Green
Moser Endeavour Green

La haute horlogerie a rarement l’idée de faire quelques excentricités pour le cadran, plus dans les mouvements. Pourtant, la maison Moser joue, elle aussi, avec les couleurs depuis longtemps et s’est même forgée (en partie) une image de marque grâce à ses colorées. Le modèle Endeavour est la meilleure illustration de comment sublimer et laisser s’exprimer la couleur en épurant au maximum le cadran.

Le choix d’acheter une Rolex semble être de plus en plus une évidence. Dans un marché qui se contracte où la crise horlogère fait dévisser le prix des montres sur le marché gris ou en occasion, la valeur refuge Rolex apparaît comme un placement assez sûr. Seulement, s’il y a des évidences qui s’imposent aux poignets comme les Submariner noires ou des Daytona noires ou blanches, il y a pourtant chez le Rolex d’autres choix. Plus exotiques, plus colorés, ces deniers ne sont pas nécessairement une folie quand on sait que bien souvent les petites séries sont tôt ou tard celles qui seront les plus recherchées par les collectionneurs… Surtout, ces autres séries vous permettront de vous affranchir d’une forme de reconnaissance automatique de l’image Rolex.

Rolex Submariner 116610LV Hulk
Rolex Submariner 116610LV Hulk

Submariner, le refus du noir

Combien de Submariner noires voit-on ? Dans mon entourage, je n’ai pas encore vue une autre Submariner qui pourtant existe. Sur la même base, même design, on a aussi le droit à la couleur. Bleu, vert ? Les deux, mon capitaine … Et oui, la Suisse peut être excentrique. Ma préférence (pour ne pas dire le gros craquage du moment) va à la référence 116610LV : une belle grenouille bien verte qui dispose d’un magnifique cadran soleillé dont on ne peut pas se lasser des variations de vert proposées. Techniquement, il est quasi inutile de rappeler que la Submariner dispose du mouvement maison 3135 certifié chronomètre COSC proposant une réserve de marche de 48 heures. Le look « Sub » est assuré par la lunette unidirectionnelle graduée 60 minutes en Cerachrom inrayable, et bien évidemment son boîtier Oyster de 40 mm en acier étanche à 300 mètres. La version bleue est quant à elle une version or/acier ce qui explique sans doute sa rareté encore plus grande dûe au prix de vente plus élevé. Prix moyen constaté de la verte sur Chrono24 : 7800 euros

Daytona : l’or rose lui va si bien

Rolex Daytona Everose
Rolex Daytona Everose

La Daytona, on la connaît tous dans sa version classique avec un cadran blanc ou noir. Déjà très réussie dans cette configuration, elle n’en demeure finalement pas moins banale étant donné que c’est la configuration la plus vue. Quitte à investir dans une Daytona, autant se lâcher et s’offrir un modèle rarissime. La référence 116515LN est à tomber. Magnifique cadran chocolat lui offrant un air des vieux cadrans « Tropical », des touches de noir ce boîtier Everose d’une élégance folle : le tout sur bracelet cuir. Cette Dayto est à la fois sport et chic. On retrouve le calibre maison 4130 qui offre les fonctions heures, minutes et secondes au centre, petite seconde à 6 h. Chronographe précis au 1/8e de seconde par aiguille au centre, compteur 30 minutes à 3 h, compteur 12 heures à 9 h. Stop seconde pour mise à l’heure précise. Puisque l’on parle de précision, ce mouvement est certifié pour une dérive de seulement +/- 2 s par jour et autorise une réserve de marche d’environ 72 heures. Prix moyen constaté sur Chrono24 : autour de 20 000 euros

Cellini : la Rolex qui n’en est pas tout à fait une !

Rolex Cellini
Rolex Cellini

La collection Cellini est sans aucun doute la plus méconnue de Rolex. Icône de la vision classique de l’heure par la marque à la couronne, la Cellini n’en reste pas moins là aussi un témoin du savoir faire de la maison. Dans un boîtier de 39 mm, Rolex définit lui même la Cellini ainsi « les lignes sont sobres et raffinées, les matières nobles, les finitions luxueuses, chaque détail est élaboré dans le respect des codes de l’art horloger ». Quand un horloger n’en rajoute pas, il est toujours bien de la souligner tant cette définition marketing de la Cellini est juste. À la manière de certaines Jaeger Lecoultre Master Ultra Thin, la Cellini n’a rien changé à la manière de présenter le temps mais c’est une oeuvre intemporelle composée d’un cadran laqué noir ou laqué blanc, et habillée d’un boîtier en or gris ou Everose 18 ct. Cette Rolex ne se fera pas remarquer à votre poignet parce que c’est une Rolex mais parce que c’est une très belle montre, après on verra que c’est une Rolex … Prix : à partir de 13 950 euros.

 

L’achat d’une montre est souvent le contraire de la raison. Le coup de coeur fait perdre une part de la capacité de jugement. L’esthétisme prend le pas sur tout au point parfois de dissimuler le prix. Mais cette forme d’achat peut s’avérer ruineuse si on aime changer souvent de montres. Pourtant avec un minimum de temps pour s’informer, au jeu de l’offre d’occasion on peut se constituer une belle collection à moindre frais ou changer souvent sans perdre.

 

Mais l’achat d’occasion ne relève pas non plus toujours de la bonne affaire. Même après l’achat une montre peut se dévaluer (beaucoup), il convient donc d’acheter les bons modèles. Ce qui suit n’est qu’un court résumé d’un marché qui peut comporter beaucoup plus de modèles mais ici, il est question d’un point de départ pour celui qui veut se lancer. L’érudit pourra se permettre plus de choses.

Rolex et Seiko : deux valeurs sûres.

Pour la marque à la couronne, ce n’est pas une surprise et on ne vous apprend rien. Chaque Rolex d’occasion achetée au bon prix se revendra toujours au quais même prix, voir plus cher si l’intérêt pour le modèle ne fait qu’augmenter (et le prix du neuf aussi). À partir de là : Explorer, Submariner, Datejust et Daytona sont des must have. Pour le cas Seiko, c’est un peu plus compliqué tant la gamme du fabricant est large et tant on peut trouver du neuf assez remisé sur internet.

Seiko Marinemaster 300
Seiko Marinemaster 300

Malgré tout, quelques modèles ont une cote sûre. Les plongeuses japonaises sont très appréciées : en entrée de gamme, la SKX modèle iconique s’éteint et passe le relais. Si le marché est relativement inondé, trouver aujourd’hui une série J (fabriquée au Japon) est à coup sûr un bon placement. Portée avec soin, la montre se revendra assez bien dans quelques années et certainement au dessus des 200 euros qu’il convient actuellement de débourser pour se l’offrir. Les Sumo et Blumo connues sous les références SBDC031J & SBDC033J sont aussi demandées (dans les 350 euros). Plus haut, la MarineMaster 300 (SBDX017J) est également recherchée. On peut se l’offrir autour de 1200 euros en occasion, un achat sain.

Toujours chez Seiko, quelques modèles se distinguent également et sont toujours recherchés pour leur rapport qualité prix comme les SARG009, SARB065 et 017 (+/- 350 euros), SDGM001. Pour les futures références, on peut déjà parier que le nouveau chronographe de la gamme Presage (SRQ019 et 021) s’imposera.

Omega : seules les icônes

TAG Heuer Monaco McQueen
TAG Heuer Monaco McQueen

Chez Omega, la Speedmaster est une évidence. Bien achetée en occasion, elle vous permettra d’en profiter puis de la revendre sans perte. Quelques Seamaster et Planet Ocean peuvent s’illustrer mais attention à ne pas se précipiter. La nouvelle Globemaster avec son cadran pie pan devrait également bien se maintenir sur le marché de l’occasion. Aux côtés de la référence Speedmaster, une TAG Heuer Monaco « Steve McQueen » référence CAW2111.FC6183 est un bon placement en occasion.

Le marché de l’occasion apporte de très belles opportunités d’acquérir des montres parfois comme neuves à un prix intéressant. Attention, il faut prendre des précautions. Utiliser les sites spécialisés comme les forums où les membres sont des vendeurs bien connus (nombre de messages postés). Dans le doute, n’envoyez jamais l’argent, essayez une remise en mains propres avec pourquoi pas authentification chez un distributeur de la marque qui vous rendra logiquement toujours ce service. L’achat dans les boutiques spécialisées sur l’occasion est également possible mais forcément plus cher. Mais attention, vous y aurez le service et parfois la garantie.

 

 

Dernière nouveauté Rolex que nous avons à vous présenter et pas des moindres ! L’Explorer est une icône dans la gamme et bonne nouvelle, cette année elle n’a plus de vilains petits défauts …

L’Explorer a gagné ses lettres de noblesse en 1953 quand sir Edmund Hillary et le sherpa Tensing Norgay atteignent pour la première fois le sommet de l’Everest, à 8848 mètres d’altitude avec un modèle Oyster au poigent. L’Explorer sera lancée dans la foulée en 1953.

Cette année, Rolex a décidé de gommer les « défauts » de jeunesse de la série présentée à Bâle en 2010 et qui inaugurait le boîtier de 39 mm.

Rolex Explorer 214270 2016
Rolex Explorer 214270 2016

Pour 2016, la marque à la couronne a sans doute entendu ses clients qui se plaignaient de deux caractéristiques du classique revisité : des aiguilles trop petites et des chiffres arabes qui ne bénéficiaient d’aucune visibilité de nuit. Le Chromalight étend ses effets et offre une parfaite lisibilité grâce à sa couleur bleue dans la nuit. Les aiguilles sont également légèrement modifiées : plus longues et plus larges. Le boîtier est toujours étanche à 100m et son fond est cannelé et hermétiquement vissé à l’aide d’un outil spécial qui permet aux seuls horlogers Rolex d’accéder au mouvement. La couronne reçoit le système de double étanchéité Twinlock et est vissée.  L’Explorer est assortie d’un bracelet Oyster à maillons massifs en acier 904L avec fermoir de sécurité Oysterlock. Ce bracelet dispose de la maille de rallonge rapide Easylink qui autorise 5 mm supplémentaire si votre bras gonfle un peu.

L’Explorer est équipée du calibre 3132, un mouvement mécanique à remontage automatique entièrement développé et manufacturé par Rolex. Il est assemblé avec 31 rubis et autorise 48H de réserve de marche. L’oscillateurcomprend un spiral Parachrom bleu breveté par la marque et fabriqué dans un alliage exclusif. Insensible aux champs magnétiques, ce spiral présente une grande stabilité face aux variations de température et reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de chocs. L’oscillateur est maintenu par un pont traversant réglable en hauteur et monté sur des amortisseurs de chocs Paraflex développés et brevetés par Rolex. Ces derniers offrent une résistance aux chocs accrue de 50%.

Au final, cette Explorer est la « petite » montre classique chez Rolex depuis que le modèle Air King a pris un rôle plus sportif. Avec son cadran entièrement Chromaligth, elle est plus équilibrée de jour comme de nuit. En corrigeant les défauts apparus en 2010, elle devrait à nouveau faire l’unanimité face à l’AK qui partage un peu plus avec son nouveau look.

Prix : 6 000 euros

Les photos :

 

Si vous en êtes à déjà plusieurs exemplaires de montres de plongée dans votre collection, vous êtes sans doute déjà passés par Seiko et ses SKX ou MM300, par Omega et sa Seamaster ou encore Rolex et la fameuse Submariner. Autant dire que vous avez un peu tourné en rond tout en passant à côté d’alternatives séduisantes qui ont su renouveler le genre. Dans notre sélection de montres originales, nous vous proposons un large choix compris entre un peu plus de 500 euros à plus de 5000 euros. Elles se nomment Gruppo Gamma, Clerc, Cartier ou Andersmann. (une galerie complète de photos se trouve à la fin de l’article)

Gruppo Gamma Vanguard

Gruppo Gamma N-19
Gruppo Gamma N-19

Commençons par la plus accessible : Gruppo Gamma. Bien entendu, elle n’est pas sans nous rappeler une certaine Panerai et en tant que puriste, on peut penser que sans une lunette intégrée, ce n’est pas tout à fait une montre de plongée. Mais j’ai choisi cette montre parce qu’elle représente une idéale entrée en matière, qu’elle est en bronze (qui me fascine actuellement) et qu’elle s’est forgée une solide réputation sur les forums. Étanche à 200m, la Vanguard taille 44 mm (sans la couronne) et dispose d’un boîtier en bronze. Pour accentuer l’effet vintage, le tout est coiffé d’un verre saphir double dôme. Le cadran sandwich est disponible en chiffres arabes ou romains et en plusieurs couleurs. De quoi s’amuser pour l’été. La montre est « motorisée » par un solide mouvement japonais Myota 9015, une référence produite en fait par Citizen : du tout bon donc ! Le prix est de 579 dollars à commander directement sur le site du fabricant.

Clerc Hydroscaph

Clerc Hydroscaph
Clerc Hydroscaph

La plus originale est sans doute le modèle Hydroscaph présenté par Clerc. Boîtier, lunette facettée et aiguilles tentent de réinventer les codes horlogers de la montre de plongée. Ce modernisme exacerbé nous livre au final une montre très originale qui ne ressemble à aucune autre. Le principal inconvénient, autant le dire tout de suite, est la taille de 48 mm. En contre partie, la montre est étanche à 500m et embarque un mouvement manufacturé maison et certifié COSC (une garantie de précision). L’autre point est qu’il faut faire attention à ne payer « plein pot » cette montre. La marque manque un peu de notoriété et il n’est pas rare de la voir écouler ses stocks lors de vente discount sur le web. On peut passer ainsi d’un prix officiel neuf de 6000 euros à … 2 500 euros ! À ce prix, c’est assurément une affaire à ne pas manquer pour compléter une collection.

Calibre Diver de Cartier

Cartier Calibre Diver ©Gear Patrol
Cartier Calibre Diver ©Gear Patrol

Comment faire la plus chic montre de plongée qui est par essence une « tool watch » ? Demandez donc à Cartier de se pencher sur votre cas et vous vous retrouvez avec la magnifique Cartier Calibre Diver. Cadran à chiffres romains et petite seconde, un saphir dans la couronne, insert de lunette en ADLC et un superbe mouvement maison. Non, vraiment rien n’est à jeter dans cette montre : un must have très portable en 42 mm de diamètre. Affichée à un peu plus de 7000 euros, on la trouve sur certains sites marchands spécialisés à moins que ça.

Rendons hommage à Gear Patrol qui nous a fait un shooting photos de folie dont les photos portent le ©.

Andersmann OceanMaster 1000

Andersmann OceanMaster 1000
Andersmann OceanMaster 1000

J’aime beaucoup l’histoire de cette marque. À l’origine, on trouve un homme de Hong-Kong mais qui a décidé de faire du Swiss Made. Il lui a donc fallu trouver puis convaincre des sous-traitants suisses capables d’accepter d’oeuvrer pour lui afin que sa montre puisse bénéficier de la fameuse mention, gage de qualité. Le principal forum américain a pu l’interviewer et c’est très intéressant à lire sur Watchuseek. La montre fait véritablement outil et taille 47 mm. C’est généreux mais c’est ce que la clientèle internationale (Russie, Amériques et Asie) réclame selon son fondateur. La qualité est là avec une étanchéité à 1000m et un mouvement ETA2892-A2. Conscient que son histoire n’est en qu’à ses débuts, Andersmann commercialise ses montres (au penchant Panerai) à un prix à peine supérieur à 1 200 euros.

Voilà, j’espère que cette « revue » de troupe vous permettra de remettre un peu d’originalité au poignet. La montre de plongée est passionnante. Si ses classiques sont convaincants, n’oublions pas la richesse est dans la pluralité et j’ai toujours relativement mal compris ceux qui accumulent les objets noirs ressemblants alors qu’il existe une variété impressionnante de choix. Et si vous êtes encore un peu frileux pour franchir le pas, vous pouvez toujours regarder chez Panerai qui représente le choix rationnel (rassurant ?) … le plus exotique !

 

 

Depuis deux ans, le modèle qui crée le plus le débat sur le stand Rolex à Baselworld est le modèle Yacht-Master. L’an dernier, l’Everose surprenait son monde avec sa lunette noire en céramique. Cette année, c’est une étonnante version Rolesor Everose qu’on aime … ou qu’on déteste !

Son cadran nous rappelle quelques Submariner 5513 qui ont viré au « tropical ».  Sur cette Yacht-Master Rolesor, il est en fait chocolat et soleillé : de quoi jouer avec les rayons du soleil pour obtenir des reflets incroyables. Dessus, on trouve les index ronds classiques de la marques pour ses montres prêtes à prendre l’eau, ils sont cerclés en or rose 18 ct tout comme les aiguilles. L’objet de tous les débats est la lunette bi-directionnelle. Typique du modèle Yacht-Master, elle est ici réalisée en en or Everose 18 ct. Les chiffres et la graduation polis se détachent sur un fond mat à la finition sablée. Trop rose ? Peut-être … Dans le même temps, elle participe au rendu spectaculaire en formant un duo avec le bracelet Oyster à maillons massifs en acier 904L et or Everose 18 ct, avec un fermoir de sécurité Oysterlock. Ce bracelet dispose de la maille de rallonge rapide Easylink qui permet d’ajuster facilement la longueur d’environ 5 mm. Le boîtier n’évolue pas, il est réalisé en acier 904L et reste étanche à 100m (même reproche que pour la Datejust, la marque pourrait pousser à 200m).

Mouvement : le « vieux » 3135.

 

La Yacht-Master ne passe pas encore au 3235 et conserve un mouvement bien connu des amateurs de Rolex. Le 3135 est un mouvement mécanique à remontage automatique entièrement développé et manufacturé par Rolex. L’oscillateur comprend tout de même un spiral Parachrom bleu breveté et fabriqué par Rolex dans un alliage exclusif. Parfaitement insensible aux champs magnétiques, ce spiral présente une grande stabilité face aux variations de température et reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de chocs. Il est muni d’une courbe Rolex garantissant sa régularité dans toutes les positions. Le calibre 3135 dispose d’un module de remontage automatique par rotor Perpetual et bénéficie d’une réserve de marche d’environ 48 heures.

À la fin de cet article, je ne sais toujours pas si j’aime cette Yacht Master Rolesor Everose. En fait, on peut craindre que ce qui soit trop fort en caractère à ses débuts puissent perdre une partie de son charme sur le long terme. Rolex a osé et comment lui reprocher ?

Les photos :

Il nous reste encore quelques nouveautés Rolex à vous présenter et nous commençons ce matin par l’un des modèles cultes de la marque : la Datejust. Pour cette édition Baselworld 2016, elle gagne quelques nouvelles finitions mais surtout un nouveau mouvement.

En 41 mm, on parle bien entendu ici de ce que l’on appelle la Datejust II. La version 36 mm restant celle des « puristes » et la 41 celle de l’homme moderne. Mais pour cette édition 2016, Rolex lui offre une parure très classique avec son bracelet jubilé et sa finition « Rolesor » jaune (combinaison d’acier 904L et d’or jaune 18 ct). Une parure qui lui va comme un gant quoique un peu voyante, une fois qu’on a osé la passer au poignet elle devient rapidement hypnotisante et se fait finalement plus discrète qu’on ne le croît. Le boîtier Oyster est étanche à 100m, depuis le temps Rolex aurait pu le passer à 200.

Rolex 3235
Rolex 3235

La principale modification pour cette « nouvelle » Datejust vient principalement de son nouveau mouvement 3235. Enfin nouveau, pas tout à fait. Ne tombons pas dans le panneau, c’est en fait une nouvelle série dérivée du 3255 présenté l’année dernière. Fruit de 14 brevets déposés, il propose ainsi une réserve de marche de 70H pour une précision extrême de -2 / +2 s de dérive par jour. Parmi les principales évolutions, on note (entre autres) :

  • Les ingénieurs Rolex sont parvenus à concevoir et breveter un nouvel échappement Chronergy  qui optimise le rendement (+15%) de l’échappement à ancre suisse – le standard de l’horlogerie suisse, ce qui contribue pour moitié à l’augmentation de la réserve de marche (les levées en rubis de l’ancre du nouvel échappement Chronergy mesurent 125 microns, soit moitié moins que la génération précédente).
  • Plus de 90% des éléments du mouvement ont été repensés et optimisés, depuis la production et le stockage de l’énergie (module de remontage automatique et ressort de barillet) jusqu’à l’organe réglant responsable de la précision (oscillateur), en passant par le train de rouage.

  • Un usinage de haute précision a permis de réduire de 50% l’épaisseur des parois du barillet et de gagner ainsi une dizaine d’heures d’autonomie.
  • L’oscillateur du calibre 3235 est doté d’un spiral Parachrom bleu breveté et fabriqué par Rolex dans un alliage exclusif de niobium, de zirconium et d’oxygène. Insensible aux champs magnétiques, ce spiral présente une grande stabilité face aux variations de température et reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de choc. 

Au final Rolex ne semble présenter aux yeux du néophyte qu’un classique simplement agrandi pourtant le mouvement 3235 apporte une plus value appréciable au quotidien. La réserve de marche augmentée permettra de laisser cette montre sur sa table de nuit un week-end entier sans avoir à craindre l’arrêt. et profiter ainsi en toute liberté de sa Submariner le week end … De vous à moi, cette dernière pourrait bien être la prochaine à profiter d’une amélioration de son mouvement. Peut-être pour Baselworld 2017.

 Les photos :

 

Aux côtés de la nouvelle Daytona 116500LN, Rolex présente également un autre renouvellement d’un modèle très connu et apprécié du public : Air-King.

La Air-King est souvent la première Rolex que l’on s’achète avec une Explorer. Cette nouvelle version est dotée d’un boîtier de 40 mm en acier 904L, se distingue par son cadran noir combinant de grands repères 3, 6 et 9 pour les heures et une échelle des minutes au premier plan pour la lecture des temps de navigation. Le cadran arbore le nom Air-King écrit dans les caractères créés spécifiquement pour ce modèle dans les années 1950.

Ce modèle reçoit le mouvement Rolex 3131, mécanique à remontage automatique bidirectionnel par rotor Perpetual.

Extrêmement précis, ce dernier assure une dérive quotidienne de seulement -2/+2 sec/jour. Il propose les fonctions heures, minutes et secondes au centre avec stop seconde pour mise à l’heure précise. Il bénéficie de 31 rubis, d’un Spiral Parachrom bleu paramagnétique et d’une roue d’ancre paramagnétique en nickel-phosphore (entre autres) dans sa conception. Le mouvement 3131 bat à la cadence de 28 800 oscillations par heure. Sa réserve de marche est de l’ordre de 48 heures.

Le cadran bénéficie d’index à 3, 6, 9 en or gris 18 ct et d’un triangle à 12 h à haute lisibilité Chromalight (luminescence longue durée). Les index sont cerclés en or gris 18 ct tout comme les aiguilles heures / minutes. La trotteuse des secondes est pimpante et dynamique en vert !

Rolex Air-King 116900
Rolex Air-King 116900

Rolex prouve une nouvelle fois que ses entrées de gamme bénéficient de la même attention que ses modèles d’élite. Pour la marque, chaque client a son importance. Un regret ? Pourquoi ne pas intégrer un petit guichet de date noir arrondi à 4h30 entre les index ? Une idée d’évolution pour les prochaines années.

Les photos :

 

Rolex dévoile ses premières nouveautés pour le salon Baselworld 2016. Avec un nouvelle Daytona qui reprend les coloris de la légendaire Paul Newman, la marque à la couronne vise juste !

116500LN Paul Newman style.

 

Rolex Daytona Paul Newman
Rolex Daytona Paul Newman

On l’attendait depuis des années mais cette fois, Rolex exhausse nos désirs les plus fous. Depuis la 6263, les fans de la Daytona s’arrachent le modèle Paul Newman. Son cadran spécifique « Panda » et l’inscription Daytona en rouge la rendant particulièrement désirable. Rolex ré-interprète ce classique pour Bâle avec la 116500LN qui reprend exactement le même jeu de couleurs sur un boîtier en acier. Elle reprend également le principe de la lunette Cerachrom de la dernière génération alors que le cadran est lui très proche de la parfaite série 116520. Revenons quelques instants sur la lunette Cerachrom. La graduation est tout d’abord moulée dans la masse de la céramique avant sa cuisson à 1500°C, puis recouverte d’une ne couche de platine par PVD (Physical Vapor Deposition, dépôt physique en phase vapeur). La bonne nouvelle est la taille du boîtier ne change pas. Avec 40 mm, elle habille parfaitement tous les poignets.

Cette Daytona est équipé du mouvement 4130 à embrayage vertical pour enclencher la fonction chronographe.

Contrairement à un embrayage latéral classique, ce principe repose sur deux disques plaqués l’un contre l’autre qui se solidarisent par adhérence. Avec le calibre 4130, les ingénieurs Rolex sont parvenus à réduire de 60% le nombre de composants nécessaires au mécanisme de chronographe. Ils ont notamment grandement simplifié le système des compteurs des minutes et des heures – consistant traditionnellement en deux mécanismes distincts situés de part et d’autre du mouvement – en les intégrant en un seul module placé d’un seul côté du mouvement avec un embrayage décentré. Une solution brevetée qui permet de réduire de cinq à un seul le nombre d’ajustements excentriques pour régler le chronographe, ainsi qu’un gain de place significatif. Cet espace a été mis à profit pour agrandir la taille du ressort de barillet et augmenter ainsi l’autonomie du mouvement à 72 heures, contre une cinquantaine d’heures auparavant.

Le nouveau calibre 4130 est en outre le premier chez Rolex à afficher le nom du modèle qu’il équipe gravé sur la masse oscillante : un « Daytona » en lettres rouges et en demi-cercle, qui fait écho à celui sur le cadran. Depuis l’apparition du 4130, Rolex a déplacé la petite seconde, habituellement à9h, au bas du cadran à 6h.

Prix : non communiqué

 

Il est un débat qui anime souvent les passionnés d’horlogerie : celui de la montre qui ressemble à une autre. On attribue souvent le dessin d’une montre à une marque alors qu’il appartient à un homme. Et quand celui-ci se nomme Gérald Genta et qu’il a créé la Royal OAK pour Audemars Piguet, la Nautilus pour Patek ou encore une « simple » Seiko 5, on ne peut plus parler de copies mais d’une oeuvre globale pour tous les amateurs de montres. Explications.

Sa vie, son oeuvre.

En préambule à cette histoire, poursuivons si vous le voulez bien sur la longue liste de contribution de Mr Genta avec les marques horlogères. Si on a cité trois modèles en introduction, on peut y ajouter l’IWC Ingenieur, l’Omega Constellation ou encore la Big Bang d’Hublot. Vous comprendrez donc mieux pourquoi toutes ces montres ont un air de déjà vue et il en devient alors impossible d’en parler en terme de copies ou pompages d’idée puisqu’elles appartiennent toutes à un seul homme.

Croquis original de la Royal OAK pour Audemars Piguet
Croquis original de la Royal OAK pour Audemars Piguet

À une époque où la montre « or » est encore une coutume chez les horlogers au début des années 70, Gérald Genta veut utiliser l’acier en le sublimant.

Le résultat, vous le connaissez. En 1972 apparaît la première Royal Oak dont vous avez le croquis original (datant de 1970) sous les yeux. La montre pour la petite histoire fut dessinée en une nuit à la demande de Georges Golay (dirigeant d’Audemars Piguiet) qui voulait une montre moderne et de sport. Gérald Genta eut l’idée de retranscrire la figure d’un casque de scaphandrier sur la face de celle-ci afin de faire ressentir la solidité mais aussi l’étanchéité de la montre avec la fameuse lunette vissée. Dans quelques conditions différentes, Genta dessinera également la Nautilus de Patek en 5 minutes à la table d’une restaurant pendant la foire de Bâle.

Comparatif entre les deux dessins de la Royal Oak (1970) à gauche et de la Patek Nautilus (1976) à droite
Comparatif entre les deux dessins de la Royal Oak (1970) à gauche et de la Patek Nautilus (1976) à droite

1972 AP Royal OAK, 1976 Patek Nautilus & IWC Ingenieur : Gérald Genta est partout en même temps.

Son génie tenait sans doute dans sa force à proposer rapidement un dessin même si celui-ci ne séduit pas dès le début comme il l’explique pour la Royal OAK. À ses débuts, cette montre est trop grosse pour une bonne partie des clients habitués à porter des montres d’un diamètre tournant autour de 35 mm quand la Royal OAK proposait 39 mm. Incompris ? Pas vraiment disons plutôt un précurseur. Gérald Genta était surtout obsédé par l’épaisseur des montres. On peut s’autoriser un diamètre un peu plus fort si la montre est fine. Le designer a tout de même toujours refusé les montres au diamètre trop imposant, il y a une limite à ne pas dépasser.

L'IWC Ingenieur SL sortie en 1976
L’IWC Ingenieur SL sortie en 1976

Les moins connues …

Genta a aussi travaillé avec Rolex pour la gamme Cellini. Il admire d’ailleurs l’Oyster de la marque, une montre qu’il n’a pas dessinée mais il trouve que c’est la plus belle montre puisque son dessin fait l’unanimité depuis plus de 70 ans. Pour Omega, il a travaillé sur les bracelets ou boîtiers des Seamaster. Il a d’ailleurs cette phrase amusante « j’ai fait tellement de choses pour eux que les gens d’Omega ne savent même plus quoi exactement. »Breguet, Bulgari, Van Cleef & Arpels ou encore Chaumet : Genta s’est penché sur les collections de tous ces horlogers. On peut aussi le remercier d’avoir accepté de collaborer avec Seiko notamment pour la série SNKK45K1, 47K1 & 55K1 (et d’autres modèles pour Credor) qui laisse son oeuvre accessible au plus grand nombre (autour de 150$ sur la toile). Il terminera finalement sa vie avec sa propre marque de montres.

Gérald Genta a aussi travaillé sur des montres accessibles avec cette Seiko 5 SNKK45K1
Gérald Genta a aussi travaillé sur des montres accessibles avec cette Seiko 5 SNKK45K1

Aujourd’hui, certaines marques font perdurer l’esprit de Genta (décédé en 2011) comme Michel Herbelin avec l’Odyssée qui présente beaucoup de similarités avec le travail de ce génie créateur qui n’aimait pourtant pas beaucoup les montres : « les montres pour moi, c’est l’anti-liberté ! Je suis un artiste, un peintre, je déteste avoir à faire à une contrainte de l’heure. Ça m’énerve. » Comme quoi les plus belles créations naissent parfois des contradictions.

Michel Herbelin Odyssée
Michel Herbelin Odyssée

Rolex présente à Baselworld un nouveau mouvement baptisé « Calibre 3255 » et en profite pour renouveler sa gamme Oyster Perpetual. Voici la nouvelle Day-Date, la montre des présidents !

Rolex introduit un mouvement mécanique de nouvelle génération doté de 14 brevets, le calibre 3255. Plus précis, meilleure réserve de marche et résistance aux chocs / magnétisme: voici la réponse de la couronne à Omega et sa Globemaster : un duel aux sommets !
Le calibre ­3255 est bien entendu certifié COSC. Il intègre un nouvel échappement Chronergy breveté par Rolex qui associe haut rendement énergétique et fiabilité. Réalisé en nickel-phosphore, il est insensible aux perturbations magnétiques. L’oscillateur, le véritable cœur de la montre, est doté d’un spiral Parachrom bleu optimisé qui reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de chocs. Grâce à une géométrie re-dessinée du barillet et une efficacité accrue de l’échappement, la réserve de marche du calibre 3255 atteint trois jours (70 heures).

Des progrès qui bénéficient directement à l’Oyster Perpetual et à la Day-Date. Pour ces nouveautés, la couleur est de mise chez la maison ornée de la couronne. La Perpetual est la montre proposée dans le plus grand nombre de tailles : 26, 31, 34 et à présent 39 mm de diamètre.

La Day-Date est un must have dans une collection.

Présentée en 1956, elle est la première montre-bracelet Chronomètre, étanche et automatique – les trois piliers fondamentaux de Rolex – à offrir un calendrier moderne affichant instantanément le jour en toutes lettres et la date dans des guichets sur le cadran. La Day-Date de Rolex sera portée par plus de présidents, de leaders et de visionnaires que toute autre montre. Elle est immédiatement reconnaissable au poignet, notamment grâce à son  emblématique bracelet  President. Un nom prédestiné qui, conjugué à la stature des personnalités qui l’ont portée, a valu à la Day-Date d’être surnommée la « Montre des Présidents ».

Chez Rolex, l’or a toujours été clinquant dans la gamme des plongeuses. Cette fois, la couronne nous propose une Yacht-Master qui s’éloigne des clichés des montres pour les clients des pays de l’est. Everose, c’est une bombe sportivo-élégante !

Au milien des Cellini bardées de pierres précieuses, de la nouvelle Day-Date (nous y reviendrons), Rolex propose une version inattendue et revisitée de sa Yacht-Master. Everose sera disponible en deux tailles 37 ou 40 mm. Le premier changement concerne l’insert de la lunette, il est ici réalisé en  céramique noire (Cerachrom) dont les chiffres en relief ont été polis. On déplore toujours l’étanchéité un peu juste pour une Rolex qui doit affronter l’eau. Avec seulement 100m, le léger bain sera autorisé, en revanche pour la grande baignade, il faudra passer à la Submariner.

Un bracelet inédit

Rolex propose une première mondiale sur cette Yacht-Master avec un nouveau bracelet « Oysterflex » qui allie le confort du caoutchouc et la robustesse d’un bracelet acier. Il s’agit là d’un nouveau brevet pour Rolex.

Lire aussi, notre Tome 2 : les alternatives de luxe à la Submariner

La Rolex Submariner est le graal horloger de nombreux d’entre nous. Seulement sur la dernière décennie, son prix a gonflé à vue d’oeil. Alors en attendant de pouvoir mettre de côté les 6 850 euros nécessaires à son achat, on peut s’offrir, non pas une copie, mais un hommage.

En l’espèce, vous trouverez de nombreuses versions mais comme nous sommes sympas à la rédaction, nous vous proposons trois références. Toutes ces montres sont bien entendu des modèles automatiques. Deux sont dans la catégorie hommage quand la troisième est elle même une pièce authentique et de choix que chaque amateur de montres se doit de posséder.

Steinhart Ocean 1 Black

Steinhart Ocean 1 Black
Steinhart Ocean 1 Black

C’est notre choix. Fabriquée en Allemagne, la Steinhart n’est pas une première venue. La marque s’est forgée depuis quelques années une solide réputation sur les forums spécialisés américains (Watchuseek) ou français (Forum à montres). D’un diamètre de 42 mm, elle est animée par l’inévitable mouvement ETA 2824-2 que l’on retrouve dans des Longines, Breitling ou Tudor : excusez du peu ! L’étanchéité est de 300 mètres, le verre est en saphir et on peut même choisir une finition céramique pour la lunette. Le cadran dispose des index cerclés et le verre propose le cyclope pour la date : tout y est. Définitivement un « must have » surtout qu’elle est même disponible avec la fonction GMT. Aussi, si les vintages vous font craquer, Steinhart fait aussi des hommages aux versions antérieures de la Submariner.

Prix à partir de 380 euros sur Steinhart.de

Davosa Ternos

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Davosa Ternos

 

D’un diamètre légèrement inférieur à la Steinhart avec 40 mm, la Davosa est sans doute l’hommage le plus proche que l’on puisse trouver. D’abord, comme la Rolex, la marque peut se targuer du fameux « swiss made » vu que les montres sont assemblées de l’autre côté des Alpes. Ensuite, son bracelet est celui qui se rapproche le plus du fameux style Oyster de la marque à la couronne. Une autre bon point ! Son mouvement automatique est aussi le réputé ETA 2824-2. Un niveau de qualité qui se paie un peu plus cher qu’avec l’allemande. Sur Chrono24, on trouve cette Ternos à des prix autour de 500 à 600 euros.

Reste qu’une fois ce paliatif acquis, la Submariner risque de continuer à vous trotter dans la tête … Il est donc temps d’économiser pour s’offrir un jour la vraie. Et pour ceux qui ne souhaiteraient pas s’approcher autant du mythe, il vous reste toujours la légendaire Seiko SKX007 qui se trouve pour moins de 300 euros en fouillant un peu sur le web ! 

Seiko SKX007
Seiko SKX007