Junghans Meister Driver Handaufzug – un classique automobile

Junghans est l’un des quelques horlogers allemands. Depuis 150 ans, la famille Junghans s’applique à proposer des montres au design épuré et inspiré par le monde de l’aviation vintage ou par le style Bauhaus. Mais pour cette édition 2016 de Baselworld, la marque quitte sa zone de confort et dévoile une nouveauté pour les amateurs d’automobiles et très 1930.

La marque et l’automobile ont toujours eu une histoire commune.

Junghans Meister Driver Handaufzug
Junghans Meister Driver Handaufzug

Erhard Junghans en 1892 acheta l’un des premiers modèles de Daimler Mercedes puis en 1932, la Meister Driver Handaufzug trouva son inspiration dans la Maybach DS 8 Zeppelin. C’est cette branche endormie que la nouvelle édition de la Meister Driver réveille. Deux versions seront disponibles avec un cadran noir / crème et un plus hypnotisant crème / gris. Ce dernier est réellement superbe. On remarquera aussi que la littérature du cadran est différente selon le coloris choisi. Sur la version crème / gris, ce sont les minutes qui sont mises en avant quand sur la noire, on retrouve douze index horaires. Le luminova est aussi différent : appliqué en blanc sur la version grise et crème sur la noire.

Vraie vintage

Junghans a aussi re-créé une vraie vintage en proposant un tout petit diamètre de seulement 37,7 mm. Si on peut respecter cette idée, ce petit format est finalement peu appréciable dans nos temps moderne où l’homme est un peu plus fort qu’au début 20ème siècle. Un 40 mm aurait mieux convenu à toutes les tailles de poignet… Le boîtier est coiffé d’un verre Plexiglas bombé. L’épaisseur du tout n’est que de 7,3 mm grâce à un mouvement mécanique. Le mouvement est un ETA 7001 Peseux qui permet d’afficher la petite seconde qui accentue l’effet rétro.

Au final, Junghans propose une très belle montre qui devrait convaincre si son prix ne se situe pas au dessus de 1200 euros. Le seul regret est la taille un peu trop petite qui privera certains poignets de cette beauté. Le jusqu’au boutisme de la démarche vintage n’est pas toujours bien senti.

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