Test Eterna Super Kontiki Black PVD : noir, c’est noir !

Si on en a assez des montres acier, quelles alternatives a-t-on ? La couleur or jaune ou rose en classique ou plus sportif et tendance une finition Black PVD. C’est cette dernière solution que nous avons retenue pour trouver la bonne montre à mettre sous le sapin. Eterna a sans doute le bon modèle avec sa Super Kontiki, on vous dit pourquoi.

Contrairement aux apparences, il ne faut pas être effrayé par les 45 mm du boîtier de cette plongeuse.

Les cornes ultra courtes ainsi que la finition noire le font plutôt bien passer sur les petits poignets. Jusqu’à 17 cm, il sera possible de porter cette Super Kontiki. La finition PVD noire est réellement très intéressante. La couleur est chaude, pas trop brillante et confère une belle personnalité à la montre. L’insert de lunette et le cadran lui font écho dans la même nuance. Sur l’insert de la lunette, on trouve quelques discrètes touches de jaune (index 12H et marqueurs minutes entre 0 et 10) qui complètent la sportivité offerte par celles également jaunes du cadran (aiguilles, index, dateur). Les finitions sont comme à l’accoutumée excellentes chez Eterna. Elles progressent même encore avec cette nouvelle édition comme la couronne qui présente désormais mieux (gravée) et plus grosse pour une meilleure manipulation. Le fond vissé et gravé est bien entendu orné d’une bonne partie de l’histoire d’Eterna avec le radeau Kontiki.

Eterna Super Kontiki
Eterna Super Kontiki

Thor Heyerdahl, étudiant en géographie et zoologie à l’université d’Oslo a émis l’hypothèse que les vents et les courants marins dominants auraient permis la colonisation humaine de la Polynésie depuis l’Amérique du Sud plutôt que du continent asiatique. De plus, le nom d’un dieu-soleil des Incas, Kon-Tiki, semblait se retrouver dans la mythologie religieuse polynésienne.  Dix ans plus tard, Thor Heyerdahl se retrouve à Callao, sur la côte pacifique du Pérou, supervisant la construction d’un radeau en bois de balsa semblable aux embarcations traditionnelles d’avant la conquête espagnole. L’explorateur le nomme Kon-Tiki en l’honneur du dieu-soleil inca. Après 101 jours de mer et environ 8 000 km (4 320 milles marins) de navigation, le voyage se termine abruptement sur des récifs coralliens de Raroia, partie de l’archipel des Tuamotus. Une aventure soutenue par Eterna qui dédiera ensuite une partie de sa gamme à cette expérience. Etanche à 200m, profitant d’un verre saphir qui protège plutôt bien des reflets, le seul défaut de cette montre tient (une nouvelle fois) dans son luminova trop faible de nuit.

Eterna Super Kontiki Black PVD
Eterna Super Kontiki Black PVD

L’autre changement pour ces nouvelles Super Kontiki réside dans l’utilisation d’un mouvement Sellita au lieu de la manufacture ETA.

On sait que cette dernière (propriété de Swatch) a décidé de réserver ses mouvements aux montres du groupe. Comme d’autres, Eterna a donc fait appel à Sellita pour un SW200. Ce dernier est très comparable à l’ETA puisqu’on l’a toujours considéré comme une copie de celui-ci. Aussi, sa généralisation chez des marques comme Eterna et Oris vont favoriser sa « renommée ».

Si vous êtes à la recherche d’une montre virile, aux belles finitions et proposée à un prix raisonnable, cette Super Kontiki en édition limitée à 888 exemplaires en noir est faite pour vous ! La seule réserve que nous pouvons formuler sur la montre est coquette. Si, comme moi, vous aimez varier les couleurs la finition noire teintée de jaune offre peu de possibilités pour les bracelets natos / cuir. Heureusement, Eterna a pensé à tout et propose trois bracelets dans le coffret. (Prix de cette version limitée autour de 2600 euros)

Vous aimerez aussi

commentaire(s)

  1. guerin 1 année əˈgōIl ya

    Tout à fait d’accord sur la qualité de cette belle montre et sur la réserve formulée dans votre article quant à l’ineficacité du luminova !

    Répondre Like Je n'aime pas !