Mercedes dispose de quelques monstres dans son patrimoine. Comme d’autres, la marque n’a pas manqué l’engouement des passionnés pour les vieilles voitures …

190E EVO 2 : la bête

Mercedes-Benz 190 E 2.5-16 Evolution II (W 201)

Sans porter le badge AMG, la 190E EVO a marqué son époque, la concurrence et même des biens plus grosses qu’elle. Il faut dire que ce modèle avait un sacré aura grâce à un look évocateur. Homologuée pour les besoins de l’engager en DTM, cette 190E d’un genre spécial impose sa plastique musculeuse qui semble tout droit échappée de la catégorie dans laquelle elle devait courir.

Héros des années 90

Mercedes-Benz 190 E 2.5-16 Evolution II (W 201)

Apparue en 1989 dans une première mouture, elle évolue l’année suivante pour gagner le titre d’EVO 2. Au menu, on notera surtout le gain de puissance et le réalésage du 4 cylindres 16 soupapes. Passant de 2,3 à 2?5L, la puissance grimpe à 235 ch au lieu de 204. Le 0100 km/h est réalisé en 7,1 secondes et la Vmax est limitée électroniquement à 250 km/h. Ces performances pousseront ses concurrentes comme la BMW M3 a revoir leurs capacités à la hausse. On notera également que la Mercedes est beaucoup plus rare avec seulement 502 exemplaires produits durant un dizaine d’années. Son prix de 460 000 francs à l’époque était assez élitiste.

Aujourd’hui, pour Mercedes il n’est pas encore question de relancer une série comme Jaguar a pu le faire en produisant une petite série de Type E. Cette reconstruction est unique et destinée à quelques démonstrations lors des journées piste de la marque proposées aux clients. Avec un peu de chance, vous pourrez la croiser !

Fiche technique

  • 235 chevaux à 7 200 tr/min
  • Couple de 245 Nm entre 5 000 et 6 000 tr/min
  • Poids 1415 kg

Vous allez changer de voitures et la morale vous pousse à prendre une des ces nouveautés banales mais dotées d’un petit moteur qui ne pollue pas … Sauf que l’investissement n’est pas anodin, que vous ne roulez pas tant que ça et que vous avez envie de vous faire plaisir ? Bienvenue chez nous 😀

20 000 euros, V8 et un pied magistral

Et oui, il est temps de vous faire ce petit plaisir, ce rêve que vous pensiez inaccessible et qui vous tend les bras. À condition de disposer d’une petite réserve pour les consommables comme freins et pneus, ces autos dotées d’un sacré ADN sont disponibles en nombre sur le marché de l’occasion. Voici, pour cette semaine, notre sélection des meilleures occasions vu sur Autoscout24 (article non sponsorisé !).

Maserati Quattroporte

Diva italienne : Maserati Quattroporte

Une belle berline dont la ligne n’a pas trop pris de rides et qui surtout régale toujours autant par la mélodie de son V8 made in Italy ! 14 900 euros pour un modèle de 2006 affichant un peu plus de 75 000 km, c’est le prix d’une Clio. Il faudra s’assurer que l’entretien a été fait au bon endroit et est à jour mais la carrosserie, l’intérieur et les jantes sont propres, à priori une bonne base. Lien annonce

Mercedes E550

Saveur toute germanique : Mercedes Classe E550

Alors là, on tient une auto rare. D’abord destinée au marché hors Europe, elle est revenue avec ce parfait équilibre entre performance d’une AMG et élégance de la berline. Le V8 développe à peine moins de 400 ch (387) et la voiture datant seulement de 2008 affiche un tout petit 63 800 km au compteur. Vendue par un professionnel en Allemagne pour 19 900 euros : quelle affaire ! Lien annonce

Porsche Cayenne S

Référence Cayenne

Dans la catégorie, on me trouve à tous les rayons, j’ai nommé le Porsche Cayenne. On ne compte plus les annonces pour le SUV Porsche qui semble avoir atteint sa cote basse. Témoin, ce très bel exemplaire de 2004 Cayenne S affichant 79 000 km pour un prix de 18 900 euros. Il est présenté un très bel état de conservation par un vendeur professionnel en Allemagne. Lien annonce

Lexus IS F

Soleil levant sur un V8 japonais

La Lexus IS F est la réponse du géant Toyota aux pointures type BMW M5. Relookée dans un style très manga depuis peu, la précédente génération plus discrète a pourtant encore des atouts. Un châssis sain, un V8 agréable avec une touche d’exotisme. Ce modèle de 2009 vendu par un particulier en Espagne affiche 423 ch pour seulement 43 000 km contre 19 900 euros. Lien annonce

BMW 645

Un beau coupé ?

En matière de grand coupé GT, BMW a su imposer sa Série 6. On vous a déniché une version 645 qui dispose d’un coloris original mais élégant, d’un intérieur cuir immaculé et des jantes qui vont bien. Mais accrochez-vous car le V8 de 333 ch de 2004 s’affiche à seulement 14 500 euros pour 75 300 km et il y a même l’option toit ouvrant. Que demande le peuple ? Lien annonce

 

Mais où s’arrêtera l’appétit de Jaguar ? La marque sort une nouvelle fois de son terrain de jeu favori : la haute bourgeoisie pour s’offrir au plus grand nombre. Une bonne idée ?

Disponible à partir de 35 700 euros, le Jaguar E-Pace frappe fort.

Jaguar E-Pace

À peine plus petit que les traditionnels BMW X3 ou Audi Q3, son look devrait faire mouche. Il peut aussi compter sur son grand frère F-Pace qui commence à sérieusement se montrer sur nos routes. Pour ceux que les prix du gros SUV Jaguar rebutent, il y aura cette alternative moins onéreuse. Avec 4m40 de long, l’habitabilité devrait se montrer correcte. Aussi, on relève quelques différences de style entre F et E-Pace. Paradoxalement, le E-Pace est sans doute celui qui se rapproche le plus de la subliment sportive F-Type de la marque : phare avant, ailes arrière : le caractère mais aussi la sensualité de la sportive sont bien là. Le coffre est lui annoncé à 557 litres. Pour l’intérieur, ce E-Pace retrouve l’architecture de la berline XE avec une instrumentation 100% digitale avec un écran de 12,3 pouces de diagonale derrière le volant plus un de 11 pouces sur la console centrale pour la gestion du multimedia.

 

Jaguar E-Pace

Puissances de 150 à 300 ch

Techniquement, le petit SUV de Jaguar sera proposé avec 2 ou 4 roues motrices mais surtout la gamme ne sera composé que de motorisations 4 cylindres. Les puissances sont de 150, 180 et 240 ch pour les diesels et les moteurs essences sont au nombre de deux avec 250 ou 300 ch.  Une boîte ZF automatique à 9 rapports sera disponible.

La GranTurismo c’est la dernière Maserati dessinée par Pininfarina encore en vie ! Lancée en 2007, elle est rapidement devenue une icône du segment GT aux côtés des Aston Martin. Son charme intemporel s’offre un dernier lifting avant de céder la place à une nouvelle voiture.

Vidéo :

Preuve qu’il ne fallait sans doute pas changer grand chose, près de 37 000 Granturismo ont pris la route depuis le début de la production. C’est donc tout naturellement que le modèle évolue peu avec une nouvelle calandre inspirée par le concept Alfieri et le bouclier aux prises d’air plus conséquentes. À l’intérieur, les clients se réjouiront sans doute du nouvel écran tactile 8,4 pouces qui offre un peu de modernité.

Cette italienne est comme les stars du pays : Monica Bellucci, Sophia Lauren ou encore Claudia Cardinale. Le temps n’a pas de prise sur sa beauté …

Maserati GranTurismo 2018

Mais pas sûr qu’ils aient besoin d’un sono tant la Maserati capitalise aussi sur son héritage Ferrari. Le V8 reste celui de la production de Maranello avec 460 ch à 7000 trs et 520 Nm de couple à 4 750 trs. Pas de turbo donc et un plaisir authentique en faisant chanter les cylindres dans les tours. La transmission est confié à ZF avec une boîte automatique à 6 rapports.

Les photos :

Bell & Ross explore un nouveau corps de l’armée pour nous proposer une nouvelle montre. Les garde-côtes risquent régulièrement leurs vies pour sauver celles des autres, ça méritait bien une montre outil !

3 aiguilles et chronographe

Bell & Ross BRV2 Garde-Côtes

Pour le choix des couleurs, ces nouveautés respectent celles des garde-côtes. Le gris est le même que celui appliqué sur le fuselage des hélicoptères de la Marine, le orange est celui des équipements de secours que l’on connaît en mer. La lisibilité parfaite est assurée par les index blancs en journée recouvert de luminova pour les sorties nocturnes. Les deux montres se présentent dans un boîtier acier de 41 mm étanche 100m. On aurait apprécié que l’aspect technique soit renforcé par une étanchéité supérieure 200 voir 300 m surtout que Bell & Ross a équipé son chrono de poussoirs vissés. La trois aiguilles se rapprochent du look d’une plongeuse avec sa lunette graduée 60 min quand le chrono est plus connoté « docteur » avec sa lunette pulsomètre.

Le chronographe a clairement notre préférence, c’est un modèle de design. Contemporain mais teinté de vintage, sportif mais élégant, une belle qualité d’assemblage, des proportions parfaites : Bell & Ross réussit là une de ses plus belles créations !

Bell & Ross BRV2 Garde-Côtes

Le mouvement du chronographe est la référence ETA 2894-2. La trois aiguilles est annoncée avec un ETA 2824. Des mouvements « simples » mais fiables que Bell & Ross a su parfaitement décoré. La marque ne s’est pas attaqué au rotor comme on le voit habituellement mais a préféré poser un saphir gravé de l’ancre, symbole de la marine. Bien vu !

Pour les prix, Bell & Ross a sans doute été un peu gourmand. Si les montres sont réussies, il ne faut pas oublier qu’elles embarquent des mouvements assez communs. À quelques euros près, le chronographe rentre ainsi en concurrence avec le chronographe Tudor Black Bay qui avance des arguments certains sur le côté technique : mouvement Breitling, étanchéité 200 m. Deux oppositions de style : le design pour la française, le savoir-faire pour la suisse …

Les prix :

  • BRV2-92 sur bracelet caoutchouc : 2600€
  • BRV2-92 sur bracelet acier : 2900€
  • BRV2-94 sur bracelet caoutchouc : 3900€
  • BRV2-94 sur bracelet acier : 4200€

Goodwood, lieu qui consacre l’automobile sportive ou prestigieuse accueille cette année en avant première la plus puissante des Porsche 911 jamais produite. Avec ses 700 ch, la GT2 RS hausse le ton face à une concurrence qui court après elle.

Usine à plaisir

Cette nouvelle GT2 RS, c’est 80 ch supplémentaires par rapport au modèle précédent grâce au Flat6 3,8 litres (dérivé de la Turbo S) et délivre un couple de 750 newtons-mètres, soit une augmentation de 50 Nm. Les turbocompresseurs aux dimensions augmentées contribuent également à cette puissance accrue en amenant une plus grande quantité d’air dans les chambres de combustion. Un nouveau système de refroidissement complémentaire assure quant à lui un refroidissement optimal en cas de charge élevée. Celui-ci pulvérise de l’eau sur les refroidisseurs d’air de suralimentation lorsque la température est très élevée. Ce système permet de ramener la température des gaz dans les limites de la plage de surpression. Par ailleurs, il garantit une puissance de sortie optimale, même dans des conditions extrêmes. Grâce à la boîte de vitesse Porsche Doppelkupplung (PDK) à sept rapports de la GT2 RS, spécialement adaptée aux modèles GT, il est possible d’effectuer le passage de rapports sans rupture de charge. Conçu spécifiquement pour la GT2 RS, le système d’échappement fabriqué en titane extrêmement léger offre un gain de 7 kg par rapport à celui de la 911 Turbo.

Nouvelle Porsche 911 GT2 RS 2017

0 à 100 : 2,8s

Pure propulsion, le 0 à 100 ne demande que 2,8s (3,5s sur ancienne version). Les impressionnants pneus de 325/30 ZR 21 à l’arrière doivent souffrir durant l’exercice. Pour un meilleur contrôle, la 911 GT2 RS dispose également de quatre roues directrices. La Vmax gagne 10 km/h et la GT2 RS atteint désormais les 340 KM/H.

Nouvelle Porsche 911 GT2 RS 2017

Le châssis est préparé aux petits oignons par Porsche avec de série des freins Porsche Ceramic Composite Brake (PCCB). pesée à 1470 kg avec les pleins, la GT2 RS peut encore en perdre 30 avec le pack Weissach en option. Il contient un nombre encore plus élevé d’éléments en plastique renforcé de fibres de carbone et en titane. Le toit, les barres stabilisateur stabilisatrices et les tiges d’accouplement des deux essieux sont, par exemple, fabriqués en carbone. Les jantes en magnésium représentent également un gain sur le poids total, tout en réduisant les masses non suspendues et en optimisant les propriétés du châssis. Autre élément caractéristique : le couvercle du coffre à bagages et le toit en carbone apparent sont ornés d’une bande centrale décorative de la même couleur que la voiture.

La GT2 RS est commercialisée à un prix proche de 285 000 euros.

Les photos :

C’était dans les tuyaux depuis quelques mois, c’est désormais chose faite ! Un premier moteur AMG vient officiellement de faire son nid sous le capot d’une Aston Martin. La DB11 est désormais disponible avec un V8.

AMG +ASTON : une bonne recette ?

Aston Martin DB11 V8

Si le V12 5.2L biturbo de 608 ch est toujours au catalogue, la DB11 s’offre un modèle d’entrée de gamme avec V8 4L biturbo bien connu chez Mercedes. On le trouve chez les anglais dans une configuration proposant 510 ch et 675 Nm de copule. Le 0 à 100 ne demande que 4s et la Vmax est de 301 km/h. La différence de performances est extrêmement faible avec la version V12. Beaucoup plus léger, le V8 permet également de faire fondre le poids de la DB11 de 115 kg.

D’un point de vue style, cette Aston Martin DB11 change peu. On reconnaît la version V8 à ses intérieurs d’optiques sombres, à des jantes spécifiques et elle dispose de deux ouvertures sur le capot moteur contre quatre pour le V12. Cette nouvelle DB11 V8 fera ses premiers tours de roues en public lors du Festival of Speed de Goodwood qui se déroule ce week-end.

Les photos :

Les nouveautés s’enchaînent sur Kickstarter et le constat est clair : la montre de plongée est à la mode. Malheureusement, assez souvent, on tombe dans le Sub-Like donc, quand on trouve un projet original, ça fait du bien !

Cocktail Panerai / Seiko

Undive Dark Sea

En amateurs éclairés, on ne peut pas passer à côté de quelques inspirations malgré tout. Elles sont d’ailleurs assumées par Undive qui le précise dans son communiqué. Le boîtier est proche d’une Turtle 6105 chez Seiko et l’ensemble acier offre un style original comme sur une Panerai Submersible. Toutefois, ça marche plutôt bien et le rendu est très esthétique. Ce style offre à la montre un vrai look solide comme on aime à le penser d’une toolwatch. On notera que la lunette 120 clicks peut également être choisie avec un traitement DLC noir pour l’acier. Le boîtier est étanche à 500m et dispose d’une valve hélium. Malheureusement pour atteindre de tels chiffres, il taille 45 mm. La montre disposant toutefois de cornes courtes, elle devrait passer assez facilement sur le poignet grâce à seulement 50 mm de hauteur. Tout le luminova est type BGW9 (couleur bleu) donc normalement, il devrait bien briller. Le cadran noir mat reçoit d’agréables touches de bleu. Le tout est protégé par un verre saphir dôme. La couronne propose un trident référence au monde marin.

Undive Dark Sea

La Dark Sea reçoit un mouvement Seiko NH35. Le même que le 4R35 embarqué dans les montres japonaises. La dénomination NH35 étant simplement utilisée pour la vente à l’extérieur de mouvements. Celui-ci comporte les éléments suivants : fréquence : 21600 alt./h, 24 rubis, encombrement du mouvement : diamètre 39,2 mm, échappement à ancre, balancier sur antichocs, autonomie de réserve de marche de 41 heures, ressort moteur en Spron 510 (issu de la technologie Spring Drive). Un bon mouvement qui durera sans être un modèle de finesse.

Notre avis :

La montre sera proposée au mois d’août sur Kickstarter au prix de 436 et 460 $ en fonction de la finition que vous choisirez. Au delà du débat de l’hommage pour le boîtier, vu l’intelligence de la conception, le beau cadran et le mouvement qui anime cette Dark Sea, votre argent sera bien investi. On regrette que la version bronze ne soit pas immédiatement proposée. Il faudra patienter encore un peu plus longtemps pour celle-ci.

Lien vers site Undive

 

Undive Dark Sea

Est-ce la lente mais certaine agonie du magnifique chant du V12 anglais ? Peut-être … mais pas pour tout de suite. J’ai encore en mémoire la magnifique vidéo de Jeremy Clarksson essayant une V12 Vantage. L’anglais pourtant à son habitude si loquace se tait tout simplement pour laisser la magie opérer. La beauté de l’Aston mêlée à un V12, ça se suffit (voir ci-dessous).

Du sang de F1

Mais, si on veut bien revenir au sujet qui nous intéresse, Aston Martin a tout de même besoin d’une voiture électrique. Pourquoi ? Pour continuer à produire et avoir l’autorisation de vendre des V12 : c’est aussi simple que ça. Les normes imposées aux constructeurs deviennent de plus en plus sévères et chacun devra se plier à une moyenne de C02 assez basse pour l’ensemble de sa gamme. En son temps, le Cayenne diesel a sauvé Porsche … pourquoi pas ?

On ne sait pas encore grand chose à propos de la RapidE. Les seules certitudes dont on dispose c’est que l’auto ne sera produite qu’à 155 exemplaires et que c’est Williams Advanced Engineering (comme l’écurie célèbre de F1) qui gèrera la partie batteries et moteur(s?) électriques. La production débutera en 2019 et d’ici là, la technologie fera sans doute encore un bond en avant.

Aston Martin RapidE

BMW a présenté aujourd’hui le nouveau SUV X3. Nous vous proposons d’en faire le tour du futur propriétaire avec les évolutions majeures que représente ce nouveau modèle 2017.

Nouveau SUV BMW X3 2017

Une BMW

Esthétiquement, ce nouveau X3 est bien une BMW, c’est identifiable au premier coup d’oeil. Comme un X5 en réduction, le X3 semble plus bourgeois prêt à relever le défi du Mercedes GLC. Ce nouveau millésime s’illustre par des porte-à-faux ultracourt à l’avant et à l’arrière avec une répartition idéale du poids de 50 / 50 entre l’avant et l’arrière. La nouvelle BMW X3 se veut très dynamique, une ambition qu’elle souligne par la double calandre traitée en trois dimensions et les antibrouillards qui adoptent un profil hexagonal. À l’arrière, les optiques Full LED optionnelle reçoivent un traitement tridimensionel. Le béquet ou la double sortie d’échappement donnent le côté sportif.

Nouveau SUV BMW X3 2017

Moteurs, action

Pour le lancement commercial et la période qui suit, la gamme des moteurs comprendra trois moteurs à essence et deux moteurs diesel proposant une puissance couvrant une plage comprise entre 135 kW (184 ch) et 265 kW (360 ch) (consommation de carburant en cycle mixte : 8,4 à 5,0 l/100 km ; émissions de CO2 en cycle mixte : 193 à 132 g/km)*. Tous les modèles sont équipés en série de la boîte Steptronic à huit rapports.

Du côté des aides à la conduite, cette BMW reçoit tout ce qu’il y a sur le marché y compris une fonction de conduite semi-autonome en fonction des versions et/ou options.

Nouveau SUV BMW X3 2017

Notre avis : BMW réussit le pari de faire changer son X3 sans chambouler les habitudes des propriétaires. Une tendance marquée chez les constructeurs Premium de ne pas révolutionner une équipe qui gagne. Toutefois, on notera l’aspect encore un peu plus « cossu » de ce nouveau X3 2017.

Les photos :

Après le succès de sa montre Ocean One Titanium, Steinhart présente une nouvelle 500 GMT. Pour le petit horloger allemand, l’objectif reste le même : s’éloigner un peu de Rolex pour ses plongeuses …

Ré-interprétation

Steinhart Ocean One Titanium 500 GMT

Disposant de ce que certains appelleront d’hommages appuyés dans sa gamme, Steinhart avait fait preuve d’originalité pour Ocean One Titanium. Sans revenir totalement en arrière, en faisant le choix fort de coloris comparable à la Rolex GMT Master II 116710BLNR, la marque propose un savant mélange des genres.

Rolex GMT Master II 116710BLNR

Il fera le bonheur de tous ceux qui rêvent de la fameuse Rolex Batman. Dans un boîtier de 42 mm (49 mm de cornes à cornes) au poids de seulement 140 gr, Steinhart propose une GMT capable de vous accompagner partout. D’abord parce que sa taille et son poids la rendent portable par tous et ensuite, parce que son étanchéité de 500 m lui permet d’aller partout ! Les finitions semblent intéressantes comme le saphir dôme bénéficiant d’un double traitement anti-reflets sur sa face intérieur. Citons également un insert GMT en céramique ou encore un bracelet (titane également) en 22×18 de type Oyster.

Steinhart Ocean One Titanium 500 GMT

Le mouvement est un solide ETA 2893-A2 dans son grade de finition Top. Il reçoit des vis bleuies et aussi un rotor doré gravé Steinhart.

Notre avis : Proposée à seulement 660 euros, cette Steinhart est plutôt bien vue et fera le bonheur des petits budgets. La qualité n’est plus à prouver chez l’horloger.

Les photos :

Toyota dispose d’une berline en Europe qui a de plus en plus de mal à exister malgré de nombreuses qualités : l’Avensis. Sans doute présente depuis trop longtemps, sa carrière perd en dynamisme. Un renouveau total permettrait sans doute au constructeur japonais de percer à nouveau face aux européennes. La Camry américaine pourrait être la bonne solution …

Intelligente, grande et élégante

Toyota Camry 2018

Dans une longueur (4m87)  à peine supérieure à l’actuelle VW Passat, la Camry offre pour 2018 un look audacieux. Oubliez ce que vous pouvez penser de la marque à cause de la Prius et prenez plus en exemple le style Laxus (la marque Premium de Toyota) ou bien le dernier SUV CH-R. Cette Camry est un mélange de design typique japonais et de sportivité sans oublier une once de fluidité : bref, ce n’est pas désagréable à regarder même si assez différent d’un Audi, BMW ou même VW.

Toyota Camry 2018

À l’intérieur, la présentation a elle aussi largement progressé sur ce nouveau modèle. C’est high-tech, centré sur le conducteur. La Camry ne se refuse rien comme le prouve le généreux écran central tactile même si les compteurs restent traditionnels. Les aides « intelligentes » ne sont pas en reste avec :

  • Suite Toyota Safety Sense de série combinant le système précollision avec fonction de détection des piétons (PCS avec PD), le régulateur de vitesse dynamique à radar avec plage complète de vitesses (DRCC), le système d’alerte de sortie de voie avec assistance à la direction (LDA avec SA) et les phares de route automatiques (AHB)
  • Moniteur d’angles morts (BSM) avec alerte de circulation transversale arrière (RCTA) et sonar de dégagement intelligent (ICS) avec système de freinage en cas de circulation transversale arrière (RCTB) en option
  • Système de visionnement en plongée avec fonction de balayage du périmètre en option
  • Structure de carrosserie/plateforme améliorée avec l’adoption d’une nouvelle carrosserie à haute résistance offrant une meilleure protection des occupants en cas d’impact frontal ou latéral dans les collisions frontales ou décalées
Toyota Camry 2018

Hybride ou sportive avec V6 300 ch ?

Là où la Camry américaine fait fort, c’est en proposant un maximum de motorisations. Marché américain oblige, on ne trouve que des motorisations essence : 2.5L 4 cylindres, 3.5L V6 ou motorisation hybride. Le V6 n’est visiblement pas là pour amuser la galerie avec 300 ch proposés. Notons en plus que les moteurs sont associés à une transmission automatique à 8 rapports. Si c’est la même que dans le coupé RC-F de Lexus, elle devrait être efficace.

Conscient qu’il faut un châssis à la hauteur, Toyota a revu sa copie en rendant plus rigide de 30% la base de la Camry avec soudures au laser. Pour rendre la Camry plus légère, Toyota a aussi utilisé de l’aluminium. Enfin, les dimensions ont été un peu revues avec une voiture plus large, plus basse et à l’empattement allongé. Les points d’ancrage des suspensions ont été modifiés pour là aussi offrir un comportement plus dynamique à la Camry : meilleur direction et moins de roulis.

Toyota Camry 2018

Un magazine américain la décrit ainsi après un 1er essai : « Amusante à conduire avec de la puissance toujours disponible, la Camry est bien meilleure que la précédente génération. Direction et comportement sont un niveau au dessus. Un virage mal abordé en montagne a démontré tout son potentiel : agilité et tenue de route. C’est une berline, certes pas encore une berline sportive mais Toyota a tenu ses promesses, la Camry est devenue fun. »

Pour ceux qui seraient à la recherche d’une grande berline hybride, la Camry propose une motorisation hybride de 176 ch. La transmission est continue de type CVT de dernière génération. On a vu qu’il y avait du mieux avec la dernière Prius même si, cette boîte CVT a toujours tendance à faire un peu cirer le moteur. Reste qu’avec cette motorisation, la Camry n’afficherait qu’un petit 5L de moyenne aux 100 kms. Intéressant.

Notre avis : Toyota aurait tout intérêt à mondialiser la production de Camry. Design audacieux, motorisation hybride intéressante et comportement plus dynamique : il y a de quoi penser qu’elle re-positionnerait efficacement le haut de gamme du géant japonais en Europe.

Les photos :

Breitling tente de dynamiser un peu la carrière de la nouvelle Superocean. Non pas que celle-ci soit mauvaise mais la génération précédente était tellement parfaite que les fans sont restés dessus. Alors qu’apporte de plus cette « 44 Special » ?

Un ADN Superocean

Breitling Superocean 44 Special

Cette édition 44 Special reprend quelques attributs typique de la lignée avec un robuste boîtier en acier, un cadran facilitant la lecture et une désormais lunette tournante en céramique. La version 44 a sans doute été retenue car c’est la plus extrême, c’est celle qui propose une étanchéité impressionnante de 1000 mètres de profondeur. Pour ces performances exceptionnelles, la montre reçoit une couronne vissée à deux joints et une soupape de sécurité permettant d’équilibrer les différences de pression entre l’extérieur et l’intérieur du boîtier.

Ce qui change le plus par rapport à la SO II, c’est le cadran.

Objet des critiques, celui-ci retrouve une présentation épurée avec des index bâtons. Les chiffres arabes de 1 à 12 mangeant le cadran ont disparu, enfin presque. Ils sont devenus quasi minuscules mais toujours lisibles au quotidien. La montre est disponible en 3 versions : acier / noir, acier / bleu ou boîtier acier noir avec cadran noir.

Breitling Superocean 44 Special

Comme toute Breitling qui se respecte, la montre est équipée d’un mouvement mécanique à remontage automatique certifié chronomètre par le COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres).

Au final, Breitling propose une nouvelle Superocean II 44 Special qui réconciliera sans doute les amateurs de montres de plongée avec la marque. Pour ma part, je reste un inconditionnel de l’ancienne version 42 mm avec ses réhauts de couleur ci-dessous …

Breitling Superocean I

Fiche technique :

  • Mouvement: Calibre Breitling 17, officiellement certifié chronomètre par le COSC, automatique à haute fréquence (28 800 alternances), 25 rubis. Calendrier.
  • Boîtier: acier avec lunette céramique.
  • Etanche à 1000 m.
  • Couronne vissée.
  • Lunette tournante unidirectionnelle à cliquet.
  • Glace saphir bombée, antireflet double face.
  • Diamètre: 44 mm.
  • Cadrans: noir Volcano, bleu Mariner.
  • Bracelets: caoutchouc Ocean Racer ou Diver Pro, ou bracelet métallique Professional.

TAG Heuer propose une réédition de la Heuer Carrera Skipper en partenariat avec Hodinkee. Cette montre rend hommage à la Heuer Carrera Skipper référence 7754, l’une des pièces vintage les plus rares, avec moins de 20 montres existantes connues à ce jour.

Une montre ultra rare

TAG HEUER: CARRERA SKIPPER HODINKEE

L’iconique Heuer Carrera Skipper a été sélectionnée par HODINKEE et co-dessinée par HODINKEE et TAG Heuer pour commémorer le 50e anniversaire de la victoire d’Emil Mosbacher à l’America’s Cup. La référence 7754 avait été commandé en 1967 par Jack Heuer pour célébrer le triomphe de Mosbacher, skipper sur The Intrepid.

La référence 7754 a été surnommée « Skipperera » pour le boîtier Carrera 35 mm dont elle est l’unique chronographe Heuer Skipper à disposer (celui-ci est notamment reconnaissable à ses cornes facettées). Les couleurs vives de l’Intrepid se retrouvent sur le cadran de la « Skipperera », offrant un design unique. Le vert clair est caractéristique du pont de The Intrepid, dont une étude du Massachusetts Institute of Technology a prouvé qu’il était la couleur la plus efficace pour absorber les reflets du soleil, souvent gênants pour les skippers pendant les courses. L’orange et le vert foncé font également écho aux bouts du bateau qui gouvernent ses voiles. Le fond bleu foncé du cadran rend hommage à la mer.

TAG HEUER: CARRERA SKIPPER HODINKEE

La Heuer Carrera Skipper référence 7754 est équipée du calibre Valjoux 7730, un chronographe à remontage manuel qui fut modifié pour afficher le compte à rebours de 5 minutes d’une régate. La référence 7754 fut la première montre chronographe Heuer conçue spécifiquement pour les régates, et la production de Skipper durera plus de dix ans, comprenant plusieurs références successives.

Très belle ré-interprétation : vintage & moderne

La réédition et donc série limitée Carrera Skipper de TAG Heuer pour HODINKEE conserve le design de la référence 7754 originale, avec le compte à rebours tricolore caractéristique des régates, désormais calibré sur des intervalles de 10 minutes. La montre dispose d’une taille plus contemporaine mais surtout pas proéminente. Le boîtier Carrera Glassbox présente un diamètre de 39 mm. Pour coller au plus près des lignes originelles, il dispose de cornes identiques aux modèles des années 1960. Ce chronographe est animé par le calibre 18, à remontage automatique, avec un registre de date placé à l’opposé du compte à rebours sur le cadran, en clin d’œil à la Heuer Carrera « Dato 45 », la seconde interprétation de la Carrera référence 3147.

TAG HEUER: CARRERA SKIPPER HODINKEE

Seules 125 pièces de la Heuer Carrera Skipper pour HODINKEE ont été créées, vendues à 5 900 $ l’unité. Chaque pièce est numérotée sur la bague du fond de boîtier. La montre sera proposée avec trois bracelets, dont un bracelet en cuir bleu TAG Heuer doté d’une boucle déployante signée Heuer, un bracelet NATO gris et un autre bracelet NATO orange. Un bracelet en cuir vieilli vert, doté d’une boucle ardillon signée Heuer, sera également disponible à l’achat.

Le succès de l’Omega Speedmaster reconnue par le profane comme unique montre à être allée sur la Lune et plus généralement dans l’espace agace nombre de manufactures suisses.

TAG Heuer rappelle que déjà en 1962, l’astronaute américain John Glenn, pilote du vaisseau Friendship 7 pour la mission Mercury-Atlas 6, portait une TAG à son poignet. Mais ce n’était souvent que des initiatives individuelles car c’est bien la NASA qui retiendra officiellement l’Omega Speedmaster pour ses missions lunaires. Un choix qui laissa trois autres marques de montres sur Terre…

Alors comment faire ?

Il faut donc regarder ailleurs et c’est ce que TAG Heuer vient de faire astucieusement avec le programme d’exploration chinois.

Celui-ci vient d’entrer dans sa dernière phase et il prévoit plusieurs vols habités vers la Lune dont au moins un devra se poser sur le satellite terrestre. TAG Heuer compte bien ainsi s’imposer sur le marché asiatique encore assez émergent tant l’augmentation du pouvoir d’achat en Chine ne cesse de croître pour amener toujours plus d’individus à pouvoir s’offrir un objet de luxe comme une montre suisse.

Sur les autres marchés, TAG Heuer aura quand même beaucoup de mal à faire oublier la Speed’ … En attendant, il reste assez peu de temps à la marque suisse pour dessiner et mettre au point la montre qui voyagera dans l’espace sous son nom.

Jaguar poursuit son développement sur le marché des SUV. Le F-Pace a brisé le tabou et on sait que I-Pace sera prochainement une autre nouveauté 100% électrique. Avec E-PACE, Jaguar descend en gamme et s’attaque au segment de moyenne gamme comme les Audi Q3 ou BMW X3.

Une vraie Jaguar !

Ian Callum, le designer de la marque, est intraitable quand il s’agit de parler d’émotions en automobile. Il précise ainsi : « L’association d’un design sportif et des performances Jaguar permettra à la E-PACE de se démarquer. Toutes les Jaguar sont dessinées pour mettre les sens en éveil et nous pensons que c’est exactement ce que fera la E-PACE, à sa façon ».

La Jaguar E-PACE est dotée de la transmission intégrale, de moteurs Ingenium essence et Diesel, des technologies de connexion et des derniers éléments de sécurité. Elle sera révélée en première mondiale le 13 juillet. La marque annonce une commercialisation à un prix à partir de 35 700 euros. En attendant d’en voir un peu plus, je vous invite à regarder notre essai du F-Pace qui donnera sans doute beaucoup de son style à son nouveau petit frère :

Difficile d’exister quand sa grande soeur est une icône ! La Polo GTI a toujours eu du mal à briller aux côtés de la Golf du même nom chez Volkswagen. Mais, ce n’était pas la seule faute de la Golf si la Polo ne s’est jamais imposé. La concurrence, notamment française était rude, avec cette nouvelle édition 2017 plus puissante deviendra-t-elle une référence du marché ?

Nouvelle Volkswagen Polo GTI 2017

200 ch sinon rien !

La puissance sur ce marché est un facteur important même si une certaine Ford Fiesta ST sait briller avec ses modestes 182 ch misant sur d’autres qualités comme un châssis moins sérieux que l’allemande. La Polo devait donc recevoir une mise à jour pour atteindre la barre symbolique des 200 ch. Mais il ne s’agit pas d’une simple re-programmation moteur mais d’un changement complet pour trouver 8 ch de plus. Le moteur passe à 2.0L et l’appellation conserve le TSI. Un choix fort pour la marque allemande de gonfler la cylindrée quand la mode est plus à la suppression de cylindres et au downsizing avec des cylindrée toujours plus petites. VW n’a pas encore annoncé de détails concernant les performances mais avec le châssis qui s’est élargi, la Polo GTI promet beaucoup de choses sur le papier. Pour quelques centimètres, cette Polo GTI dispose quasiment des mêmes dimensions que la 3ème génération de Golf GTI ! La transmission intégrale n’est pas au programme

Nouvelle Volkswagen Polo GTI 2017

Une question d’héritage

D’un point de vue style, la Polo GTI reste dans l’héritage. Le design est contemporain, fort et agressif surtout avec une version GTI posée sur des jantes de 18″. Pour des questions de coûts, on regrette tout de même que VW n’ait pas fait l’effort de différencier certains éléments comme le bouclier avant de la finition R-Line. Seule la grille de calandre permettra de différencier la version GTi. À l’arrière, on trouve une double sortie d’échappement.

L’ambiance intérieur est toujours assurée par le traditionnel tissu des sièges, les surpiqûres rouges et espérons le sur la boîte manuelle (6 rapports) par la balle de golf. VW propose aussi en option une boîte automatique DSG à 7 rapports.

Nouvelle Volkswagen Polo GTI 2017

On fait le bilan :

Cette nouvelle Polo GTI est en quelque sorte l’héritière de la précédente Polo R WRC qui avait déjà effectué la mutation avec un moteur 2.0L. Seulement, on regrette que VW n’ait pas conservé les 220 ch de celle-ci et que les ingénieurs allemands n’aient pas non plus décidé de lui offrir un supplément technique avec une transmission intégrale comme la fabuleuse Audi S1. Espérons que son châssis offre un peu de fun comme la référence 208 GTi est capable d’en offrir !

Les photos :

 

 

Jaguar propose une nouveauté dans sa gamme avec le retour du modèle XF Sportbrake. Sur la base de la très féline berline, le constructeur anglais propose tout simplement l’un des plus beaux break du marché.

Mieux qu’un SUV

Jaguar XF Sportbrake

Face à la lourdeur des SUV, le break a encore une carte à jouer. Un volume utile aussi important, des lignes plus distinguées et surtout un plaisir de conduire supérieur grâce à un centre de gravité plus bas. Si ces arguments arrivent à vous convaincre, il faudra choisir. Sur le créneau du break haut de gamme, on peut dire que jusqu’ici l’A6 Avant d’Audi est un modèle de style. Jaguar lui jette sa seconde génération de XF Sportbrake dans les pattes.

La XF Sportbrake s’appuie sur le succès de la berline, sa technologie AWD (transmission intégrale) et son architecture à utilisation intensive d’aluminium.

Break Audi A6 Avant : l’autre beau gosse du marché !

La XF Sportbrake continue de recourir à la structure aluminium de Jaguar pour être plus rigide et plus légère que sa devancière. Son hayon polymère innovant contribue à la répartition presque parfaite des masses à 50 :50. Longue de 4955mm, la nouvelle Sportbrake est 6mm plus courte que le modèle précédent mais son empattement a été allongé de 51mm pour atteindre 2960mm. Il en résulte plus de place aux jambes à l’arrière, un plus grand coffre et un confort accru.

Elle est dotée des toutes dernières motorisations Ingenium de Jaguar Land Rover. Les suspensions ont été spécifiquement calibrées pour répondre aux exigences d’un ‘break’  premium. Rigides mais légères, elles confèrent à la Sportbrake un caractère sportif, agile et dynamique. La suspension pneumatique arrière à correcteur d’assiette est montée de série sur toute la gamme pour une maîtrise préservée même en pleine charge.

Jaguar XF Sportbrake

En option, le système Jaguar de dynamique paramétrable permet au conducteur d’affiner les  réglages de la direction, de la transmission et de l’accélérateur. Avec l’amortissement Adaptive Dynamics, les réglages de suspension peuvent aussi être personnalisés. Il est aussi possible de choisir la transmission intégrale AWD et le système IDD pour supprimer le sous-virage et les interventions électroniques caractéristiques des modèles à quatre roues motrices.

La gamme de moteurs 4 et 6 cylindres de Jaguar Land Rover débute avec le Diesel Ingenium de 163ch doté d’un turbo à géométrie variable et n’émettant que 118g/km de CO2 pour une consommation de 4,5 l/100km seulement.

Déclinaison de la gamme de la nouvelle XF Sportbrake :

•    XF Sportbrake Pure
•    XF Sportbrake Prestige
•    XF Sportbrake Portfolio
•    XF Sportbrake R-Sport
•    XF Sportbrake S

Les motorisations à la commercialisation sont les suivantes :

•    2L Diesel de 163ch, boîte manuelle/automatique, RWD (propulsion)
•    2L Diesel de 180ch, boîte automatique RWD et AWD (transmission intégrale)
•    2L Diesel automatique de 240ch, AWD
•    V6 3L Diesel de 300ch, boîte automatique, RWD Essence
•    2L essence de 250ch, boîte automatique, RWD

Non, la McLaren 570S n’a pas enfilé son habit d’homme araignée mais on parle bien ici de Spider donc de cabriolet. L’une des plus excitantes sportives enlève le haut et le programme promet juste d’être parfait … comme on avait déjà pu le savourer lors de l’essai de la McLaren 570S Coupé mais ici, le V8 sera encore plus présent : quel régal !

McLaren 570S Spider

46 kg et du bonheur en plus !

Le toit rigide escamotable a été conçu pour répondre aux pires conditions météorologiques, et offre bien plus de résistance aux intempéries que le tissu. Il ne pèse que 46 kg de plus que la 570S Coupé, une différence de poids majoritairement dû à son mécanisme de fonctionnement.

L’association d’une structure ultralégère en fibre de carbone avec un moteur V8 3,8 litres biturbo permet à la nouvelle 570S Spider d’être plus puissante et légère que les décapotables de la même classe, avec un ratio poids-puissance impressionnant s’élevant à 419 ch par tonne (poids à sec). Le moteur McLaren M838TE biturbo développe 570ch à 7 400 tours/minute et un couple moteur de 600 Nm entre 5 000 et 6 500 tours/minute. Combinée à la transmission séquentielle à sept rapports équipée de la technologie Launch Control, le Spider est toujours aussi rapide avec un 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et de 0 à 200 Km/h en à peine 9,6 secondes. La vitesse maximale est de 328 km/h avec le toit fermé – comme la 570S Coupé – et peut atteindre 315 km/h avec le toit ouvert.

McLaren 570S Spider

Le design est renforcé par l’aileron arrière, de 12 mm plus grand que celui de la 570S Coupé, avec une finition grise ‘Dark Palladium’. Le nouvel aileron favorise l’appui pour compenser les changements aérodynamiques qui proviennent de la nouvelle forme arrière de la carrosserie. La nouvelle configuration garantit un équilibre aérodynamique extraordinaire qui n’aurait rien à envier à celui du Coupé selon les anglais.

La 570S Spider est disponible à la commande dès aujourd’hui auprès des distributeurs McLaren dans le monde entier, chaque 570S Spider est assemblée à la main dans Centre de Production McLaren de Woking, en Angleterre.

Les photos :

Il y a quelques mois je vous faisais l’historique de la montre d’aviateur par excellence : la montre Type 20 & 21. Montre militaire française, ce chronographe destiné à voler a encore de nombreux admirateurs aujourd’hui. Quasi intouchable en vintage, réinterprétée par les plus grandes marques à des prix stratosphériques, il est difficile de s’offrir ce style sans se ruiner. Mais ça, c’était avant cette nouveauté Gerlach.

Montre G. Gerlach PZL 23 Karas

G. Gerlach, un peu d’histoire

Il convient de revenir sur ce nom. Une marque de montres peu connue, à part pour quelques spécialistes de Forum à Montres … en France. Historiquement, Mr Gerlach est un industriel polonais qui s’est illustré fin 19ème siècle et début 20ème dans la fabrication d’outils de mesure dont des manomètres. Avec la 2ème Guerre Mondiale, la success story familiale bat de l’aile et l’industrie sous son nom prend fin. Aujourd’hui, ce ne sont pas des héritiers qui sont à la tête des montres Gerlach mais le voeux de cette jeune marque lancée en 2011 était de rendre hommage à la famille Gerlach et à cet esprit inventif polonais.

Montre G. Gerlach PZL 23 Karas

Donc depuis 2011, G. Gerlach a fait le bonheur de nombreux amateurs de montres en produisant des petites séries de grande qualité. Le modèle le plus célèbre est sans doute la Batory, une montre marine. Ce qu’il y a de bien avec cette amrque, c’est que chaque modèle réfère à une histoire de la Pologne. La Batory était par exemple la compagnie maritime transatlantique polonaise. Pourquoi cette montre est la plus célèbre de la marque à travers le monde ? Parce que pour un prix que certains qualifieront de minime, elle offrait des finitions, un style et une fiabilité exceptionnels. Le rapport qualité / prix des montres Gerlach fleure bon la bonne affaire … Cependant pour tenir ses tarifs, il n’y a pas de miracle. G Gerlach est ce que nous qualifierons un emboîteur. Les mouvements proviennent de la manufacture chinoise Seagull.

PZL 23 KARAS, l’avion polonais

Montre G. Gerlach PZL 23 Karas

Né dans les années 30, cet avion est destiné à l’armée de l’air polonaise comme bombardier léger. L’avion fut même présenté au Paris Air Show de 1936 et suscita l’intérêt de la Bulgarie qui en commandera 50. Malheureusement, le manque de développement le rendit rapidement obsolète à l’approche de la 2nde Guerre Mondiale et au final seulement 250 exemplaires de cet avion prendront les airs dans sa courte histoire.

Vixa Type 20

Loin de la puissante armée allemande et ses montres Flieger, on ne sait malheureusement pas quelles étaient les montres officielles de l’armée de l’air polonaise. C’est sans doute celle-ci que G Gerlach a souhaité « imaginer » en nous proposant son modèle PZL 23 Karas aujourd’hui. Clin d’oeil à l’avion, celui-ci est gravé sur le fond de la montre.

Si on veut être critique, l’imagination, ils ne sont pas allés la chercher très loin. Avec son style, la PZL 23 Karas ressemble à de nombreuses montres dont les origines remontent en partie à la Type 20. L’une d’entre elles est particulièrement approchante : la Vixa Type 20 avec sa lunette cannelée qui était en fait une saisie de guerre avec des boîtiers provenant de Hanhart, l’horloger allemand.

G Gerlach n’a cependant pas de procès à recevoir tant aujourd’hui, les codes de la montre « vintage » d’aviation sont très établis. Un modèle du genre, souvent cité en exemple, est la Zenith Pilot Type 20 qui est pourtant une pure ré-interprétation !

Zenith Pilot Type 20

La PZL 23 Karas de G Gerlach offre donc un dessin qui colle au plus près de l’esprit et c’est une nouvelle fois réalisé dans les règles de l’art. D’abord, contrairement à de nombreuses montres dites aviateur, cette PZL 23 Karas n’est pas trop grande. Le boîtier taille 43 mm ce qui reste encore assez passe partout avec un cornes à cornes de 52 mm. La lunette cannelée ou encore la grosse couronne type oignon sont superbes. Le tout est réalisé en acier 316L de qualité chirurgical puis l’ensemble est sablé pour un rendu plus authentique. Acier inox contenant 10 à 13% de nickel, il est inoxydable et particulièrement résistant. On notera également les cornes percées pour un changement de bracelet sans traces ! Bien conçu jusqu’au bout, le boîtier est également étanche 100m.

Le cadran est laqué noir et bénéficie d’index peints. Nous n’avons pas trouvé l’origine du vert sur les aiguilles mais finalement cette touche de couleur est assez réussie et redynamise des aiguilles qui sont d’une époque différente : une style très commun au début du 20ème siècle (1910 – 1920). Le tout est recouvert d’un luminova qui semble assez puissant. Enfin, un verre saphir vient coiffer le tout.

Montre G. Gerlach PZL 23 Karas

Le mouvement est de chez Seagull. C’est le très connu ST1901. Mouvement mécanique uniquement manuel qui propose une fonction chronographe simple. Pas de flyback comme sur les Type 20 ! Réputé solide et assez précis, il n’y a pas grand chose à dire sur ce dernier si ce n’est qu’il est souvent appelé Asian Vénus puisque issu d’une manufacture suisse qui a vendu son « brevet » au bloc de l’est avant que ce dernier ne soit repris en Chine. Sa base a équipé les premières Breitling Chronomat (voir historique ici).

Affiché à un prix légèrement supérieur à 400 euros, cette G Gerlach PZL 23 Karas est une superbe opportunité de porter une très belle montre respectant les codes des pionniers de l’aviation moderne. De plus, elle bénéficie d’une garantie de 2 ans.

Les photos :