Pour le Salon de l’automobile de New York, Toyota dévoile le nouveau RAV4, la 5ème génération. Et pour cette nouvelle édition, le RAV4 change tout : look radical, le diesel aux oubliettes … et bien entendu motorisation hybride

Le grand méchant look

Quand nous avions aperçu à Los Angeles le nouveau FT-AC Adventure Concept, nous avions espéré que Toyota nous propose rapidement un véhicule lui ressemblant. C’est presque chose faite avec ce nouveau RAV4 qui possède une sacrée gueule. Robuste, agressif, bien trempé dans le 4×4, ce nouveau RAV4 est presqu’un SUV radical.

D’une longueur de 4m60, le design est plus féroce grâce à des porte-à-faux avant et arrière raccourcis quand l’empattement s’allonge de 30 mm pour plus de volume à l’intérieur de l’habitacle. Le coffre est également plus grand et sa modularité très étudiée avec des sièges arrière rabattables, un coffre à double fond et des filets latéraux. La largeur hors tout a été portée à 1,855 m, soit 10 mm supplémentaires qui profitent également à l’aisance des occupants.

La fin du diesel 

Le nouveau RAV4 sera proposé avec deux motorisations, uniquement des essences / hybrides. Le nouveau moteur hybride combine un moteur électrique à l’avant plus un à l’arrière. Ces moteurs électriques sont complétés par un moteur essence 4 cylindres de 2,5L de cylindrée. En fait, cette installation semble être la même que le dernier Lexus NX300h qui propose 197 ch, le RAV4 sera très proche de ces valeurs. La seconde version annoncée est animée par un quatre-cylindres 2L essence associé au choix à une boîte manuelle ou automatique. La transmission intégrale mécanique se bonifie également avec l’adoption d’un accouplement double et une déconnection arrière sur les versions à boîte automatique. Grâce à sa nouvelle plateforme TNGA, le RAV4 promet dans le communiqué de presse d’être plus dynamique avec l’apport d’une structure de caisse plus rigide.

L’an dernier à la même époque, c’était déjà l’un des cartons du salon de Bâle. En 2018, la BR 03-92 nous revient dans deux versions très tendances : bronze ou bleue et c’est à nouveau canon !

Bronze pour le grand bleu …

Bell & Ross BR 03-92 Diver bleue

La recette technique est la même : un boîtier carrée (qui change du traditionnel rond en plongée) de 42 mm pour une étanchéité de 300m. Des spécificités qui laissent penser que la BR 03-92 est un réel outil. Si le noir est l’habit traditionnel des montres de plongée, Bell & Ross démontre que l’on peut piocher dans d’autres matières / couleurs. Bien entendu, le bronze n’est pas une nouveauté (Panerai a tiré le premier) mais il s’accorde surperbement à l’ADN Bell & Ross. Le bleu est également devenu un grand classique mais la marque a su le rendre « Tropical » avec aiguille des heures jaune

Bell & Ross BR 03-92 Diver Bronze

Le mouvement est un Sellita SW300-1 (modifié par la marque) fonctionnant au rythme de 28 800 oscillations / heure doté de 25 rubis. La réserve de marche est de 39 heures. Ce mouvement a été essentiellement choisi pour sa finesse. Ainsi la montre dispose d’une épaisseur réduite à 12,2 mm.

La version bleue est proposée à 3300 euros et la bronze à 3800 euros. Cette version est limitée à 999 exemplaires.

 

 

Je vais faire simple et ne pas y aller par quatre chemins : ce chronographe Bell & Ross est tout simplement l’une des plus belles montres du salon de Bâle et dans la catégorie chronographe, il remporte le titre haut la main.

Frais, original, la montre que l’on veut pour l’été !

Bell & Ross BRV2-94 Racing Bird

Les petits chronographes ronds de Bell & Ross sont assez méconnus alors qu’ils possèdent suffisamment de qualités pour être sur la wish-list d’un passionné. Le boîtier est bien dessiné, étanche 100 et propose une taille très raisonnable de 41 mm. À ces qualités « naturelles » mais bien réfléchies (ouf on a échappé à la grosse pizza sur le poignet), si on ajoute des coloris originaux mais très sympas pour cette nouvelle édition Racing Bird, on tient là une vraie réussite. Sur le cadran, les chiffres reprennent la typographie des compteurs de bord et le guichet-dateur laissant apparaître trois chiffres fait directement référence à l’instrumentation aéronautique. Détail ultime ? La silhouette de l’avion sur le fond du boîtier et à la base de l’aiguille de la seconde chrono.

Un regret ? Cette version ne sera disponible que pour 999 exemplaires, pas un de plus.

Un avion Bell & Ross, une évidence !

Bell & Ross BRV2-94 Racing Bird

A force de dessiner des bolides s’inspirant des formes aéronautiques, Bell & Ross a fini cette fois par concevoir… un avion ! Forcément, un avion de vitesse… Et dans ce registre, pouvait-il s’agir d’autre chose que d’une bête de course capable de participer aux Reno Air Races et de battre des records ?

C’est à Reno, dans le Nevada, aux portes du désert américain, que se déroule chaque année la compétition de vitesse la plus extrême du monde aérien. Créée en 1924, cette épreuve met en lice des avions évoluant ensemble, “full speed”, à très basse altitude, sur un circuit fermé matérialisé par des pylônes de 10 mètres de haut.

Pour avoir une chance de l’emporter dans cette compétition considérée comme la plus belle course aéronautique du monde et rencontrant un succès public phénoménal, les pilotes doivent faire preuve d’autant d’audace que de dextérité. Et disposer d’une machine ultra-performante en matière de puissance, d’aérodynamisme et de maniabilité. C’est pour répondre à ce cahier des charges que l’avion BR-Bird a été imaginé par Bruno Belamich, co-fondateur de Bell & Ross et directeur de la création. Appareil monoplace ultramoderne doté d’un moteur à hélice, intégralement construit dans des matériaux high-tech (graphite, fibre de verre, titane et alliage d’aluminium), le BR-Bird est motorisé par un V12 Rolls Royce Falcon développé sur une base Merlin (des noms entrés dans la légende des airs, notamment grâce au mythique avion de chasse anglais Spitfire).

Seiko a présenté de nombreuses nouveautés pour ce salon de Baselworld qui a d’ailleurs confirmé que la tendance 2018 est tournée vers la mer. On ne compte plus le nombre de nouveautés dans la catégorie des montres de plongée et ces SPB077 & SPB079 s’y positionnent en milieu de gamme chez l’horloger japonais.

Seiko s’ouvre au verre saphir

Seiko SPB079

Longtemps campé sur les qualités du verre Hardlex, Seiko pour la foire de Bâle propose de nombreuses nouveautés avec un verre saphir. Ces nouveautés constituent bien souvent un savant milieu de gamme. Ces nouvelles SPB n’y échappent pas en proposant certaines finitions très impressionnantes comme ici le boîtier de 44 mm traité « Super Hard Coating » pour lui éviter au maximum les rayures d’usage, les index cerclés remplis de Lumibrite (fluorescence durable la nuit). Cette SPB est clairement identifiable Seiko par sa couronne à 4H ou encore le dessin typique de la lunette de plongée. Plus discutable, on retrouve une nouvelle fois le X signifiant que nous sommes dans la collection Prospex sur le cadran à 6H. La montre est étanche à 200m.

Seiko SPB077

Côté mécanique, cette nouveauté utilise un mouvement bien connu : le 6R15. Un tracteur fiable qui tourne à 21 600 oscillations / heure pour une réserve de marche de 50H. Dommage que le nouveau mouvement 6L35 n’ait pas été glissé dans la boîte pour gagner en finesse mais Seiko a sans doute cherché à maintenir le prix sous les 1000 euros (900e sur bracelet caoutchouc et 1100 sur acier).

Je vous ai beaucoup parlé de plongeuses ou assimilé pour l’ouverture de ce salon mais en même temps, il faut dire que l’on n’avait pas grand chose en montre « habillée » à se mettre sous la dent. Bonne nouvelle, aujourd’hui Seiko a sans doute présenté la référence de ce salon sur ce marché. Une montre habile aussi bien à la ville en semaine qu’à la campagne le week-end.

 Presage SJE073

Seiko SJE073 Presage

Depuis très longtemps, les amateurs éclairés connaissent cette gamme « Presage » chez l’horloger japonais. Des montres précises, fiables, robustes, habillées mais pas trop chic : tout ce qu’il faut au quotidien. Cette nouveauté SJE073 est un peu la quintessence du concept. Pour cette nouveauté, Seiko a subtilement amélioré son concept et surtout ce qui ne se voit pas avec un tout nouveau mouvement qui rend la montre beaucoup plus fine au poignet avec 1,3 mm d’épaisseur en moins. Ce nouveau mouvement 6L35 est également annoncé encore plus précis que le 6R15 avec une dérive quotidienne comprise entre +15 et -10 secondes.

Seiko SJE073 Presage

Souvent appelée les « Baby Grand Seiko »,  cette nouvelle Presage semble également puiser de nombreux savoirs faire dans l’ultime gamme de Seiko. Verre saphir, cadran snowflake ou encore polissage à la main du boîtier (diamètre 40,7mm) pour des finitions hors norme à ce niveau de prix. En effet, cette édition limitée qui lance la nouvelle gamme est proposée à seulement 2100 euros pour 1881 exemplaires à travers le monde.

Elle est presque chic et sport cette Presage grâce à l’élégance sa trotteuse bleu pour le chic et son bracelet acier ou l’étanchéité de 100m pour le sport. Difficile de réunir autant de qualités dans une seule montre et elles sont peu à le faire. Cette Seiko se démarque de la concurrence par son rapport qualité / prix que l’on ne croisera nul part ailleurs … La messe est dite !

Après Longines, au sein du groupe Swatch, Tissot a aussi misé sur le renouvellement de la montre de plongée pour ce salon Baselworld 2018. Voici la nouvelle Seastar 1000.

Elle change tout !

Ancienne Tissot Seastar

La montre évolue fortement cette année car la marque est repartie d’une feuille blanche (voir illustration ci-dessus de l’ancienne version). Boîtier, cadran, aiguilles : la Seastar s’offre une nouvelle personnalité. Ainsi, on remarque immédiatement que les dents de la lunette sont redevenues plus discrète. En revanche, les protèges couronne prennent du volume. Les chiffres disparaissent du cadran quand l’insert de lunette devient plus épais. Le guichet de date passe de 3H à 6H et on salue l’effort de Tissot pour le rendre le plus discret possible sur la version cadran noir avec un disque de date de la même couleur. Au niveau du bracelet, vous aurez le choix entre caoutchouc ou acier avec fermoir papillon. Vous aurez le choix parmi 4 cadrans dont un dégradé de bleu très tendance depuis que Rolex l’a utilisé sur sa Deepsea et repris depuis par de nombreuses marques.

Tissot Seastar 1000 – Baselworld 2018

Derrière un nouveau design, la Tissot Seastar 1000 Automatique reçoit toujours le mouvement Powermatic 80 offrant une réserve de marche de 80 heures. Étanche jusqu’à une pression de 30 bar, vous pourrez explorer l’univers sous-marin sans vous ruiner !

 

 

 

Fiche technique :

  • Fabriquée en Suisse
  • Mouvement automatique Powermatic 80
  • Couronne et fond vissés
  • Lunette en céramique tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre
  • Glace saphir inrayable
  • Boîte en acier inoxydable 316 L avec fond transparent
  • Étanchéité jusqu’à une pression de 30 bar (300 m)
  • Bracelet en acier inoxydable 316 L avec boucle déployante avec fermoir et rallonge de plongée, ou bracelet en caoutchouc avec boucle standard
  • Diamètre : 43 mm

Surfant sur son expérience de la montre de plongée, Longines nous propose une nouvelle variation de son modèle HydroConquest. L’apport de la céramique révolutionne l’aspect de la montre, la projetant ainsi dans une nouvelle ère …

Plus moderne, plus sportive

Longines Hydroconquest Ceramic
L’HydroConquest, c’est cette petite montre de plongée que l’on aime tous. Dotée d’un excellent rapport qualité / prix, cette dernière nous a souvent fait poser la question « faut-il acheter plus cher ? ». Avec l’arrivée de ce nouveau modèle, cette question est plus que jamais à l’ordre du jour quand on voit les finitions et le mouvement embarqué. C’est un peu passé inaperçu mais Longines dispose d’un mouvement inédit au sein du groupe Swatch (Omega, Longines, Hamilton, etc etc …). Mis au point par la manufacture ETA qui appartient elle aussi à Swatch, le mouvement L888.2 est un mouvement mécanique à remontage automatique. Fiable et robuste, il fonctionne à 25 200 oscillations par heure pour une réserve de marche de 64 heures.
Longines Hydroconquest Ceramic
La nouvelle HydroConquest sera proposée en deux tailles 41 et 43 mm. On regrette un peu ce changement, 39 et 41 comme par le passé aurait été un meilleur choix. On aura également le choix côté couleurs puis que, en plus du traditionnel noir, le gris et le bleu sont a programme. On admira le cadran soleillé sous un verre saphir recevant un traitement multi-couches anti-reflets. L’étanchéité proposée est toujours de 300m ce qui est largement suffisant.
Longines Hydroconquest Ceramique bleue
Si le prix reste stable autour de 1000 euros, on applaudira des deux mains cette nouveauté chez Longines même si les puristes râleront un peu sur la petite ressemblance de l’insert avec celui d’une Omega Planet Ocean …

Rolex présente sans doute encore une des nouveautés horlogères majeures de l’année . Pourquoi ? Parce qu’avec cette GMT Master II en acier et ses couleurs PEPSI, Rolex vous offre à nouveau l’opportunité de porter une légende à votre poignet.

Cette montre est apparue en 1955 et s’est rapidement imposée comme la montre des voyageurs et des pilotes d’avion longs courriers.

La célèbre compagnie Pan Am en fera même sa montre officielle. Hélas, cette configuration « Pepsi » était réservée ces derniers années à une forme d’élite car uniquement disponible dans une finition or à plus de 30 000 euros. Proposée à « seulement » 8500 euros, cette version acier permettra au plus grand nombre de participer un peu plus à l’histoire de cette montre si populaire. Montre cosmopolite par excellence, l’Oyster Perpetual GMT-Master IIoffre aux voyageurs la lecture simultanée de l’heure de deux fuseaux horaires. Précise, fiable, résistante et fonctionnelle, elle est une référence capable de traverser le temps pour vous accompagner toute une vie.

En 2018, à l’occasion de Baselworld, Rolex présente trois nouvelles GMT-Master II animées par un tout nouveau mouvement, le calibre de nouvelle génération 3285. Ces nouveaux modèles se caractérisent aussi par des habillages inédits. Le premier modèle, en acier Oystersteel, associe un boîtier Oyster (40 mm de diamètre) et un bracelet Jubilé à une lunette tournante bidirectionnelle avec disque Cerachrom gradué 24 heures bicolore en céramique rouge et bleue. Le boîtier Oyster, dont les cornes et les flancs de carrure ont été redessinés, est monté sur un bracelet Jubilé à cinq mailles. C’est la première fois que la GMT-Master II est disponible dans une déclinaison réunissant bracelet Jubilé, acier Oystersteel et disque Cerachrom bicolore en céramique rouge et bleue.

Rolex GMT Master II or & acier

NOUVEAU CALIBRE 3285

Pour cette nouvelle GMT, Rolex a mis au point un calibre 3285, mouvement mécanique à remontage automatique, qui a fait l’objet de 10 dépôts de brevet. Il offre des gains fondamentaux en matière de précision, d’autonomie, de résistance aux chocs et aux champs magnétiques, de confort d’utilisation et de fiabilité. Il intègre l’échappement Chronergy breveté par Rolex, qui conjugue haut rendement énergétique et grande sécurité de fonctionnement. Réalisé en nickel-phosphore, cet échappement est en outre insensible aux perturbations magnétiques.

Deux autres GMT Master son présenté à l’occasion de ce salon horloger. Une version or rose 18 ct (33 600e) qui ne manque de surprendre quand la version mêlant acier et or (12 900e) nous satisfait plus esthétiquement parlant.

TUDOR manquerait-il un peu d’imagination ? Cette édition 2018 de Baselworld apporte un début de réponse avec la marque à la rose / bouclier qui propose 4 nouvelles Black Bay sur 5 nouveautés. On vous propose de surfer sur la principale avec l’apparition d’une GMT qui n’est pas sans rappeler une grande soeur Rolex …

Et c’est un parallèle tellement évident à faire avec Rolex qui présente sa GMT II acier avec les mêmes couleurs « Pepsi ».

Rolex GMT Master II acier

L’indication des fuseaux supplémentaires se fait grâce à une aiguille rouge de type Snowflake, la signature esthétique de TUDOR, faisant le tour du cadran en 24 heures ainsi qu’une lunette tournante bidirectionnelle graduée sur 24 heures également. Les douze heures du jour y sont imprimées sur la section bordeaux, les heures nocturnes sur la section bleue. Cette BB GMT dispose d’un boîtier en acier de 41 mm de diamètre, le modèle Black Bay GMT est étanche à 200 mètres. Son tube de couronne est en acier satiné – une nouveauté dans la ligne Black Bay – dans la continuité esthétique de la boîte et de la couronne.

Tudor Black Bay GMT

Son cadran noir contrastant enfin garantit une lisibilité en toutes conditions, grâce à ses index luminescents situés à chaque heure. Une mention GMT apparait sur le cadran à 6 heures. Le montre est proposée avec différents bracelets dont un acier riveté.

Un nouveau calibre manufacture, portant la référence MT5652, a été développé par TUDOR pour animer le modèle Black Bay GMT. Elle ne consiste pas à empiler des modules de complication, mais s’appuie sur une architecture évolutive, capable d’intégrer des fonctionnalités nouvelles. Ce calibre MT5652 présente l’apparence et les finitions typiques de la maison. Son rotor ajouré est satiné avec des détails sablés alors que ses ponts et sa platine exposent une alternance de surfaces sablées, polies et de décorations faites au laser. Sa construction est pensée pour la robustesse, la longévité et la fiabilité, à l’image de son balancier à inertie variable maintenu par un solide pont traversant à double point d’ancrage.

Couplé à un spiral amagnétique en silicium, ils permettent au calibre MT5652 d’être certifié chronomètre par le COSC. Sa réserve de marche est de 70 heures.

Face au relatif manque d’imagination, on se consolera une nouvelle fois avec le rapport qualité / prix proposé par Tudor. À ce prix, difficile de faire mieux et c’est quand même plus de 2 fois moins cher que la « fameuse » Rolex …

Prix : 3650 euros sur bracelet acier

Breitling lance une grande offensive produit pour le salon Baselworld 2018. On ne compte plus les nouveautés et parmis celles-ci, en voici une qui va compter dans l’univers de la marque.

Navitimer 3 aiguilles 38 mm

Navitimer 1 B01 Chronograph 43

La Navitimer, c’est depuis toujours une des plus grandes icônes horlogères. Chronographe d’aviation, la marque a décidé de décliner son modèle dans un diamètre plus petit et dépourvu des fonctions de chronographe : la bonne idée ? Sans aucun sous-cadran de chronographe, elle est d’une sobriété inédite. Ce nouveau membre de la famille Navitimer est doté d’une nouvelle lunette bidirectionnelle perlée, à rochet, inspirée du modèle Montbrillant 1903. Spécifique à l’aviation, la règle à calcul facile d’emploi caractérise les montres de pilotes Breitling depuis de longues années. La Navitimer 1 Automatic 38 est dotée d’un boîtier en acier inoxydable à fond vissé, d’une lunette bidirection- nelle en acier et d’un cadran noir ou bleu avec bracelet en alligator assorti. Ce modèle est également disponible avec un cadran argent en acier inoxydable, une lunette de luxe en or rouge 18 carats et un bracelet en alligator brun.

Breitling Navitimer 38 mm Baselworld 2018

La Navitimer 1 Automatic 38 repose sur le Calibre Breitling 17. Grâce à son rotor à roulement à billes bidirectionnel, elle offre plus de 40 heures de réserve de marche et assure une étanchéité à 3 bars (30 mètres).

S’il est vrai que cette 3 aiguilles épure la présentation de la classique Navitimer, il faut aussi se faire à la nudité du cadran qui apparaît du même coup un peu vide. Ce nouveau modèle en 38 mm constituera sans doute une bonne entrée en matière (économique ?) dans l’univers de Breitling avant de s’offrir le mythe …

Breitling avait dévoilé une première salve de nouveautés pour l’édition 2018 du salon Baselworld. Mais l’horloger suisse avait gardé quelques surprises pour l’ouverture du salon comme en témoigne cette Super 8.

Titane ou acier : 2 versions, un même esprit

Nous revenons là, non pas aux origines du vol, mais de l’aviation militaire. La Breitling Navitimer Super 8 s’inspire du chronomètre Référence 637, que les pilotes de bombardiers de la Seconde Guerre mondiale portaient attaché à la cuisse. Cet hommage n’est donc pas le premier du genre puisqu’il faut se souvenir, par exemple, de la très belle Bell&Ross Régulateur WWII Héritage.

Breitling Reference 637. (PPR/Breitling)

Ces montres possèdent à chaque réédition du genre un fort caractère puisque très atypique. D’abord la taille n’est pas anecdotique. En effet avec 50 mm, cette Super 8 se rapproche fortement de son modèle.

Le chronomètre Référence 637 est une création du département Huit Aviation de Breitling, fondé en 1938 par Willy Breitling, lequel connaissait parfaitement les exigences de l’aviation militaire et civile. Le nom du département reflète les huit jours de réserve de marche assurés par les horloges embarquées et autres instruments de bord. Les horloges développées par Huit Aviation étaient également prisées pour la légèreté de leur boîtier et pour leur facilité d’installation.

Willy Breitling comprenait que les aviateurs travaillaient dans des environnements difficiles qui exigeaient des instruments hautement lisibles, mais également capables de performances exceptionnelles dans les conditions les plus extrêmes. Le département Huit Aviation a soumis ses instruments (Référence 637 compris) à une batterie d’essais méticuleux qui ont prouvé qu’ils étaient à même de supporter les chocs, les vibrations, les températures extrêmes et les interférences magnétiques que les pilotes et équipages étaient susceptibles de rencontrer dans le cockpit.

Breitling Navitimer Super 8

Le chronomètre Référence 637 a inspiré l’imposante Breitling Navitimer Super 8, aussi audacieuse que robuste. Le boîtier de 46 millimètres est disponible en titane ou en acier inoxydable avec un fond vissé assorti au métal du boîtier. La montre est munie d’un bracelet militaire en cuir marron.

Avec la lunette tournante bidirectionnelle caractéristique, le diamètre total de la Navitimer Super 8 s’élève à 50 millimètres. Pour améliorer le confort, Breitling a pensé à installer la couronne à gauche pour gêner le moins possible la cassure du poignet malgré ses dimensions.

Prix : non communiqué

TAG Heuer renforce ses partenariats. Après son association avec Aston Martin, la marque suisse annonce également d’un partenariat global avec Gulf Oil International, qui verra le développement de nouvelles activations et de nouvelles éditions, avec entre autre la Monaco Gulf qui est présentée à cette occasion.

Immédiatement identifiable à ses fameuses bandes bleues et oranges, Gulf est un pilier du monde automobile depuis plus de 115 ans. A de nombreuses reprises, les chemins de TAG Heuer et Gulf se sont croisés, avec un point d’honneur en 1971, avec le film Le Mans, dans lequel Steve McQueen porte une Heuer Monaco à son poignet alors qu’il conduit la Porsche 917 avec le logo Gulf.

TAG Heuer Monaco Gulf

Jean-Claude Biver, CEO de TAG Heuer et Président de la Division Montres du Groupe LVMH a déclaré : « C’est un réel privilège de s’associer aujourd’hui avec Gulf et son histoire dans le sport automobile avec la Porsche 917K, Steve McQueen, les 24H du Mans et la Monaco. C’est un partenariat prestigieux et émotionnel. Je connais peu d’autres marques qui puissent partager autant de souvenir dans les pit-stop, et qui ont une relation aussi forte et authentique. Nous partageons la même passion, et cela promet de belles activations !»

Frank Rutten, Vice President International de Gulf d’ajouter : «TAG Heuer est un nom iconique dans le sport automobile, et nos deux marques sont liées depuis plus d’un demi-siècle. Nous sommes donc très heureux de pouvoir développer ce partenariat, qui permettra de donner un nouveau tournant au rapprochement entre Gulf Oil International et TAG Heuer. Le temps est un facteur important dans de nombreux aspects de notre business – Gulf détient, par exemple, le record de « livraison On-Time » au sein de ses opérations maritimes. Nos valeurs communes d’innovation et de qualité, mais surtout notre histoire commune font de cet accord l’un des plus légitime dans l’univers automobile.»  

La Monaco Edition Spéciale Gulf 2018

TAG Heuer Monaco – Gulf Edition

Lancée simultanément à Genève et New York le 3 mars 1969, la Heuer Monaco est historiquement la première montre chronographe automatique carrée et étanche dans l’histoire de l’horlogerie suisse. La montre rompait alors totalement avec les codes esthétiques de l’horlogerie traditionnelle. Sa grande boite carrée à angles droits, son cadran bleu métallique, son verre en plexi plastique bombé, et surtout sa couronne positionnée à gauche qui signifiait à l’époque que la montre se remontait automatiquement. Tout aussi novatrice à l’époque, sa technologie offrait une parfaite étanchéité, une première pour une montre carrée. La Monaco fut également la première montre à proposer un mouvement chronographe automatique commercialisé dans l’histoire de l’horlogerie avec le Calibre 11. Depuis la montre est devenue une icône horlogère surnommée le « McQueen Monaco » depuis le tournage du film Le Mans en 1971, où l’acteur pilote la fameuse Porsche Gulf 917K et porte en même temps la TAG Monaco.

TAG Heuer & Steve McQueen

Ce sont évidemment les couleurs de cette iconique marque que rappelle le design de la Monaco Calibre 11 édition spéciale Gulf. La dimension de 39 mm, la couronne à gauche, le mythique cadran bleu pétrole avec les deux compteurs blancs, le guichet date à 6 heures, les index des heures horizontaux diamantés, l’inscription du logo vintage Heuer, à l’intérieur le calibre 11 Chrono automatique avec date, et l’étanchéité à 100 mètres, tous les attributs de la Monaco sont réunis. Pour rappeler ses origines et sa légitimité sportive, une bande bleue claire et une orange ont été ajoutées au cadran. Le logo Gulf est également apposé à 6H.

A noter, la boite en acier en trois parties (depuis 1998) est fermée grâce à 4 vis, les deux boutons poussoirs à 2 et 4 heures ont une forme rectangulaire, les cornes un peu plus massives, le verre saphir (depuis 2009) et un fond ouvert qui laisse apparaître les rouages du calibre. Pour compléter le tout et rester dans les tons du cadran, on trouvera un bracelet en cuir bleu pétrole et surpiqûres oranges.

TAG Heuer Monaco Gulf Edition

 

Détails techniques

  • Référence    CAW211R.FC6401
  • Mouvement  TAG Heuer Calibre 11 – Chronographe automatique avec Guichet Date à 6 heures
  • Boite – Dimensions 39X39mm. En acier, en trois parties, fermée grâce à 4 vis.
  • Cadran – Bleu PVD soleillé avec une bande bleue claire et une orange. Compteur Chrono Minute à 9H et compteur Secondes Courantes à 3H. Index rhodiés réhaussés d’un point rouge avec SuperLuminova™ blanc
  • Etanchéité    100 mètres

Italdesign présente la nouvelle Zerouno Duerta au salon de Genève 2018. Sous cette plastique agressive se cache en fait une base technique de Lamborghini – Audi. Normal me direz-vous puisque Italdesign appartient aussi au groupe Volkswagen. Cette Zerouno Duerta, c’est donc le V10 le plus artisanal de la galaxie VW.

V10 cheveux au vent !

Italdesign Zerouno Duerta

En fait cette Zerouno Duerta, c’est pour celui qui trouve une Audi R8 trop quelconque et une Lamborghini Huracan pas assez exclusive pour cruiser à Miami. Toutefois, on regrette que les lignes ne soient pas mieux différenciées d’une Lamborghini. En effet, cette Italdesign passerait presque pour un programme spécial de la firme de Sant’Agata tant l’ADN des lignes tendues et arrêtes proéminentes semble être le même. L’esthète n’y retrouvera pas le côté visionnaire ou l’élégance des concepts d’Italdesign des années 90 mais le client actuel de supercar exotique y trouvera son compte …

Et quand on sait que cette Italdesign sera sans doute vendue autour du million d’euros quand une classique Huracan de Lamborghini coûte 220 000 euros, on se dit que le client est roi ! Surtout que le V10 développe la même puissance que dans ses cousines, c’est à dire 610 ch pour 320 KM/H de Vmax.

Après la Première Edition, Alpine lance deux nouvelles versions sur la base de la nouvelle A110. Pure joue la carte de la tradition Alpine quand la série Légende joue le confort, alors laquelle choisir ?

Plus légère, moins chère : c’est l’A110 Pure

2018 – ALPINE A110 Pure

Qu’on se le dise, l’A110 ne sera jamais une barquette radicale comme certaines Lotus et ne sera jamais une grande GT dédiée aux grands voyages. Entre Pure et Légende, les différences sont minimes mais la Pure revendique surtout le poids le plus faible de la gamme et comme on le sait « Light is right ! ».

Pour grappiller 5 kilos sur la balance (pour un total d’un peu moins 1100 kg), la version A110 Pure se prive de la caméra de recul ou encore de la hi-fi Focal. Pour ceux qui auraient peur d’égratigner la belle A110, la caméra de recul reste au catalogue en option. Avec les baquets Sabelt (coque rigide non réglable), cette version s’affiche au prix de 54 700 € et constitue l’entrée de gamme.

Les belles jantes de la Légende

2018 – ALPINE A110 Légende

La Légende reprend certains attributs de la Première Edition avec des fauteuils plus orientés confort (multiples réglages possibles) mais surtout de très belles jantes de 18 pouces au design rétro qui sent bon les rallyes des années 80-90 ou encore l’A310. Cette version est facturée à partir de 58 500 €.

Techniquement, la base reste la même pour ce deux versions avec un moteur monté en position centrale arrière. Il s’agit d’un quatre cylindres 1,8 litre turbo d’une puissance de 252 ch. La suspension à double triangulation assure quant à elle le bon comportement de la nouvelle berlinette

Ces deux versions s’accompagnent de trois nouvelles couleurs de carrosserie – Blanc Irisé, Bleu Abysse et Gris Tonnerre – et de quatre nouveaux dessins de jantes.

Mercedes apporte un peu d’aide à la CLS dans le style berline coupé. Au salon de Genève 2018, la marque a l’étoile lance la nouvelle AMG GT 4 portes qui voit déjà sa concurrente s’avancer avec la BMW Série 8 berline !

CLS ou AMG GT ?

Mercedes-AMG GT 63 S 4MATIC+

En fait, c’est assez simple. Mercedes fait de l’AMG GT berline sa sportive « familiale ». La nouvelle Mercedes CLS devant se contenter de moteurs plus petits, c’est dans la GT que l’on trouve la grosse artillerie lourde. Seulement trois choix de motorisations sont disponibles avec les :

  • AMG GT 63S : V8 4.0 biturbo de 639 ch
  • AMG GT 63 : V8 4.0 biturbo de 585 ch
  • AMG GT 53 : six cylindres en ligne 3.0 biturbo de 435 ch
Mercedes-AMG GT 63 S 4MATIC+ 4-Türer Coupé, AMG Carbon-Paket, Exterieur: Außenfarbe: Graphitgrau magno, Rad: AMG Schmiederad im 7-Doppelspeichen-Design, Farbvariante schwarz, Kraftstoffverbrauch kombiniert: 11,2 l/100 km; CO2-Emissionen kombiniert: 256 g/km //
Mercedes-AMG GT 63 S 4MATIC+ 4-Door Coupé, AMG Carbon-packet,
Exterior: Exterior paint: graphite grey magno, Wheel: AMG Performance wheels in 7-double crossing design, colour variation black, Fuel consumption combined: 11,2 l/100 km; CO2 emissions combined: 256 g/km

Esthétiquement, on reste assez proche de la CLS avec qui la GT partage la base. La ligne est quand même un peu moins pépère et tentera de venir concurrencer la très belle Panamera de Porsche. BMW a aussi avancé ses pions au salon de Genève avec une nouvelle berline sur la base de son coupé Série 8. Je vous en parle très vite.

Les photos :

 

 

 

Porsche avait dans ses bagages une surprise pour le salon de Genève 2018. Inutile de revenir sur la nouvelle GT3 et concentrons nous sur la Mission E Cross Turismo Concept : l’Audi A6 Allroad selon Porsche.

Break 4×4 100% électrique

Porsche Mission E Cross Turismo Concept

C’est finalement comme une évidence ! Avec le lancement du break de la Panamera baptisé Sport Turismo, l’expérience de la galaxie VW en terme de break baroudeur devait forcément donner des idées chez Porsche. La référence en la matière, c’est l’Audi A6 Allroad qui malgré les assauts des SUV se vend toujours assez bien. La recette est simple, ajoutez des morceaux de plastiques noirs ici ou là pour les protections et vous obtenez un break qui a de l’allure. Personnellement j’adore ce break Porsche au look de baroudeur qui me rappelle la formidable épopée de la marque au Dakar avec une 959.

Porsche Mission E Cross Turismo Concept

Mais pour ne pas trop (pour le moment ?) gêner sa cousine, ce break baroudeur est 100% électrique. La marque annonce une puissance de 600 ch répartie sur les quatre roues grâce à deux moteurs électriques. Le 0 à 100 km/h est réalisé en moins de 3,5 s et la Vmax serait de 250 KM/H. À cette allure, les batteries ne feront sans doute pas long feu. Selon le communiqué de la marque, ce break serait pourtant capable d’une autonomie d’environ 500 km. Une simple charge de 4 minutes permettrait de récupérer 100 km. Tout dépendra là aussi de la puissance délivrée par la borne de recharge que vous trouverez sur votre chemin.

Porsche Mission E Cross Turismo Concept

Les photos :

 

Pas de grande surprise pour la voiture de l’année 2018, c’est un SUV qui est récompensé. Après avoir souvent frôlé le titre, Volvo gagne (enfin) cette distinction avec son XC40 et c’est un juste retour de choses …

Après le Peugeot 3008, Volvo place son SUV XC40

Le constructeur suédois a entamé sa mue depuis 2015 avec les apparitions successives des XC90, V90 & S90 ou encore nouveau XC60. C’est finalement le plus petit modèle, le dernier né XC40, qui est récompensé. Ce titre célèbre le design suédois qui fait mouche depuis 3 ans et les technologies pour améliorer la sécurité, leitmotiv de Volvo.

C’est d’ailleurs un véritable plébiscite puisque le XC40 remporte l’élection avec 325 points et il devance la Seat Ibiza deuxième avec 240 points et la dernière BMW Série 5 troisième avec 226 points. Kia échoue au pied du podium avec 201 points pour sa berline coupé Stinger.

Les photos du XC40 :

 

Jaguar présente son grand SUV électrique. Une proposition dans l’air du temps qui semble aboutie tant d’un point de vue technique que du style.

SUV Jaguar I-Pace

L’essentiel à retenir à propos de ce SUV électrique anglais baptisé I-Pace est que la voiture dispose d’une transmission intégrale grâce aux deux moteurs conçus par Jaguar développant à eux deux 400ch et 696Nm et permettant de couvrir le 0-100km/h en 4,8 secondes. La batterie Lithium-ion de 90kWh autorise une autonomie de 480km (selon la norme d’homologation), le système de navigation EV se chargeant d’optimiser l’itinéraire. Sur les recharges publiques rapides, la charge de 0 à 80% demande 40 minutes, alors que 15 minutes permettent d’obtenir une autonomie de 100km.

La batterie est garantie 8 ans et les commandes sont ouvertes dès maintenant. Le I-Pace est commercialisé au prix de (à partir) 78 380€.

Zoom sur les batteries

S’appuyant sur les dernières batteries Lithium-ion de 90kWh comprenant 432 cellules, l’autonomie de la I-PACE peut atteindre 480km (cycle WLTP). Il sera possible de charger la batterie de 0 à 80% en 40 minutes seulement à l’aide d’un chargeur DC rapide (100kW). Une prise murale à courant alternatif de 7kW atteindra le même niveau de charge en un peu plus de 10 heures. Les technologies d’optimisation de l’autonomie comprennent entre autres un système de pré-conditionnement de la batterie : une fois branchée, la I-PACE ajustera automatiquement la température de sa batterie pour en maximiser l’autonomie avant le commencement du trajet.

Et Tesla ?

Argumentant souvent sur les performances de ses voitures électriques pour enterrer la concurrence, Tesla a été pris à son propre jeu ! Jaguar défiant les modèles de la marque américaine dans la vidéo ci-dessous et le I-Pace s’impose au moins dans l’exercice de la course d’accélération. Une vidéo à prendre au conditionnel puisque réalisée par la marque anglaise … Reste à voir l’I-Pace dans le même comparatif pour l’autonomie.

 

Les photos :

Depuis 2011, nous nous étions habitués à la silhouette de la berline 508. Il faut dire qu’avec le succès des SUV, on l’avait même un peu oubliée en dépit d’un restylage qui lui avait apporté un peu de peps. Cette nouvelle génération change tout, de quoi relancer la berline ?

Un genre qui séduit toujours …

Si on croise finalement peu de nouvelles Passat, Renault s’en sort mieux avec la Talisman. La grande berline du losange est présente dans toutes les rues et continue d’exister face à l’armada SUV. La berline n’est donc pas tout à fait morte et cherche à faire valoir ses qualités. Seulement pour les voir, il faut un style remarquable. Sur ce point la nouvelle 508 fait très fort avec des faces avant et arrière particulièrement fortes en personnalité. La ligne de profil est elle aussi plutôt moderne avec une ligne de toit plutôt basse qui semble fuir vers un arrière façon fastback (comme la nouvelle Ford Mustang). Peugeot ne cache d’ailleurs pas son étude de marché très orientée vers les allemandes en précisant dans le communiqué : « Avec 4,75 m de longueur hors tout, la nouvelle 508 elle est parmi les berlines les plus compactes du marché et est plus proche de la concurrence premium. Sensiblement identique à l’Audi A5 Sportback, elle est ainsi plus courte de 11 cm que la VW Arteon (4,86 cm). »

Nouvelle Peugeot 508 2018

Globalement , ce style se démarque tout de même assez nettement des SUV de la marque avec des optiques inédits qui se prolongent en griffes (ou en crocs de Lion ?) sur le bouclier.

La nouvelle 508 se permet un emprunt à l’héritage de ses illustres aînées PEUGEOT 504 et 504 coupé en apposant son logo « 508 » au bout du capot.

L’intérieur joue la même partition de la modernité. Il est notamment composé d’un écran de 12,3 pouces positionné derrière le volant. Entièrement paramétrable et personnalisable (six modes d’affichage différents), ce dernier est positionné au-dessus de la jante du volant et regroupe au plus près de la vision de la route toutes les informations utiles à la conduite.

Nouvelle Peugeot 508 2018

Quant à l’écran central tactile, il est intégré dans la planche de bord. D’une taille de 8 pouces sur le premier niveau de finition Active, l’écran tactile capacitif passe à la Haute Définition large en 10 pouces à partir du niveau Allure. Il s’accompagne d’une série de sept touches piano – toggle switches permettant un accès direct et permanent aux principales fonctions de confort : radio, climatisation, navigation, paramètres véhicule, téléphone, applications mobiles et i-Cockpit® Amplify.

Grand Tourisme

En plus d’une cure d’allègement (-70 kg en moyenne) et d’un train arrière multi-bras proposant une suspension pilotée, la nouvelle 508 pourra compter sur une large palette de motorisations.

Nouvelle Peugeot 508 2018

En essence, on trouvera sous le capot deux nouvelles motorisations élaborées autour du moteur 1.6L PureTech :

  • PureTech 180 S&S EAT8*
  • PureTech 225 S&S EAT8 (version GT uniquement)

En Diesel, quatre offres sont disponibles à la gamme (selon destinations) construites autour des motorisations 1.5L et 2,0L BlueHDi :

  • BlueHDi 130 S&S BVM6, constituant l’entrée de gamme et la seule offre avec boîte mécanique à six rapports
  • BlueHDi 130 S&S EAT8
  • BlueHDi 160 S&S EAT8
  • BlueHDi 180 S&S EAT8

*EAT8 : boîte automatique à 8 rapports

Si Peugeot a su conserver son fameux touché de route, la nouvelle 508 pourrait rapidement séduire une clientèle en mal de sensations au volant de SUV hauts perchés. Son dynamisme sera sans doute son principal atout même si Peugeot annonce avoir travaillé le confort. Une auto capable de se montrer douce tout en étant agile, voici sans doute la bonne définition du Grand Tourisme. La clé du succès pour cette lionne ? 

Porsche présente une nouvelle 911 GT3 RS. Evolution du précédent modèle pour le salon de Genève 2018, cette nouveauté refuse toujours les turbos pour la beauté du Flat6 atmosphérique.

520 ch – 1430 kg

Porsche 911 GT3 RS 2018

Cette nouvelle GT3 RS hérite donc du six cylindres à plat de 4 litres développant 520 ch, soit 20 de plus que le modèle précédent. Ce gain de puissance est obtenu grâce à un travail sur la distribution. Le régime maxi reste fixé à 9 000 tr/min : toujours un régal à l’échappement ! La RS ne suit pas le même chemin que la « simple » GT3 puisqu’elle n’est disponible qu’avec une boîte PDK double embrayage 7 rapports. Pas de boîte manuelle puisque Porsche avance que sa RS est faite pour la piste et plus efficace avec une PDK. Le 0 à 100 est expédié en 3,2s quand la Vmax est de 312 KM/H.

Porsche 911 GT3 RS 2018

Techniquement, on trouve de nouvelles rotules métalliques pour les suspensions afin d’avoir un comportement encore plus précis. Les quatre roues directrices sont toujours présentes mais Porsche annonce avoir recalibré le système sans plus de précisions. Avec les options qui vont bien, la 911 GT3 RS ne pèse que 1 430 kg sur la balance. Le prix de cette version débute à partir de 198 335 euros TTC.